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ronin
Jedi Trader

25 01 2005 à 16 : 21
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L'essentiel est là Poilo, trouver le bon équilibre...
Ce qui me fait m'interroger sur le point d'équilibre judicieux pour moi.
Plutôt l'âme d'un nomade que d'un trader...
"
Devises : l'Euro poursuit sa remontée sur le dollar
24/01/2005 - 11h44
L'Euro poursuit sa remontée sur le dollar, proche des 1,31 en fin de matinée.
Le billet vert avait commencé à se replier vendredi après un plus bas à 1,293
sous la pression d'un indice de confiance de l'Université du Michigan de
janvier décevant. Cette semaine, plusieurs indicateurs économiques pourraient
encore mettre la pression du côté du dollar, à commencer par un nouvel indice
de confiance des consommateurs demain, puis les commandes de biens durables de
décembre jeudi, avant la première estimation du PIB du quatrième trimestre
2004, vendredi. Le rebond de l'Euro est accentué par la publication d'un
rapport au sujet d'un rééquilibrage des réserves de change des banques
centrales en faveur de l'Euro et au détriment du billet vert.
O.C. "
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

08 03 2005 à 11 : 04
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LONDRES (Dow Jones)--Les statistiques à paraître vendredi concernant le
déficit commercial des Etats-Unis pénaliseront très vraisemblablement le
dollar.
Tout d'abord, le contexte ne lui est pas favorable.
Compte tenu de la réaction pour le moins contenue à l'annonce, vendredi
dernier, de chiffres plutôt positifs en termes de créations d'emplois salariés
aux Etats-Unis en février, il semble évident que les dispositions des
investisseurs envers le dollar ne sont guère favorables.
Ensuite, en ce qui concerne la balance commerciale, le consensus table sur un
déficit de 56,5 milliards de dollars en janvier, contre 56,4 milliards en
décembre, et certains préviennent que le déficit pourrait s'être bien plus
creusé encore.
Ainsi, Francesco Garzarelli, stratège en changes chez Goldman Sachs, attend
pour sa part un déficit de 56,8 milliards de dollars sur janvier.
Le risque de voir le déficit augmenter s'est renforcé non seulement parce que
les prix du pétrole ont recommencé à viser les 50 dollars le baril en janvier,
mais aussi parce que la demande américaine de pétrole s'est accrue ces
derniers mois, ce qui implique une hausse des importations.
Steve Barrow, stratège en chef chez Bear Stearns International, souligne
néanmoins que le président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan,
a relevé des signes d'amélioration des marges bénéficiaires chez les
exportateurs américains, ce qui pourrait améliorer les dispositions du marché
à l'égard du dollar.
Pour Clyde Wardle, stratège en changes chez HSBC, les discours d'Alan
Greenspan et de Ben Bernanke, l'un des gouverneur de la Fed, cette semaine,
devraient conduire le marché à se recentrer sur les problèmes structurels
auxquels font face les Etats-Unis et cela "pourrait se traduire par une
nouvelle baisse du dollar".
En début de séance sur les places européennes, l'euro grimpait à 1,3234
dollar, contre 1,3209 hier soir à New York, tandis que le billet vert reculait
à 105,05 yens, contre 105,16 hier soir.
2872S C EU 1.34 18/03/2005 SG ND ND ND 17500
Attention très chaud surtout le 72...
Pour prise "à la monnaie".
2871S C EU 1.32 18/03/2005
500
2885S P EU 1.32 18/03/2005 SG ND ND ND 500
3108S P EU 1.34 18/03/2005 SG ND ND ND 500
Attention pas de Grecs...
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

