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Tamazgha

Touriste



Message05 04 2005 à 11 : 13

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Merci, pour les info Clin d'oeil
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ronin

Jedi Trader



Message06 04 2005 à 9 : 22

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"Le dollar a par ailleurs touché un plus haut de deux mois face à l'euro à 1.2796 USD puis il s'est retourné pour se replier sur les 1.2850 USD."



Marché: le dollar revient sur le niveau de lundi.


- Le Dollar a poussé loin son avantage face à l'Euro hier à midi (1,28000/E et 108,9Yen) avant de subir quelques prises de profit pour revenir se positionner à proximité de ses niveaux médians de lundi.



Le mouvement ascendant du billet vert a été fermement relancé par l'annonce d'une chute de -3,7% des dépenses des ménages japonais en février (par rapport à la période correspondante de 2004), sans oublier le contrecoup de la révision à la baisse des perspectives de croissance en Europe en 2005 (+1,6% contre +2% en fin d'année 2004): la nouvelle année fiscale au Japon ne s'inaugure pas sous de radieux auspices !



Le parcours du Dollar -dont les cambistes ne donnaient pas cher début mars alors qu'il tutoyait les 1,35/E et les 102,5Yen- est impressionnant... et si la hausse des taux US (sur fond d'inflation) a bien aidé à son redressement, la prise à contrepied d'un consensus presque univoque à la baisse a certainement contribué à accroître l'ampleur des arbitrages.



Le Dollar s'était joué vendredi de chiffres de l'emploi décevants aux USA au mois de mars, il n'a en revanche pas accru son avance après la diffusion du baromètre mensuel de 'Challenger' concernant les licenciements, lesquels se sont réduits de -20% au mois de mars.


La statistique peut paraître paradoxale, mais globalement, le nombre des emplois supprimés (dont 7.500 rien que dans la filière textile suite à l'abrogation des quotas d'importation en provenance de la Chine) reste supérieur à ce qu'il était en 2004.



En Europe, la stabilité de l'indice des directeurs d'achat dans le secteur non manufacturier avait laissé les cambistes de marbre.


La journée d'aujourd'hui sera également très calme sur le front des publications macroéconomiques de part et d'autre de l'Atlantique et la situation pourrait se décanter seulement à partir de jeudi midi, selon que la BCE durcira ou non le ton par rapport à l'inflation.


Les pressions sur les prix progressent plus sensiblement sur le Vieux Continent depuis quelques semaines du fait du rebond de +5% du Dollar puisque la fermeté de l'Euro ne compense plus la flambée du pétrole (+10% en un mois): l'Europe doit malheurusement faire face depuis 3 semaines à la pire combinaison possible entre les mouvements sur les changes et le prix du baril.



La BCE aurait effectivement intérêt à distiller un discours qui favoriserait quelques arbitrages en faveur de l'Euro... sans effrayer les marchés financiers !

Le chemin sémantique semble plutôt étroit et il faudra peut être compter davantage sur l'appât du gain des certains spéculateurs pour stopper l'envol du Dollar: +5% en moins d'un mois, c'est toujours bon à prendre.



L'euro se redressait légèrement mercredi matin sur le marché des changes, mais continuait à évoluer sous le seuil de 1,30 dollar, face à un dollar soutenu par des spéculations sur un relèvement des taux d'intérêt américains, selon des courtiers.




L'euro s'est redressé face au dollar sur des mouvements de correction en réaction à la baisse de la devise européenne ces dernières séances, mais les investisseurs pariaient toujours sur un renforcement du billet vert à court terme.



"Le dollar a grimpé dans les récents échanges, les spéculateurs déclenchant des périodes d'achats de dollars", said Makoto Misawa, de Yokohama Bay Asset Management.



"Mais une fois que ceux-ci se sont matérialisés, certains investisseurs ont ensuite choisi de prendre leurs bénéfices", a-t-il ajouté.



Le marché continue à attendre une série de discours cette semaine du président de la Réserve fédérale (Fed) Alan Greenspan comme autant d'indices sur la future politique monétaire de la banque centrale américaine, d'après des courtiers.



Depuis deux semaines, la possibilité d'un relèvement des taux d'intérêts aux Etats-Unis alimente la poussée du dollar.



