Accueil
 

      Rechercher           Membres              Aide            Messages       

       Accueil               Connexion             Profil              Chat(0)          

S'enregistrer  

Sujet précédent :: Sujet suivant        
 
 Accueil >> Dérivés euro/dol
Aller à la page Précédente  1, 2, 3, ... 10, 11, 12  Suivante

ronin

Jedi Trader



Message25 01 2005 à 16 : 21

Revenir en haut

 
Répondre en citant
L'essentiel est là Poilo, trouver le bon équilibre...

Ce qui me fait m'interroger sur le point d'équilibre judicieux pour moi.
Plutôt l'âme d'un nomade que d'un trader... lol


"
Devises : l'Euro poursuit sa remontée sur le dollar

24/01/2005 - 11h44



L'Euro poursuit sa remontée sur le dollar, proche des 1,31 en fin de matinée. Le billet vert avait commencé à se replier vendredi après un plus bas à 1,293 sous la pression d'un indice de confiance de l'Université du Michigan de janvier décevant. Cette semaine, plusieurs indicateurs économiques pourraient encore mettre la pression du côté du dollar, à commencer par un nouvel indice de confiance des consommateurs demain, puis les commandes de biens durables de décembre jeudi, avant la première estimation du PIB du quatrième trimestre 2004, vendredi. Le rebond de l'Euro est accentué par la publication d'un rapport au sujet d'un rééquilibrage des réserves de change des banques centrales en faveur de l'Euro et au détriment du billet vert.

O.C. "

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message08 03 2005 à 11 : 04

Revenir en haut

 
Répondre en citant
LONDRES (Dow Jones)--Les statistiques à paraître vendredi concernant le déficit commercial des Etats-Unis pénaliseront très vraisemblablement le dollar.

Tout d'abord, le contexte ne lui est pas favorable.

Compte tenu de la réaction pour le moins contenue à l'annonce, vendredi dernier, de chiffres plutôt positifs en termes de créations d'emplois salariés aux Etats-Unis en février, il semble évident que les dispositions des investisseurs envers le dollar ne sont guère favorables.

Ensuite, en ce qui concerne la balance commerciale, le consensus table sur un déficit de 56,5 milliards de dollars en janvier, contre 56,4 milliards en décembre, et certains préviennent que le déficit pourrait s'être bien plus creusé encore.

Ainsi, Francesco Garzarelli, stratège en changes chez Goldman Sachs, attend pour sa part un déficit de 56,8 milliards de dollars sur janvier.

Le risque de voir le déficit augmenter s'est renforcé non seulement parce que les prix du pétrole ont recommencé à viser les 50 dollars le baril en janvier, mais aussi parce que la demande américaine de pétrole s'est accrue ces derniers mois, ce qui implique une hausse des importations.

Steve Barrow, stratège en chef chez Bear Stearns International, souligne néanmoins que le président de la Réserve fédérale américaine, Alan Greenspan, a relevé des signes d'amélioration des marges bénéficiaires chez les exportateurs américains, ce qui pourrait améliorer les dispositions du marché à l'égard du dollar.

Pour Clyde Wardle, stratège en changes chez HSBC, les discours d'Alan Greenspan et de Ben Bernanke, l'un des gouverneur de la Fed, cette semaine, devraient conduire le marché à se recentrer sur les problèmes structurels auxquels font face les Etats-Unis et cela "pourrait se traduire par une nouvelle baisse du dollar".

En début de séance sur les places européennes, l'euro grimpait à 1,3234 dollar, contre 1,3209 hier soir à New York, tandis que le billet vert reculait à 105,05 yens, contre 105,16 hier soir.


2872S C EU 1.34 18/03/2005 SG ND ND ND 17500

Attention très chaud surtout le 72...

Pour prise "à la monnaie".



2871S C EU 1.32 18/03/2005 500




2885S P EU 1.32 18/03/2005 SG ND ND ND 500


3108S P EU 1.34 18/03/2005 SG ND ND ND 500

Attention pas de Grecs...

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message09 03 2005 à 10 : 18

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Déficits américains : l' "oracle d'Omaha" aussi 08/03/05

Warren Buffett a ajouté hier sa voix influente à la liste déjà longue de ceux qui redoutent que le creusement perpétuel des déficits américains ne finisse mal.

