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Tabac - La loi aurait-elle déjà des effets sur la santé ? |
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ronin
Jedi Trader

25 02 2008 à 13 : 33
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Tabac - La loi aurait-elle déjà des effets sur la santé ?
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Tabac - La loi aurait-elle déjà des effets sur la santé ?
Selon une étude, l'interdiction de fumer dans les
bars s'est accompagnée d'une "baisse brutale" de 15% du taux d'infarctus et
d'accidents vasculaires.
"Cet important et rapide bénéfice pour la santé des Français est à confirmer
dans les deux mois qui viennent", commente son auteur qui a remis ses
conclusions au ministère de la Santé.
Déjà les premiers bienfaits de l'interdiction de fumer ?
Confronté aux demandes d'aménagements de la loi anti-tabac des buralistes
(voir la vidéo) et autres bars à chicha (lire notre article), le ministère de
la Santé ne manquera pas de mettre en avant cette étude, même si elle
nécessite confirmation sur la longueur.
L'interdiction de fumer dans les cafés et
restaurants, mise en place le 1er janvier, s'est accompagnée d'une "baisse
brutale", de l'ordre de 15%, du taux d'infarctus et d'accidents vasculaires
cérébraux en moins de deux mois, selon une étude remise au ministère de la
Santé.
L'étude avait été commandée fin 2006 au Pr Bertrand Dautzenberg, pneumologue à
l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, chargé de mesurer chaque mois les
bénéfices de la loi sur la santé à partir des admissions dans les hôpitaux.
"J'ai été surpris pas la rapidité des effets sur
la santé, ce qui prouve que le tabagisme passif tue vite, et beaucoup", a-t-il
déclaré samedi.
"A confirmer dans les deux mois"
Le bénéfice est encore plus net pour les salariés du secteur de la
restauration :
la tendance à la baisse des accidents vasculaires
cérébraux est sensiblement la même, mais on constate en outre une "diminution
des symptômes respiratoires et oculaires des salariés du secteur" de "13% à
67% entre janvier 2007 et janvier 2008 selon les symptômes".
Reste le manque de recul de ces chiffres, un mois et demi après l'entrée en
vigueur du décret.
"Cet important et rapide bénéfice pour la santé des Français est à confirmer
dans les deux mois qui viennent", a affirmé le Pr Dautzenberg, mais il
"constitue un encouragement à appliquer strictement ce décret dans tous les
secteurs", selon lui.
"Bénéfice immédiat"
L'interdiction générale de fumer dans les lieux publics, depuis le 1er février
2007, avait déjà montré une "baisse très significative de l'exposition à la
fumée dans les locaux concernés, mais pas d'effets sur la consommation de
tabac et quasiment pas d'effets sur la santé".
En revanche, la prohibition des fumées en vigueur
depuis le 1er janvier 2008 pour les cafés et restaurants, a entraîné des
effets positifs quasi-immédiats.
"La fumée crée très rapidement une modification de la coagulation du sang,
l'hémostase, or c'est elle, quand elle crée des caillots, qui bouche les
vaisseaux", explique le Pr Dautzenberg.
"Retirer ce danger apporte un bénéfice immédiat,
comme l'installation d'un radar entraîne une diminution des accidents de la
route", insiste-t-il, soulignant que cela avait déjà "montré en Italie et au
Royaume-Uni".
"Les effets respiratoires et sur les cancers
s'échelonneront dans le temps".
Si une météo plus clémente qu'en 2007 peut aussi être à l'origine d'une baisse
des infarctus, "cela ne peut expliquer une telle variation", a ajouté le
pneumologue
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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cinna
Jedi Trader

25 02 2008 à 22 : 00
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La même constatation a été faite en Italie où ils ont plus de recule. Si nous
n'avions pas des politiciens "couilles molles" depuis longtemps on aurait dû
pouvoir respirer de l'air pur dans les lieux publics et la Sécu aurait moins
de déficit.
micalement.
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effer
Jedi Trader

26 02 2008 à 17 : 25
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Des milliers de crises cardiaques en cas de crise bancaire m
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Nos dirigeants prévoieraient-ils une crise...
Des milliers de crises cardiaques en cas de crise bancaire mondiale
Plusieurs milliers de personnes pourraient succomber à une crise cardiaque si
le secteur bancaire mondial venait à connaître une crise similaire à celle de
la banque britannique Northern Rock, selon une étude publiée mardi.
Dans cette étude intitulée "Une crise bancaire peut-elle briser votre coeur?",
des sociologues de l'université britannique de Cambridge ont estimé qu'une
crise systémique du secteur bancaire pourrait entraîner une augmentation de
6,4% des crises cardiaques dans les pays développés.
Les pays en voie de développement pourraient être encore plus affectés, selon
l'étude qui anticipe une hausse jusqu'à 26% des décès dus à des crises
cardiaques en Inde.
Au Royaume-Uni, entre 1.280 et 5.130 personnes pourraient succomber à un
malaise cardiaque si un nombre élevé d'établissements bancaires subissait les
mêmes difficultés que Northern Rock, estiment les chercheurs.
La banque britannique, spécialisée dans le crédit immobilier, a frôlé la
faillite début septembre dans le sillage de la crise des "subprime" (prêts
hypothécaires américains risqués). Faute d'offre de reprise suffisante, le
gouvernement britannique a dû se résoudre à une nationalisation "temporaire".
Les auteurs de l'étude ont utilisé les tables de mortalité de l'Organisation
mondiale de la santé (OMS) et les données de la Banque mondiale sur les crises
bancaires survenues entre 1960 et 2002.
Selon eux, les crises bancaires ont des conséquences économiques de grande
ampleur et sont un "facteur important" dans l'augmentation à court terme des
maladies cardiaques et des taux de mortalité.
Les chercheurs de Cambridge ont souligné que le stress ressenti lors d'une
grave crise bancaire était similaire à celui ressenti lors d'un séisme, des
guerres ou des attentats, et entraînait une hausse de la pression artérielle
et du risque de malaise cardiaque.
Les personnes âgées sont exposées à double titre: la perception du risque
pesant sur les économies de toute une vie et leur prédisposition aux maladies
cardiovasculaires comme l'hypertension, a expliqué l'étude.
_________________ Carpe Diem (Le Cercle des poètes disparus) |
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nemo
Jedi Trader
02 03 2008 à 18 : 20
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C'est n'importe quoi !
Une telle baisse des infarctus impliquerait que tous frappent des fumeurs et
que la diminution du tabac dans les lieux publics l'expliquerait !
Quel pourcentage des français fréquentent les cafés et les restaurants où on
fume ?
On se "fout" de nous....
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