M. Greenspan s'est exprimé mardi sur les questions énergétiques, dans un discours télédiffusé à San Antonio depuis Washington, et le marché suivra avec attention ses interventions de mercredi devant la commission bancaire du Sénat et de vendredi.



Les propos de M. Greenspan mardi, qui s'est montré confiant sur le dossier énergétique, malgré la flambée des prix du pétrole qui pourrait selon lui s'atténuer, ont eu peu d'impact sur les devises.



"Le discours de Greenspan n'a pas eu d'effet sur le marché des changes parce qu'il n'a pas mentionné les risques d'inflation", a expliqué Kazuyuki Takami, vice- président chargé des changes chez UFJ Bank, alors que le retour des pressions inflationnistes aux Etats-Unis est au coeur des préoccupations des cambistes.



Si ces pressions devenaient réalité, la Fed pourrait accélérer sa politique de resserrement monétaire, ce qui serait favorable au billet vert.



Selon le responsable d'UFJ Bank, la flambée des prix du pétrole, qui pourrait avoir des conséquences sur la croissance, n'a pas eu non plus de conséquence majeure récente sur le dollar ou le yen.



"Le marché s'inquiète maintenant de savoir si les récents achats de dollars vont continuer et si le dollar va atteindre le seuil de 110 yens, a ajouté Kazuyuki Takami. "



"

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" Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano
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ronin

Jedi Trader



Message10 04 2005 à 14 : 56

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L'euro profitait vendredi du pessimisme du marché des changes sur le déficit commercial américain, talon d'Achille du billet vert, la devise européenne remontant au-dessus de 1,29 dollar vendredi avant la publication de cette statistique économique la semaine prochaine.


Vers 21H00 GMT (23H00 à Paris), l'euro valait 1,2932 dollar contre 1,2924 dollar trois heures plus tôt et 1,2857 dollar jeudi vers 21H00 GMT.



L'euro, qui était sous pression face au dollar tout au long de la semaine, a repris des couleurs à la fin des échanges européens vendredi, les cambistes portant leur attention sur le calendrier économique de la semaine prochaine, très fourni en données américaines.


L'euro était tombé jusqu'à 1,2800 USD plus tôt ce vendredi.


"Nous avons eu une semaine très très pauvre en statistiques économiques (aux Etats-Unis), mais la semaine prochaine nous avons le déficit commercial", a noté Jeff Young, principal analyste de Citigroup Global Markets.



"On s'attend à ce qu'il soit très très important, de l'ordre de 62,50 milliards de dollars, plus que les attentes du marché", a souligné Jeff Young.



Les analystes tablent en général sur un déficit de 59 milliards de dollars pour le mois de février, plus que les 58,3 milliards de janvier, le deuxième plus important niveau jamais enregistré.



Pour Paul Ashworth, économiste du cabinet Capital Economics, les prix élevés du pétrole en février devraient se faire sentir sur les principaux indicateurs américains attendus la semaine prochaine.

Outre le déficit commercial attendu mardi, seront publiés mercredi les ventes de détail en mars, et vendredi prochain l'indice des prix à l'importation en mars.



Les cours du pétrole devraient "creuser le déficit commercial américain à des niveaux records, faire grimper les prix au détail à cause des répercussions sur le prix de l'essence à la pompe, et doubler l'indice des prix à l'importation par rapport aux dernières estimations", a-t-il estimé.



Selon M. Ashworth, le dollar faible ces derniers mois n'a pas encore porté ses fruits sur la balance commerciale.



Un dollar faible, en renchérissant les importations, devrait en effet contribuer à diminuer la part de celles-ci dans la consommation
américaine.



Le président de la Réserve fédérale américaine (Fed) Alan Greenspan a d'ailleurs laissé entendre il y a quelques mois que le dollar faible agirait mécaniquement comme facteur de rééquilibrage de la balance commerciale et des comptes courants.



"Il faudrait que le dollar tombe encore plus bas pour ne serait-ce que stabiliser le déficit commercial et le déficit des comptes courants, sans même parler de la possibilité de commencer à les résorber", a souligné Paul Ashworth.



Les chiffres de la semaine prochaine devraient marquer un tournant, et vraisemblablement marquer la fin du rebond du dollar, selon les économistes.



"Le billet vert sera bientôt à court de vapeur", a estimé Neil Parker, économiste à la Royal Bank of Scotland (RBoS).