09 03 2005 à 10 : 18
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Déficits américains : l' "oracle d'Omaha" aussi 08/03/05
Warren Buffett a ajouté hier sa voix influente à la liste déjà longue de ceux
qui redoutent que le creusement perpétuel des déficits américains ne finisse
mal.
Le légendaire investisseur américain, qui a bâti en une quarantaine d'années
la deuxième fortune mondiale à la tête de sa société holding Berkshire
Hathaway, a attendu d'avoir plus de soixante-dix ans avant de s'aventurer sur
le marché des devises. Mais il y opère sans vergogne depuis trois ans, et
Berkshire a terminé l'année 2004 avec quelque 21,4 milliards de contrats en
devises. Pour l'essentiel, Buffett et son groupe ont joué contre le dollar, et
ce pari leur a rapporté 1,8 milliard de dollars de profit sur l'année.
L'origine de cette agressivité nouvelle est donnée par Warren Buffett dans sa
rituelle lettre aux actionnaires de Berkshire Hathaway, rendue publique samedi
dernier : l' "oracle d'Omaha" a acquis la conviction que le déficit courant
des Etats-Unis condamne le billet vert à un déclin inéluctable.
Buffett a pris ces positions sans gaieté de coeur - il est d'un chauvinisme
avoué - mais sans état d'âme. "Notre analyse des devises ne reflète en aucune
manière le moindre doute sur l'Amérique," écrit-il aux actionnaires. "Notre
économie est de loin la plus forte au monde et va le rester".
Mais l'Amérique est devenue "une famille qui ne cesse de dépenser plus que ses
revenus," une famille composée de "drogués de la dépense", "des drogués
riches" ajoute Buffett, mais dont le comportement ne sera pas "toléré
indéfiniment".
En attendant, regrette-t-il, les Etats-Unis sont contraints de transférer
chaque année une proportion croissance de leurs richesses pour payer leurs
excès - 3% de leur PIB annuel d'ici dix ans, a calculé Buffett.
Cet appauvrissement relatif n'est pas seulement substantiel. C'est aussi le
moins mauvais scénario possible pour les Etats-Unis ; l'autre prendrait la
forme d'une violente sanction des marchés financiers à l'encontre du dollar.
Le moyen d'éviter l'une comme l'autre de ces issues redoutées est connu :
réduire le déficit, en contenant les excès dépensier des Américains et en
rééquilibrant les finances publiques. Mais les avertissements ont beau
s'accumuler, aucun signe n'émerge de la Maison Blanche ou du Congrès signalant
un virage vers une politique économique plus responsable.
"Le dollar a plié face à l'Euro à 1.3344 euros, dans l'attente de la
publication des chiffres de la balance des paiements extérieurs américains
vendredi, qui sont attendus à -56.5 milliards de dollars après -56.4 milliards
en décembre. Des craintes de diversification des réserves des banques
centrales en une autre devise tiraient le Yen en baisse à 104.36 contre 105.18
précédemment. "
"Euro/Dollar: objectif 1,3480$.
(Cercle Finance) - La phase de reprise du Dollar face à l'Euro amorcée le 30
décembre dernier vers 1,3660 et qui s'est prolongée jusque vers 1,2670
(plancher de l'Euro correspondant à la MM150, constitué du 8 au 11 février)
vient de s'achever avec le re-franchissement du seuil des 1,3260.
Mais cette nouvelle accélération haussière amorcée par l'Euro était prévisible
dès lors que le Dollar plafonnait sous les MM100 et MM50 regroupées vers
1,3210 depuis début mars.
L'Euro s'envole donc en direction des 1,3480 (qui apparaît comme un objectif
minimum) et le retracement des 1,3666$ est prévisible pour la fin mars (si le
Yen poursuit également sa remontée, fin de l'année fiscale au Japon oblige)."
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

10 03 2005 à 10 : 04
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La devise américaine est de nouveau dans un canal de dépréciation face à
l'Euro depuis les 1.2735 USD du 10 février dernier. La devise américaine s'est
dépréciée lundi sur les 1.33 USD, et le risque est désormais un repli
supplémentaire sur les 1.36 USD, sur le haut du canal, avec une résistance
intermédiaire à 1.34 euros.
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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Tamazgha
Touriste
15 03 2005 à 22 : 50
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Merci pour les info, ya du neuf?
@+
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xenia
Administrateur

15 03 2005 à 23 : 17
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Mes salutations et la fleurette de bienvenue au nouveau
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ronin
Jedi Trader

19 03 2005 à 15 : 23
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Du neuf...de la neige dans les vosges...
Arrivé dans la tempête, sinon semaine agréable au grand air...
Bonne fin de semaine à vous.
Je tache de me replonger dans l'actualité...
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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Tamazgha
Touriste
21 03 2005 à 15 : 00
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ronin
Jedi Trader