Le légendaire investisseur américain, qui a bâti en une quarantaine d'années la deuxième fortune mondiale à la tête de sa société holding Berkshire Hathaway, a attendu d'avoir plus de soixante-dix ans avant de s'aventurer sur le marché des devises. Mais il y opère sans vergogne depuis trois ans, et Berkshire a terminé l'année 2004 avec quelque 21,4 milliards de contrats en devises. Pour l'essentiel, Buffett et son groupe ont joué contre le dollar, et ce pari leur a rapporté 1,8 milliard de dollars de profit sur l'année.

L'origine de cette agressivité nouvelle est donnée par Warren Buffett dans sa rituelle lettre aux actionnaires de Berkshire Hathaway, rendue publique samedi dernier : l' "oracle d'Omaha" a acquis la conviction que le déficit courant des Etats-Unis condamne le billet vert à un déclin inéluctable.

Buffett a pris ces positions sans gaieté de coeur - il est d'un chauvinisme avoué - mais sans état d'âme. "Notre analyse des devises ne reflète en aucune manière le moindre doute sur l'Amérique," écrit-il aux actionnaires. "Notre économie est de loin la plus forte au monde et va le rester".

Mais l'Amérique est devenue "une famille qui ne cesse de dépenser plus que ses revenus," une famille composée de "drogués de la dépense", "des drogués riches" ajoute Buffett, mais dont le comportement ne sera pas "toléré indéfiniment".

En attendant, regrette-t-il, les Etats-Unis sont contraints de transférer chaque année une proportion croissance de leurs richesses pour payer leurs excès - 3% de leur PIB annuel d'ici dix ans, a calculé Buffett.

Cet appauvrissement relatif n'est pas seulement substantiel. C'est aussi le moins mauvais scénario possible pour les Etats-Unis ; l'autre prendrait la forme d'une violente sanction des marchés financiers à l'encontre du dollar.

Le moyen d'éviter l'une comme l'autre de ces issues redoutées est connu : réduire le déficit, en contenant les excès dépensier des Américains et en rééquilibrant les finances publiques. Mais les avertissements ont beau s'accumuler, aucun signe n'émerge de la Maison Blanche ou du Congrès signalant un virage vers une politique économique plus responsable.


"Le dollar a plié face à l'Euro à 1.3344 euros, dans l'attente de la publication des chiffres de la balance des paiements extérieurs américains vendredi, qui sont attendus à -56.5 milliards de dollars après -56.4 milliards en décembre. Des craintes de diversification des réserves des banques centrales en une autre devise tiraient le Yen en baisse à 104.36 contre 105.18 précédemment. "

"Euro/Dollar: objectif 1,3480$.
(Cercle Finance) - La phase de reprise du Dollar face à l'Euro amorcée le 30 décembre dernier vers 1,3660 et qui s'est prolongée jusque vers 1,2670 (plancher de l'Euro correspondant à la MM150, constitué du 8 au 11 février) vient de s'achever avec le re-franchissement du seuil des 1,3260.
Mais cette nouvelle accélération haussière amorcée par l'Euro était prévisible dès lors que le Dollar plafonnait sous les MM100 et MM50 regroupées vers 1,3210 depuis début mars.
L'Euro s'envole donc en direction des 1,3480 (qui apparaît comme un objectif minimum) et le retracement des 1,3666$ est prévisible pour la fin mars (si le Yen poursuit également sa remontée, fin de l'année fiscale au Japon oblige)."

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message10 03 2005 à 10 : 04

Revenir en haut

 
Répondre en citant
La devise américaine est de nouveau dans un canal de dépréciation face à l'Euro depuis les 1.2735 USD du 10 février dernier. La devise américaine s'est dépréciée lundi sur les 1.33 USD, et le risque est désormais un repli supplémentaire sur les 1.36 USD, sur le haut du canal, avec une résistance intermédiaire à 1.34 euros.
_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

Tamazgha

Touriste



Message15 03 2005 à 22 : 50

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Merci pour les info, ya du neuf? Embarassé
@+
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

xenia

Administrateur



Message15 03 2005 à 23 : 17

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Mes salutations et la fleurette de bienvenue :rosefixe: au nouveau luxhello
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message19 03 2005 à 15 : 23

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Du neuf...de la neige dans les vosges... Embarassé

Arrivé dans la tempête, sinon semaine agréable au grand air...