La devise américaine avait pourtant étonné par sa résistance face à l'euro et aux autres principales devises plus tôt cette semaine.



Selon Neil Parker, cette résistance du billet vert s'expliquait notamment par les attentes des investisseurs de voir monter rapidement les taux d'intérêts américains.



Jeff Young, de Citigroup, estime pour sa part que "le dollar a probablement atteint un sommet à court terme".



"L'euro a tenu bien au-dessus des seuils de soutien (sous 1,28 USD), ce qui fournit un argument pour un rebond au moins sur le court terme", a expliqué M. Young, qui table sur un euro à 1,32 dollar dans les mois à venir. "




Le ministre délégué à l'Industrie, Patrick Devedjian, a proposé dimanche, pour favoriser une plus grande stabilité des prix du pétrole, que l'euro en devienne une monnaie de facturation, alors que ce rôle est actuellement essentiellement dévolu au dollar américain.



"On pourrait insister sur le plan international, afin d'avoir une meilleure stabilité, pour que l'euro devienne monnaie de facturation du pétrole", a déclaré M. Devedjian au Forum Radio J.



"C'est une position politique que l'Europe pourrait soutenir. Nous proposons à l'Europe d'avoir cette politique", a-t-il ajouté.




"Ce serait un panel, il ne faut pas rêver, il n'y aura pas que l'euro dans le prix de facturation, mais on pourrait avoir un panel de monnaies avec l'euro, le dollar, etc.", a poursuivi le ministre.




Pour M. Devedjian, les prix élevés du pétrole sur le marché mondial constituent "un sujet de préoccupation très lourd" et "dans ces prix, il faut bien voir qu'il y a une part de spéculation très forte. Il y a environ 15 dollars minimum par baril qui sont de la pure spéculation".



Après quelque 40% de hausse depuis le début de l'année, les cours du baril de brut ont atteint de nouveaux records lundi 4 avril, à 58,28 dollars à New York et 57,65 USD à Londres --ravivant les inquiétudes de la communauté internationale au sujet d'un impact notable sur la croissance-- avant de reperdre quelque cinq dollars par baril au cours de la semaine écoulée.



"Nous pourrions assez rapidement donner une visibilité aux stocks pétroliers que l'Europe a. Tous les stocks stratégiques que chacun des pays a représente, en masse globale, quelque chose d'important. Si nous donnions une visibilité, nous adresserions un signal à la spéculation, en leur disant, +nous aussi, nous pouvons jouer sur le marché+", a-t-il déclaré.


Alors que le budget 2005 de la France a été établi sur un prix moyen de 37 dollars le baril, si le prix du brut restait "sur l'année" au-dessus de 50 dollars comme actuellement, "ce serait de très mauvais augure" pour la croissance et l'emploi, a-t-il pronostiqué "

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ronin

Jedi Trader



Message11 04 2005 à 10 : 36

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Perspective déficit us??

EUR_USD Spot.png

EUR_USD Spot.png

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ronin

Jedi Trader



Message11 04 2005 à 11 : 42

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Sur le marché des changes, le dollar est quasi stable à 1,2928 pour 1 euro, dans l'attente d'une série d'indicateurs américains cette semaine, dont la balance commerciale demain, les ventes au détail mercredi, puis les entrées de capitaux et l'indice de confiance des consommateurs vendredi.
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Tamazgha

Touriste



Message11 04 2005 à 11 : 45

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Bonjour Ronin,

je cherche des info sur la tendance des chiffres US, saurais tu où je peux trouver des info, par avance merci,

Tamaz
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ronin

Jedi Trader



Message11 04 2005 à 12 : 00

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Pour le déficit tu as du le voir plus haut je suppose :


" Nous avons eu une semaine très très pauvre en statistiques économiques (aux Etats-Unis), mais la semaine prochaine nous avons le déficit commercial", a noté Jeff Young, principal analyste de Citigroup Global Markets.



"On s'attend à ce qu'il soit très très important, de l'ordre de 62,50 milliards de dollars, plus que les attentes du marché", a souligné Jeff Young. "


Pour le reste pas regardé encore....si je trouve je poste...

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Tamazgha

Touriste



Message11 04 2005 à 12 : 34

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Merci ++
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ronin

Jedi Trader



Message11 04 2005 à 12 : 37

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Les économistes tablent sur une aggravation du déficit commercial à 59 milliards de dollars, contre 58,27 milliards en janvier.