21 03 2005 à 16 : 08
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"L'hypothèse que la Réserve fédérale américaine adopte un ton plus agressif
après la réunion de son comité de politique monétaire mardi contribue à
soutenir le dollar lundi midi en Europe.
La crainte d'une éventuelle accélération de l'inflation est accentuée par la
performance de nouveau solide du pétrole brut, le contrat de mai ayant atteint
sur le New York Mercantile Exchange 57,45 dollars le baril, contre 57,24
dollars le baril vendredi.
La montée du dollar face à l'euro a également été encouragée lundi matin par
des informations indiquant que les ministres des Finances de l'Union
européenne pourraient donner du mou au pacte de stabilité qui régit la
discipline fiscale des pays membres de la zone euro.
Les réformes ne devraient pas être finalisées avant le sommet de mardi, mais
elles devraient permettre aux pays de la zone euro, comme l'Allemagne,
d'éviter des sanctions pour avoir par le passé franchi la limite des dépenses
autorisées.
Cette nouvelle est défavorablement accueillie par les investisseurs et
pourrait inciter la Banque centrale européenne à contrer cette détente fiscale
par un resserrement monétaire.
Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et membre de la BCE, est
cependant venu au secours de l'euro en affirmant que la diversification des
réserves de devises étrangères au profit de l'euro est bien en cours.
Ceci n'a pas empêché l'euro de reculer à 1,3210 dollar lundi matin, contre
1,3311 vendredi à New York. Vers 12h30, le billet vert progressait également
contre le yen, à 105,26 yens contre 104,67 yens vendredi, malgré la fermeture
des marchés japonais lundi. "
" L'euro reculait encore légèrement face au dollar lundi à la mi-journée sur
le marché des changes, certains cambistes pariant sur une décision de la
Réserve fédérale susceptible de donner mardi un coup de pouce au billet vert.
Vers 13H50 GMT, la devise européenne a reculé à 1,3170 USD, son plus bas
niveau depuis le 4 mars.
Le billet vert profite du coup de pouce que représenterait la décision de la
Réserve fédérale (Fed) de relever ses taux de 25 points de base, qui sera
rendue publique mardi à 19H15 GMT.
Plus que la décision de porter les taux d'intérêt directeurs à 2,75%, qui
semble acquise de l'avis général des économistes, c'est le vocabulaire de la
déclaration de la Fed qui sera scruté.
Si la Fed renonçait à qualifier de "modéré" le rythme de la croissance
économique américaine, cela reviendrait à admettre le retour des risques
inflationnistes à court et moyen terme, et laisserait la place à une politique
de relèvement accéléré des taux d'intérêt.
Le relèvement des taux, destiné à contenir l'inflation aux Etats-Unis, serait
à terme un facteur de soutien au billet vert, et plus encore s'il est appliqué
de manière rapide et continue.
"Toutes les rumeurs sur la possibilité de voir l'expression 'rythme mesuré'
disparaître de la déclaration de la Fed ont conduit à des liquidations de
positions longues en euros, qui ont poussé l'euro à la baisse", expliquait
Adrian Foster, économiste à la banque Dresdner Kleinwort Wasserstein (DKW).
"Il y a des cambistes qui parient sur une accélération de la politique de
relèvement des taux. C'est ce qui donne un coup de pouce au dollar en ce
moment", ajoutait l'économiste. "
" LONDRES (Dow Jones)--La Banque centrale européenne est parvenue la semaine
dernière à renforcer les attentes d'un relèvement de ses taux d'intérêt avant
la fin de l'été prochain, mais il n'est pas pas certain que cela suffise à
soutenir l'euro cette fois-ci.
La croissance de la zone euro demeurant poussive, de nombreux investisseurs
estiment qu'un resserrement des taux n'est pas sûr à si court terme.
En outre, les incertitudes politiques en France - concernant l'issue du
référendum sur la constitution européenne - et en Allemagne - concernant le
programme économique du Chancelier Gerhard Schröder - n'atténuent pas les
difficultés de l'euro à franchir résolument le seuil de 1,30 dollar.
Par ailleurs, compte tenu du taux de chômage de 11,7% en Allemagne,
l'inflation de la zone euro devrait reculer à moins de 2,0% cette année, et
Gerhard Schröder a lancé un programme de 6 milliards d'euros de réductions
d'impôts afin de tenter de relancer la croissance. Dans ce contexte, un
relèvement des taux d'intérêt ne serait guère le bienvenu.
La récente remontée des prix du pétrole n'aide pas non plus la reprise de
l'activité des entreprises. Vendredi, les statistiques ont montré que les prix
à la production avaient augmenté de 4,2% en Allemagne en février, à cause
principalement de la hausse des coûts de l'énergie et des matières premières.
Concernant l'indice allemand IFO attendu cette semaine, nombreux sont ceux qui
espèrent qu'il se maintiendra au moins à 95,5, mais d'autres prévoient un
repli traduisant la dégradation des perpectives économiques.
La préoccupation première de la BCE pour l'instant porte sur l'accélération de
l'augmentation de la masse monétaire, qui signale un renforcement des
pressions sur les prix.
En début de séance ce lundi, la monnaie unique se trouve par ailleurs
fragilisée par les ajustements décidés ce week-end par les ministres des
Finances de l'Union européenne concernant le Pacte de croissance et de
stabilité.
Les assouplissements suscitent en effet des craintes quant à la maîtrise des
dépenses publiques à l'avenir. "
" La Réserve fédérale américaine (Fed) va selon toute vraisemblance remonter
mardi son taux d'intérêt directeur pour la septième fois consécutive mais elle
pourrait également hausser le ton sur sa future politique monétaire.
La Fed réunit mardi son comité de politique monétaire (FOMC) afin d'examiner
le niveau de ses taux directeurs, actuellement fixés à 2,50% et publier son
appréciation sur les principaux indicateurs, dans un communiqué à l'issue de
sa réunion vers 19H15 GMT.
Le relèvement d'un quart de point du Fed Funds, principal instrument de
politique monétaire de la Banque centrale, à 2,75%, soit la septième hausse
consécutive et de même ampleur depuis juin 2004, est unanimement pronostiqué
par les analystes.
Jusque là, le resserrement de la politique monétaire de la Fed a bien réussi à
l'économie américaine : la croissance de la première économie mondiale affiche
un solide 4,4% en 2004 et l'inflation est restée maîtrisée, en excluant les
prix de l'énergie et de l'alimentation.
Les créations d'emplois ont bondi de 262.000 en février sans alimenter
l'inflation, ce qui laisse espérer une accélération des embauches sans
surchauffe économique.
Mais avec de nouveaux cours records du pétrole ces derniers jours et des
prévisions pessimistes sur une flambée pouvant porter le prix du baril bien
au-delà de 60 dollars, les craintes d'inflation sont ravivées.
"La Fed s'inquiète bien plus de l'inflation que d'un éventuel ralentissement
de la croissance", note Kathy Bostjancic, économiste de Merrill Lynch. "Cela
se voit dans les commentaires et discours des membres de la Fed",
ajoute-t-elle.
"Cela suggère que la Fed adopte un ton plus agressif", selon cette économiste
qui a noté que les marchés tablent déjà sur 30% de chances que la Fed augmente
ses taux d'un demi-point en juin.
Les économistes de Wachovia, eux-aussi tablent sur un "abandon de l'emploi du
terme 'rythme mesuré'" en raison des risques d'inflation plus élevés.
Le président de la Fed, Alan Greenspan pourrait ainsi être tenté de modifier
le langage du communiqué de la prochaine réunion de son comité et qui
préfigure les décisions prises lors des réunions suivantes.
"Le mot magique est 'rythme mesuré' et certains analystes ont fait remarquer
que Greenspan ne l'a pas employé dans son témoignange semi-annuel devant le
congrès", souligne Ethan Harris de Lehman Brothers.
Toutefois, pour cet analyste, la Fed n'abandonnera pas cette fois-ci son
mantra de "rythme mesuré" pour qualifier sa politique de hausse des taux dans
les mois à venir.
"Nous voyons peu de raisons pour la Fed de s'arrêter là: les conditions
financières restent largement accomodantes et la croissance solide", selon
lui. Il estime néanmoins possible que la Fed "joue un peu avec les mots".
"Mais ce serait étonnant si elle décidait de laisser tomber maintenant son
langage 'mesuré'", a conclu Ethan Harris.
La Fed a indiqué le mois dernier tabler pour 2005 sur une hausse des prix à la
consommation, hors alimentation et énergie, de 1,75%. "Ces prévisions ne sont
pas réalistes", lance l'économiste indépendant Joël Naroff.
"Les prix du pétrole vont déborder sur d'autres secteurs et les entreprises ne
peuvent absorber cette hausse du brut que pendant un temps limité",
explique-t-il.
Toutefois, même s'il ne faut pas ignorer le risque potentiel de l'inflation,
il n'y a pas urgence dans l'immédiat pour un changement de vocabulaire de la
part de la Fed, selon lui "
3314s : 1.32 20/06 call
2875s : 1.34 20/06 call
3110s : 1.32 20/06 put
3111s : 1.34 20/06 put
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