Bonne fin de semaine à vous.

Je tache de me replonger dans l'actualité...

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

Tamazgha

Touriste



Message21 03 2005 à 15 : 00

Revenir en haut

 
Répondre en citant
++
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message21 03 2005 à 16 : 08

Revenir en haut

 
Répondre en citant
"L'hypothèse que la Réserve fédérale américaine adopte un ton plus agressif après la réunion de son comité de politique monétaire mardi contribue à soutenir le dollar lundi midi en Europe.

La crainte d'une éventuelle accélération de l'inflation est accentuée par la performance de nouveau solide du pétrole brut, le contrat de mai ayant atteint sur le New York Mercantile Exchange 57,45 dollars le baril, contre 57,24 dollars le baril vendredi.

La montée du dollar face à l'euro a également été encouragée lundi matin par des informations indiquant que les ministres des Finances de l'Union européenne pourraient donner du mou au pacte de stabilité qui régit la discipline fiscale des pays membres de la zone euro.

Les réformes ne devraient pas être finalisées avant le sommet de mardi, mais elles devraient permettre aux pays de la zone euro, comme l'Allemagne, d'éviter des sanctions pour avoir par le passé franchi la limite des dépenses autorisées.

Cette nouvelle est défavorablement accueillie par les investisseurs et pourrait inciter la Banque centrale européenne à contrer cette détente fiscale par un resserrement monétaire.

Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et membre de la BCE, est cependant venu au secours de l'euro en affirmant que la diversification des réserves de devises étrangères au profit de l'euro est bien en cours.

Ceci n'a pas empêché l'euro de reculer à 1,3210 dollar lundi matin, contre 1,3311 vendredi à New York. Vers 12h30, le billet vert progressait également contre le yen, à 105,26 yens contre 104,67 yens vendredi, malgré la fermeture des marchés japonais lundi. "




" L'euro reculait encore légèrement face au dollar lundi à la mi-journée sur le marché des changes, certains cambistes pariant sur une décision de la Réserve fédérale susceptible de donner mardi un coup de pouce au billet vert.



Vers 13H50 GMT, la devise européenne a reculé à 1,3170 USD, son plus bas niveau depuis le 4 mars.

Le billet vert profite du coup de pouce que représenterait la décision de la Réserve fédérale (Fed) de relever ses taux de 25 points de base, qui sera rendue publique mardi à 19H15 GMT.

Plus que la décision de porter les taux d'intérêt directeurs à 2,75%, qui semble acquise de l'avis général des économistes, c'est le vocabulaire de la déclaration de la Fed qui sera scruté.

Si la Fed renonçait à qualifier de "modéré" le rythme de la croissance économique américaine, cela reviendrait à admettre le retour des risques inflationnistes à court et moyen terme, et laisserait la place à une politique de relèvement accéléré des taux d'intérêt.

Le relèvement des taux, destiné à contenir l'inflation aux Etats-Unis, serait à terme un facteur de soutien au billet vert, et plus encore s'il est appliqué de manière rapide et continue.

"Toutes les rumeurs sur la possibilité de voir l'expression 'rythme mesuré' disparaître de la déclaration de la Fed ont conduit à des liquidations de positions longues en euros, qui ont poussé l'euro à la baisse", expliquait Adrian Foster, économiste à la banque Dresdner Kleinwort Wasserstein (DKW).

"Il y a des cambistes qui parient sur une accélération de la politique de relèvement des taux. C'est ce qui donne un coup de pouce au dollar en ce moment", ajoutait l'économiste. "



" LONDRES (Dow Jones)--La Banque centrale européenne est parvenue la semaine dernière à renforcer les attentes d'un relèvement de ses taux d'intérêt avant la fin de l'été prochain, mais il n'est pas pas certain que cela suffise à soutenir l'euro cette fois-ci.

La croissance de la zone euro demeurant poussive, de nombreux investisseurs estiment qu'un resserrement des taux n'est pas sûr à si court terme.