Mercredi, c'est la consommation américaine de mars qui sera à l'ordre du jour. Pour cet indicateur, le consensus table sur une progression de 0,5% des ventes au détail, comparable à celle de février.

Enfin, la journée de vendredi sera marquée par les entrées nettes de capitaux aux Etats-Unis en février, attendues en baisse à 65 milliards de dollars, contre 91 milliards en janvier.

Le même jour, l'indice de confiance du Michigan pour le mois d'avril devrait ressortir en léger recul en données préliminaires, à 91,5 points.

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Tamazgha

Touriste



Message12 04 2005 à 10 : 58

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++ thx a lot, je suis rien sans toi M. Green
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ronin

Jedi Trader



Message06 05 2005 à 10 : 20

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Dow Jones le 06/05/2005 09:23


CHANGES: Chiffres de l'emploi risquent de nuire au dollar


LONDRES (Dow Jones)--La publication, à 14h30, du rapport d'avril sur l'emploi salarié aux Etats-Unis pourrait bien balayer de nouveau les espoirs d'un resserrement monétaire plus agressif par la Fed et rendre le dollar encore moins attractif.



Si le rapport fait état de créations d'emplois moins nombreuses que prévu - le consensus les donnent à 175.000 le mois dernier, les pressions inflationnistes liées à la montée des prix de l'énergie, et qui inquiètent la Fed, pourraient se révéler difficiles à répercuter sur les consommateurs américains.


Le cas échéant, la Fed ne devrait pas décider d'accélérer le rythme jusqu'ici "mesuré" de ses relèvements de taux d'intérêt.


Les économistes de HSBC ne tablent, pour avril, que sur 150.000 créations d'emplois salariés aux Etats-Unis.


Chez Merrill Lynch, le stratège en obligations Andrew Roberts estime pour sa part que les créations d'emplois mensuelles pourraient s'établir en moyenne à 130.000 au cours des six prochains mois au vu de l'accumulation des stocks au premier trimestre.


D'ailleurs, l'annonce, jeudi, d'une augmentation de 11.000 demandes d'allocations chômage au cours de la semaine dernière devrait renforcer les craintes du marché au sujet du rapport attendu ce vendredi.


Certains analystes plus optimistes estiment en revanche que les créations d'emplois pourraient se révéler finalement plus nombreuses qu'attendu. Ainsi, Derek Halpenny, économiste de la Bank of Tokyo-Mitsubishi à Londres, table sur un rebond par rapport à mars, invoquant un effet de saisonnalité plus favorable.


Chez Goldman Sachs, on n'exclut pas un total de 200.000 créations d'emplois salariés au cours du mois dernier.


En début de séance sur les places européennes, l'euro recule à 1,2940 dollar, contre 1,2952 jeudi soir à New York. Le billet vert progresse par ailleurs face au yen, à 104,78 yens contre 104,45 hier soir, la monnaie nippone pâtissant du fait que la Chine faisant reculer les spéculations autour d'une réévaluation du yuan.

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ronin

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Message06 05 2005 à 11 : 19

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L'euro regagnait légèrement du terrain face au dollar vendredi matin sur le marché des changes, posté autour de 1,2950 USD avant les chiffres du rapport mensuel sur l'emploi américain.




Les cambistes attendaient la publication du rapport sur l'emploi aux Etats-Unis en avril, prévue à 12H30 GMT.



Le marché attend un chiffre de 175.000 créations d'emploi en avril aux Etats-Unis, contre 110.000 en mars, mais ce consensus n'est que la moyenne d'estimations très variables.



"La fourchette d'estimations semble varier entre 130.000 et 325.000", constatait Mike Carey, économiste à la banque Calyon.



"Le chiffre décevant de 110.000 emplois créés en mars a marqué le début d'une perspective plus pessimiste sur l'économie américaine", soulignait-il.



L'économiste notait que le chiffre attendu par le marché était "un progrès par rapport à mars, mais toujours inférieur à la moyenne de 2004".



"Un résultat approchant les prévisions pourrait être considéré comme le signe que l'économie (américaine) est en sursis, et pourrait calmer les inquiétudes récentes", estimait Patrick Bennett, économiste à la Commerzbank.