22 03 2005 à 16 : 20
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" USA: l'énergie fait grimper les prix à la production en février
Les prix à la production ont progressé de 0,4% en février par rapport à
janvier aux Etats-Unis, emportés par la flambée récente des prix du pétrole
tandis que l'indice de base (hors alimentation et énergie) n'a augmenté que de
0,1%, a annoncé mardi le ministère du Travail.
La hausse des prix à la production est très légèrement supérieure aux attentes
des analystes qui tablaient sur une hausse de 0,3% comme le mois précédent,
tandis que celle de l'indice de base est conforme à leurs attentes.
En janvier l'indice de base avait progressé de 0,8% par rapport au mois
précédent.
Lors de sa précédente réunion en février, la Fed n'avait pas montré
d'inquiétudes quant à l'évolution de l'inflation qu'elle avait jugée
"contenue". Mais après examen de la nouvelles flambée des prix de l'énergie
ces dernières semaines, elle pourrait changer de ton dans son appréciation des
mesures à prendre lors de ses prochaines réunions, selon les analystes.
La hausse de février s'explique essentiellement par le bond de 1,4% des prix à
la production de l'énergie, soit la progression la plus forte depuis novembre
2004 et après un recul de 1% en janvier.
Sur un an, les différentes progressions de février portent à 4,7% la hausse
des prix à la production et à 2,8% l'augmentation de l'indice de base, soit la
plus forte hausse depuis novembre 1995. "
" En position d'attente avant la Fed :
Les indices new yorkais sont attendus sur une note indécise dans un marché
partagé entre l'anticipation d'une hausse des taux de la Fed et la hausse
modérée des prix à la production.
Les indices américains devraient ouvrir sur une note stable, voire en légère
hausse, dans un marché partagé entre l'anticipation d'un relèvement des taux
de la Fed et la hausse modérée des prix producteurs qui reflète de faibles
tensions inflationnistes.
Les intervenants tablent sur une hausse de 25 points de base du taux des Fed
funds à 2,75% à l'occasion de la réunion du conseil de politique monétaire de
la Fed, ce soir.
Mais les analystes surveilleront surtout le communiqué prévu à 20h15 pour
voir si la banque centrale maintient ou non la mention " rythme mesuré " pour
qualifier sa politique de resserrement monétaire. "
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