En outre, les incertitudes politiques en France - concernant l'issue du référendum sur la constitution européenne - et en Allemagne - concernant le programme économique du Chancelier Gerhard Schröder - n'atténuent pas les difficultés de l'euro à franchir résolument le seuil de 1,30 dollar.

Par ailleurs, compte tenu du taux de chômage de 11,7% en Allemagne, l'inflation de la zone euro devrait reculer à moins de 2,0% cette année, et Gerhard Schröder a lancé un programme de 6 milliards d'euros de réductions d'impôts afin de tenter de relancer la croissance. Dans ce contexte, un relèvement des taux d'intérêt ne serait guère le bienvenu.

La récente remontée des prix du pétrole n'aide pas non plus la reprise de l'activité des entreprises. Vendredi, les statistiques ont montré que les prix à la production avaient augmenté de 4,2% en Allemagne en février, à cause principalement de la hausse des coûts de l'énergie et des matières premières.

Concernant l'indice allemand IFO attendu cette semaine, nombreux sont ceux qui espèrent qu'il se maintiendra au moins à 95,5, mais d'autres prévoient un repli traduisant la dégradation des perpectives économiques.

La préoccupation première de la BCE pour l'instant porte sur l'accélération de l'augmentation de la masse monétaire, qui signale un renforcement des pressions sur les prix.

En début de séance ce lundi, la monnaie unique se trouve par ailleurs fragilisée par les ajustements décidés ce week-end par les ministres des Finances de l'Union européenne concernant le Pacte de croissance et de stabilité.

Les assouplissements suscitent en effet des craintes quant à la maîtrise des dépenses publiques à l'avenir. "



" La Réserve fédérale américaine (Fed) va selon toute vraisemblance remonter mardi son taux d'intérêt directeur pour la septième fois consécutive mais elle pourrait également hausser le ton sur sa future politique monétaire.

La Fed réunit mardi son comité de politique monétaire (FOMC) afin d'examiner le niveau de ses taux directeurs, actuellement fixés à 2,50% et publier son appréciation sur les principaux indicateurs, dans un communiqué à l'issue de sa réunion vers 19H15 GMT.

Le relèvement d'un quart de point du Fed Funds, principal instrument de politique monétaire de la Banque centrale, à 2,75%, soit la septième hausse consécutive et de même ampleur depuis juin 2004, est unanimement pronostiqué par les analystes.

Jusque là, le resserrement de la politique monétaire de la Fed a bien réussi à l'économie américaine : la croissance de la première économie mondiale affiche un solide 4,4% en 2004 et l'inflation est restée maîtrisée, en excluant les prix de l'énergie et de l'alimentation.

Les créations d'emplois ont bondi de 262.000 en février sans alimenter l'inflation, ce qui laisse espérer une accélération des embauches sans surchauffe économique.

Mais avec de nouveaux cours records du pétrole ces derniers jours et des prévisions pessimistes sur une flambée pouvant porter le prix du baril bien au-delà de 60 dollars, les craintes d'inflation sont ravivées.

"La Fed s'inquiète bien plus de l'inflation que d'un éventuel ralentissement de la croissance", note Kathy Bostjancic, économiste de Merrill Lynch. "Cela se voit dans les commentaires et discours des membres de la Fed", ajoute-t-elle.

"Cela suggère que la Fed adopte un ton plus agressif", selon cette économiste qui a noté que les marchés tablent déjà sur 30% de chances que la Fed augmente ses taux d'un demi-point en juin.

Les économistes de Wachovia, eux-aussi tablent sur un "abandon de l'emploi du terme 'rythme mesuré'" en raison des risques d'inflation plus élevés.

Le président de la Fed, Alan Greenspan pourrait ainsi être tenté de modifier le langage du communiqué de la prochaine réunion de son comité et qui préfigure les décisions prises lors des réunions suivantes.

"Le mot magique est 'rythme mesuré' et certains analystes ont fait remarquer que Greenspan ne l'a pas employé dans son témoignange semi-annuel devant le congrès", souligne Ethan Harris de Lehman Brothers.

Toutefois, pour cet analyste, la Fed n'abandonnera pas cette fois-ci son mantra de "rythme mesuré" pour qualifier sa politique de hausse des taux dans les mois à venir.

