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ronin
Jedi Trader

21 09 2007 à 15 : 58
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Croissance :
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Sarkozy: France a besoin croiss éco à 2,5-3% pr plein emploi
"Il faut que nous ayons une croissance entre 2,5 et
3% pour arriver au plein emploi", a déclaré jeudi soir le président Nicolas
Sarkozy, réaffirmant qu'il irait "chercher la croissance".
"Il faut que nous ayons une croissance entre 2,5 et 3% pour arriver au plein
emploi. Je me suis engagé sur ces objectifs", a affirmé le chef de l'Etat lors
d'un entretien télévisé à l'Elysée.
"Je veux aller chercher cette croissance et la
seule façon d'aller chercher cette croissance, c'est de faire ce qu'est en
train de faire le gouvernement de M. Fillon, c'est-à-dire de faire les
réformes que les autres (pays) ont fait avant nous pour libérer les énergies
du pays et avoir le plein emploi."
Je dis à M. Trichet, pas du tout entre les lignes, regardez ce que font les
autres, l'enfer, c'est pas toujours les autres", a en outre déclaré jeudi soir
sur TF1 et France 2 le président Nicolas Sarkozy à l'adresse du président de
la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet.
"M. Trichet ne peut pas dire qu'il est indépendant et qu'il n'accepte pas
qu'on discute de sa politique monétaire", a déclaré M. Sarkozy.
"Quand la banque centrale américaine baisse ses taux, tout repart. Quand nous,
nous ne baissons pas les nôtres, on s'enfonce", a-t-il expliqué.
Samedi dernier, la France est apparue isolée à la fin de la réunion des grands
argentiers européens au Portugal.
Ceux-ci ont largement défendu les décisions prises
par la Banque centrale européenne (BCE) pour tenter de résoudre la crise des
liquidités disponibles contre les critiques du président français pour qui, en
agissant comme elle l'a fait, la BCE a encouragé la spéculation sur les
marchés financiers.
Nicolas Sarkozy a critiqué l'injection par la BCE de
plusieurs milliards d'euros sur les marchés, sans baisse correspondante des
taux d'intérêts.
"On a fait des facilités pour les spéculateurs, on
complique la tâche pour les entrepreneurs", a-t-il dit dans "Le Monde" paru
samedi dernier.
Le président de la BCE Jean-Claude Trichet a rejeté l'analyse de Nicolas
Sarkozy.
"Chacun sait que nous ne facilitons en aucune manière ceux qui se comportent
de manière incorrecte", a déclaré M. Trichet aux journalistes après la clôture
de la réunion des 27 ministres des Finances et gouverneurs de banque centrale
de l'Union européenne qui se tenait vendredi et samedi derniers à Porto.
"Nous protégeons ceux qui se comportent correctement contre les turbulences",
a-t-il fait valoir.
Le président a par ailleurs noté que l'euro a atteint un plus-haut record
jeudi contre le dollar, à 1,41 dollar, mais il a démenti souhaiter que l'euro
s'affaiblisse.
Il a toutefois répété que l'Europe doit utiliser la monnaie unique comme un
outil de croissance car les risques d'inflation sont modérés.
Je ne suis pas favorable à un euro faible, a déclaré Nicolas Sarkozy.
Mais nous ne pouvons pas être la seule région du
monde à ne pas utiliser notre devise pour stimuler la croissance et être les
seuls à se concentrer uniquement sur la lutte contre l'inflation.
Le risque d'inflation est bien inférieur à celui que
comporte une croissance faible et un chômage élevé, a-t-il expliqué.
N.Sarkozy a réaffirmé qu'il est favorable à une BCE
indépendante mais il a ajouté que cela ne devrait pas interdire toute
discussion sur sa politique monétaire. _________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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