23 03 2005 à 10 : 47
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" L'euro restait à la peine mercredi sur la marché des changes face à un
dollar dopé par les commentaires de la Fed sur l'inflation, nourrissant les
spéculations sur une accélération à terme du resserrement de la politique
monétaire américaine, selon des cambistes.
Dans une décision attendue, la banque centrale américaine a bien relevé mardi
son principal taux directeur de 25 points de base, à 2,75%, mais elle a
surtout laissé entendre très clairement qu'elle s'inquiétait de l'inflation.
De manière générale, des commentaires relatifs à la pression inflationniste
aux Etats-Unis plaident pour un relèvement des taux d'intérêt et sont donc
favorables au dollar"
"Un relèvement de 0.5 pt commence à être envisagé par certain
spécialistes..."
" Dans son communiqué mardi soir, le comité monétaire de la Fed estime que
"bien que les attentes d'inflation à long terme restent bien contenues, les
pressions sur l'inflation ont augmenté ces derniers mois".
Pour autant, un resserrement monétaire plus musclé n'apparaît pas pour tout de
suite, la Fed continuant à parler d'un abandon "à un rythme mesuré" d'une
politique monétaire qu'elle continue de juger "accommodante".
"Le dollar a été acheté après la réunion de la Fed (...) mais il y a de la
pression à la vente de la part des exportateurs japonais (avec des objectifs
spéculatifs), a expliqué Hideyuki Tsukamoto de Mizuho Bank.
Vis-à-vis de l'euro, des opérateurs s'inquiètent de la réforme du Pacte de
stabilité décidée par les ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles
dimanche. Le Pacte est en effet le socle de la devise unique, selon eux.
D'ailleurs, la Banque centrale européenne s'était déclarée lundi "très
inquiète" des modifications prévues du Pacte de stabilité qui vont assouplir
les règles encadrant les politiques budgétaires des 25.
"A l'avenir, en raison des inquiétudes sur le Pacte de stabilité et le
différentiel entre les taux d'intérêt (aux Etats-Unis et en Europe), l'euro
pourrait glisser jusqu'à 1,28-1,29 dollar", a estimé Osamu Takashima, analyste
chez Bank of Tokyo Mitsubishi.
Le prochain rendez-vous important pour le marché des changes aura lieu le 1er
avril, quand seront publiés les chiffres de l'emploi en mars aux Etats-Unis. "
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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Tharcise
Arrivant