"Nous voyons peu de raisons pour la Fed de s'arrêter là: les conditions financières restent largement accomodantes et la croissance solide", selon lui. Il estime néanmoins possible que la Fed "joue un peu avec les mots". "Mais ce serait étonnant si elle décidait de laisser tomber maintenant son langage 'mesuré'", a conclu Ethan Harris.

La Fed a indiqué le mois dernier tabler pour 2005 sur une hausse des prix à la consommation, hors alimentation et énergie, de 1,75%. "Ces prévisions ne sont pas réalistes", lance l'économiste indépendant Joël Naroff.

"Les prix du pétrole vont déborder sur d'autres secteurs et les entreprises ne peuvent absorber cette hausse du brut que pendant un temps limité", explique-t-il.


Toutefois, même s'il ne faut pas ignorer le risque potentiel de l'inflation, il n'y a pas urgence dans l'immédiat pour un changement de vocabulaire de la part de la Fed, selon lui "



3314s : 1.32 20/06 call

2875s : 1.34 20/06 call


3110s : 1.32 20/06 put

3111s : 1.34 20/06 put

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message22 03 2005 à 16 : 20

Revenir en haut

 
Répondre en citant
" USA: l'énergie fait grimper les prix à la production en février

Les prix à la production ont progressé de 0,4% en février par rapport à janvier aux Etats-Unis, emportés par la flambée récente des prix du pétrole tandis que l'indice de base (hors alimentation et énergie) n'a augmenté que de 0,1%, a annoncé mardi le ministère du Travail.

La hausse des prix à la production est très légèrement supérieure aux attentes des analystes qui tablaient sur une hausse de 0,3% comme le mois précédent, tandis que celle de l'indice de base est conforme à leurs attentes.

En janvier l'indice de base avait progressé de 0,8% par rapport au mois précédent.


Lors de sa précédente réunion en février, la Fed n'avait pas montré d'inquiétudes quant à l'évolution de l'inflation qu'elle avait jugée "contenue". Mais après examen de la nouvelles flambée des prix de l'énergie ces dernières semaines, elle pourrait changer de ton dans son appréciation des mesures à prendre lors de ses prochaines réunions, selon les analystes.

La hausse de février s'explique essentiellement par le bond de 1,4% des prix à la production de l'énergie, soit la progression la plus forte depuis novembre 2004 et après un recul de 1% en janvier.


Sur un an, les différentes progressions de février portent à 4,7% la hausse des prix à la production et à 2,8% l'augmentation de l'indice de base, soit la plus forte hausse depuis novembre 1995. "

" En position d'attente avant la Fed :

Les indices new yorkais sont attendus sur une note indécise dans un marché partagé entre l'anticipation d'une hausse des taux de la Fed et la hausse modérée des prix à la production.



Les indices américains devraient ouvrir sur une note stable, voire en légère hausse, dans un marché partagé entre l'anticipation d'un relèvement des taux de la Fed et la hausse modérée des prix producteurs qui reflète de faibles tensions inflationnistes.

Les intervenants tablent sur une hausse de 25 points de base du taux des Fed funds à 2,75% à l'occasion de la réunion du conseil de politique monétaire de la Fed, ce soir.

Mais les analystes surveilleront surtout le communiqué prévu à 20h15 pour voir si la banque centrale maintient ou non la mention " rythme mesuré " pour qualifier sa politique de resserrement monétaire. "

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message23 03 2005 à 10 : 47

Revenir en haut

 
Répondre en citant
" L'euro restait à la peine mercredi sur la marché des changes face à un dollar dopé par les commentaires de la Fed sur l'inflation, nourrissant les spéculations sur une accélération à terme du resserrement de la politique monétaire américaine, selon des cambistes.

Dans une décision attendue, la banque centrale américaine a bien relevé mardi son principal taux directeur de 25 points de base, à 2,75%, mais elle a surtout laissé entendre très clairement qu'elle s'inquiétait de l'inflation.

De manière générale, des commentaires relatifs à la pression inflationniste aux Etats-Unis plaident pour un relèvement des taux d'intérêt et sont donc favorables au dollar"


"Un relèvement de 0.5 pt commence à être envisagé par certain spécialistes..."