Selon lui, "un résultat inférieur à 175.000 (...) devrait provoquer des ventes de dollars immédiates, un résultat entre 150 et 200.000 serait neutre, et un résultat entre 200 et 250.000 provoquerait des achats de dollars".

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ronin

Jedi Trader



Message06 05 2005 à 15 : 24

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Voilà le travail :


1.2953 _ 1.2843 110 pts.

Ne rêvez pas, pour les gros poissons je présume lol


EUR_USD Spot.png

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ronin

Jedi Trader



Message07 05 2005 à 8 : 09

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"Trouvé sur bourso, avec toutes les réserves d'usage avant plus amples informations...."


Les mouvements brusques sur le $ sont des interventions
Comme il apparait dans un lien que j'avais mis plus bas et bookmarké

le gouvernement de Bush Redspan dispose de 100 milliards
de $ pour soutenir le dollar, mais cela ne change rien
à l'orientation du trend de long terme et la baisse du $
qui va encore durée deux ans ou cinq ans !!!


Le but des interventions est de ralentir la chute; ces interventions
se font en parallèlle d'intervention par ventes à découvert d'or
par le trust de l'or, ventes qu'ils essaient de combler par exemple
dernièrement en mettant la main sur les stocks du FMI voir
les informations de GATA à ce sujet.

les marchés restent exposés à un crash pour des raisons fondamentales
qui n'ont pas changées et même empire de jours en jours.
Une réévaluation du yuan devrait si elle se fait accélérer la chute
du $ très fortement pas le simple arrêt temporaire des achats de T-bonds...

L'or tient très fort en Euro et le découplage est pour bientôt... "

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ronin

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Message07 05 2005 à 8 : 30

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L'euro était en nette baisse vendredi sur le marché des changes face à un dollar dynamisé par un nombre de créations d'emplois bien supérieur aux attentes le mois dernier aux Etats-Unis.



La devise européenne, qui cotait 1,2950 USD avant la publication des chiffres, a perdu plus d'un cent en quelques minutes, avant d'abandonner environ 1% de sa valeur sur la journée.


Elle a reculé jusqu'à 1,2810 USD vers 15H30 GMT, son plus bas niveau depuis le 15 avril, avant de se rétablir légèrement.


"Le marché attendait un chiffre du chômage plutôt faible et ils ont reçu un chiffre plutôt fort", a estimé Peter Frank, stratège en devises de ABN-Amro.



Les créations d'emplois ont fortement rebondi en avril aux Etats-Unis, enregistrant une hausse de 274.000 après 146.000 en mars.



L'estimation moyenne des économistes était de 175.000 nouvelles créations d'emploi seulement.



"Ce chiffre dépasse largement les estimations, et s'y ajoute une révision significative pour les chiffres de février", a commenté Audrey Childe-Freeman, économiste à la banque canadienne impériale de commerce (CIBC).



Les chiffres des précédents mois ont en effet été revus eux aussi en forte hausse, à 146.000 en mars (contre 110.000 annoncé initialement) et à 300.000 en février (contre 243.000).



Dans la perspective d'un relèvement des taux aux Etats-Unis, hypothèse qui soutient depuis près de deux mois le billet vert, le rapport sur l'emploi a également fourni des éléments positifs.



Selon plusieurs économistes, les chiffres de l'emploi permettent d'envisager une reprise des ventes de détail en avril (indicateur attendu le jeudi 12 mai) et de l'indice de confiance des consommateurs de l'université du Michigan (attendu le 13 mai).



Tous ces éléments combinés "devraient contribuer à dissiper les craintes d'une +mauvaise passe+ de l'économie américaine, et laisser la Fed sur de bons rails pour relever les taux d'intérêt chaque mois jusqu'à atteindre 4%", a avancé Mitul Kotecha, économiste à la banque Calyon.



De même, un élément à potentiel inflationniste, comme l'augmentation du salaire moyen, devrait fournir des arguments aux "haussiers" de la Réserve fédérale américaine (Fed).


Le salaire horaire moyen a augmenté en avril de 5 cents à 16 dollars contre 15,95 dollars en mars.



"Ce rapport est un signe clair que le marché de l'emploi s'améliore, il devrait pousser la Fed à poursuivre le relèvement des taux", a renchéri Dean Maki, économiste à la banque Barclays Capital.

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