23 03 2005 à 23 : 11
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Toujours de Sun Tzu
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Celui qui connaît son ennemi et se connaît lui-même mènera cent combats sans
risque ; celui qui ne connaît pas son ennemi mais se connaît lui-même
remportera une victoire pour une défaite ; celui qui ne connaît ni son ennemi
ni lui-même sera en danger à chaque combat.
Article IV, 19 et 20.
En citant ce brave homme je repense à une discussion d'hier soir sur le Chat
du forum. J'espère qu'il comprendra...
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ronin
Jedi Trader

24 03 2005 à 10 : 16
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L'appréciation du dollar se poursuit sur les 1.2983 USD-1.30 USD contre l'Euro
en séance, les opérateurs réallouent leurs actifs vers un plus haut loyer de
l'argent (taux courts de 2.75%).
Le trend haussier initié sur les 1.2729 USD a été cassé avec trois séances de
repli sur les 1.3262 USD.
Le premier support sur les 1.30 USD à 61.8% de retracement de la hausse
précédente est en cours de test. Ensuite il faudrait tabler sur un retour sur
le support des 1.2919 USD.
La tendance de fond à moyen terme reste à la dépréciation du dollar dans un
canal haussier. / NR
Supports : 1.30 / 1.2919 / 1.2729
Entre les matières premières et le brut en chute, l’euro dans une forte
rechute bénéfique pour les marchés européens, mais négative pour la majorité
des spéculateurs sur les devises, des taux longs à 10 ans remontés à 4,63%, et
des risques d’inflation, il devient très ardu de trouver un vecteur
d’investissement clair.
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

25 03 2005 à 13 : 49
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L'euro restait cantonné sous la barre de 1,30 dollar vendredi à la mi-journée
sur un marché des changes très calme en l'absence de nombreux investisseurs en
raison du long week-end de Pâques, selon des cambistes.
Vers 10H00 GMT (11H00 à Paris), l'euro valait 1,2966 dollar contre 1,2946 USD
trois heures plus tôt et 1,2942 dollar jeudi vers 22H00 GMT à New York.
Le dollar a atteint jeudi un plus haut depuis cinq semaines face à l'euro
grâce aux chiffres américains sur le logement. La devise européenne a chuté
jusqu'à 1,2929 USD à 23H45 GMT.
De manière générale, le billet vert s'est fortement apprécié face aux
principales devises, et notamment à l'euro, depuis le relèvement d'un quart de
point des taux d'intérêts américains, à 2,75%, mardi.
"Grâce au différentiel des taux d'intérêt (entre l'Europe et les Etats-Unis),
le dollar devrait probablement poursuivre sa progression", a pronostiqué un
cambiste de Mizuho Corporate Bank, Tatsuro Karitani.
En outre, les commentaires de la Réserve fédérale américaine, s'inquiétant des
tensions inflationnistes aux Etats-Unis, ont donné un nouvel élan au billet
vert, en relançant les spéculations sur une accélération du resserrement de la
politique monétaire de la Fed. "
" L'euro a perdu du terrain face au dollar jeudi, abordant le long week-end de
Pâques en position affaiblie face aux perspectives de relèvement accéléré des
taux d'intérêts aux Etats-Unis "
" Le dollar s'est fortement apprécié face aux principales devises, et
notamment à l'euro, depuis le relèvement d'un quart de point des taux
d'intérêts américains, à 2,75%, mardi soir.
Ce sont surtout les commentaires de la Réserve fédérale américaine,
s'inquiétant des tensions inflationnistes aux Etats-Unis, qui ont donné un
nouvel élan au billet vert, en relançant les spéculations sur une accélération
du resserrement de la politique monétaire de la Fed.
Autre facteur de soutien au dollar, les chiffres de l'inflation américaine en
février se sont révélés supérieurs aux attentes des économistes mercredi,
confirmant les craintes de la Fed.
Jeudi, pour le troisème jour consécutif, le dollar continuait de profiter de
ces facteurs de soutien.
"Il y a des couvertures de position" dans des portefeuilles qui se
dégarnissaient dernièrement en billet vert, a indiqué Stephen Gallagher,
économiste à la Société Générale à New York.
"Les gens pariaient plutôt sur la faiblesse du dollar, ils ont été surpris par
le mouvement rebond et achètent des dollars pour faire en sorte d'être plus
neutres" c'est-à-dire avec des portefeuilles mieux équilibrés, a-t-il ajouté.
Aucun mouvement de correction n'était donc pour l'instant observé sur le
marché à l'approche du long week-end de Pâques "

_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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ronin
Jedi Trader

05 04 2005 à 9 : 27
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L'Euro dessine un palier sur la zone de support des 1.2941 USD, avec un plus
bas sur les 1.2870 USD la semaine précédente.
Ce support est relativement difficile à casser car c'est le sommet précédent
sur la parité datant de février 2002.
De plus cette zone se situe non loin du bas du canal haussier de long terme
sur la devise initié en février 2002, sur les 1.2756 USD ce jour.
Toutefois en cas d'incapacité de l'Euro a rebondir sur ce support, les
prochains supports majeurs sont vus sur les 1.2850 USD puis 1.2729 USD.
Le rebond tracé la semaine précédente sur les 1.3059 USD laisse l'Euro/dollar
dans une zone d'incertitude, quant au franchissement de ce niveau.
Supports : 1.2853 / 1.2729 / 1.2700
Résistances : 1.3059 / 1.2954 / 1.3043
L'euro continuait d'évoluer à ses plus bas niveaux depuis deux mois mardi sur
le marché des changes face à un dollar dopé par de nouvelles spéculations sur
un relèvement accéléré des taux d'intérêt américains.
A l'heure des échanges asiatiques, la devise européenne est tombée à 1,2815
USD vers 03H20 GMT, un niveau qu'elle n'avait pas atteint depuis début
février.
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"La tendance est (d'aller) vers un dollar fort, le marché anticipant une
accélération du relèvement des taux d'intérêt", a résumé Mitsuru Sahara, vice-
président chargé des changes chez UFJ Bank.
Cette interprétation se fonde sur des déclarations ce week-end du président de
la Réserve fédérale de Saint-Louis William Poole: celui-ci a estimé que le
marché avait raison de déceler dans "l'inquiétude" de la Fed sur l'inflation
l'hypothèse d'un relèvement accéléré des taux d'intérêt aux Etats-Unis.
Le marché attend par ailleurs une série de discours cette semaine du président
de la Réserve fédérale Alan Greenspan comme autant d'indices sur la future
politique monétaire de la banque centrale.
M. Greenspan s'exprimera ce mardi à San Antonio (Texas) devant des industriels
du pétrole et mercredi devant la commission bancaire du Sénat.
Le retour des pressions inflationnistes aux Etats-Unis est au coeur des
préoccupations des cambistes.
Si ces pressions devenaient réalité, la Fed pourrait accélérer sa politique de
resserrement monétaire, ce qui serait favorable au billet vert.
La devise américaine a également profité de la révision en baisse lundi des
perspectives de croissance dans la zone euro pour 2005 et 2006 (respectivement
de 2% à 1,6% et de 2,2% à 2,1%).
Par ailleurs, face au yen, le dollar a été soutenu par des investisseurs
institutionnels au début de l'année fiscale au Japon (1er avril).
"Le dollar devrait grimper progressivement jusqu'à 110 yens d'ici un mois",
selon M. Sahara.
Le billet vert a profité également des déclarations du Japon lundi sur ses
réserves de change.
Le Japon va diversifier ses réserves de change majoritairement libellées en
dollars à travers des titres autres que les bons du Trésor américain mais qui
seront néanmoins toujours libellés en dollars, a annoncé lundi le ministère
japonais des Finances.
Le Japon, qui détient les plus importantes réserves de change du monde (840,56
milliards de dollars fin janvier) souhaite ainsi adresser un message clair
selon lequel il n'a pas l'intention d'abandonner le dollar dans la composition
de son portefeuille, a précisé un responsable du ministère des Finances.
"L'intérêt des assureurs vie japonais pour les bons du Trésor américains
continue de soutenir le dollar tandis que les exportateurs locaux ne se
précipitent pas pour vendre leurs actifs en dollar", selon Rikiya Takebe,
stratège chez Traders Securities.
_________________ " Nous nous entraînons pendant des milliers d'années, mais la victoire ou la défaite survient en un instant ". Jigoro Kano |
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