" Dans son communiqué mardi soir, le comité monétaire de la Fed estime que "bien que les attentes d'inflation à long terme restent bien contenues, les pressions sur l'inflation ont augmenté ces derniers mois".

Pour autant, un resserrement monétaire plus musclé n'apparaît pas pour tout de suite, la Fed continuant à parler d'un abandon "à un rythme mesuré" d'une politique monétaire qu'elle continue de juger "accommodante".

"Le dollar a été acheté après la réunion de la Fed (...) mais il y a de la pression à la vente de la part des exportateurs japonais (avec des objectifs spéculatifs), a expliqué Hideyuki Tsukamoto de Mizuho Bank.

Vis-à-vis de l'euro, des opérateurs s'inquiètent de la réforme du Pacte de stabilité décidée par les ministres des Finances de la zone euro à Bruxelles dimanche. Le Pacte est en effet le socle de la devise unique, selon eux.

D'ailleurs, la Banque centrale européenne s'était déclarée lundi "très inquiète" des modifications prévues du Pacte de stabilité qui vont assouplir les règles encadrant les politiques budgétaires des 25.

"A l'avenir, en raison des inquiétudes sur le Pacte de stabilité et le différentiel entre les taux d'intérêt (aux Etats-Unis et en Europe), l'euro pourrait glisser jusqu'à 1,28-1,29 dollar", a estimé Osamu Takashima, analyste chez Bank of Tokyo Mitsubishi.

Le prochain rendez-vous important pour le marché des changes aura lieu le 1er avril, quand seront publiés les chiffres de l'emploi en mars aux Etats-Unis. "

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

Tharcise

Arrivant



Message23 03 2005 à 23 : 11

Revenir en haut
Toujours de Sun Tzu
 
Répondre en citant
Celui qui connaît son ennemi et se connaît lui-même mènera cent combats sans risque ; celui qui ne connaît pas son ennemi mais se connaît lui-même remportera une victoire pour une défaite ; celui qui ne connaît ni son ennemi ni lui-même sera en danger à chaque combat.
Article IV, 19 et 20.

En citant ce brave homme je repense à une discussion d'hier soir sur le Chat du forum. J'espère qu'il comprendra...
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message24 03 2005 à 10 : 16

Revenir en haut

 
Répondre en citant
L'appréciation du dollar se poursuit sur les 1.2983 USD-1.30 USD contre l'Euro en séance, les opérateurs réallouent leurs actifs vers un plus haut loyer de l'argent (taux courts de 2.75%).

Le trend haussier initié sur les 1.2729 USD a été cassé avec trois séances de repli sur les 1.3262 USD.

Le premier support sur les 1.30 USD à 61.8% de retracement de la hausse précédente est en cours de test. Ensuite il faudrait tabler sur un retour sur le support des 1.2919 USD.

La tendance de fond à moyen terme reste à la dépréciation du dollar dans un canal haussier. / NR

Supports : 1.30 / 1.2919 / 1.2729



Entre les matières premières et le brut en chute, l’euro dans une forte rechute bénéfique pour les marchés européens, mais négative pour la majorité des spéculateurs sur les devises, des taux longs à 10 ans remontés à 4,63%, et des risques d’inflation, il devient très ardu de trouver un vecteur d’investissement clair.

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message25 03 2005 à 13 : 49

Revenir en haut

 
Répondre en citant
L'euro restait cantonné sous la barre de 1,30 dollar vendredi à la mi-journée sur un marché des changes très calme en l'absence de nombreux investisseurs en raison du long week-end de Pâques, selon des cambistes.

Vers 10H00 GMT (11H00 à Paris), l'euro valait 1,2966 dollar contre 1,2946 USD trois heures plus tôt et 1,2942 dollar jeudi vers 22H00 GMT à New York.



Le dollar a atteint jeudi un plus haut depuis cinq semaines face à l'euro grâce aux chiffres américains sur le logement. La devise européenne a chuté jusqu'à 1,2929 USD à 23H45 GMT.

De manière générale, le billet vert s'est fortement apprécié face aux principales devises, et notamment à l'euro, depuis le relèvement d'un quart de point des taux d'intérêts américains, à 2,75%, mardi.

"Grâce au différentiel des taux d'intérêt (entre l'Europe et les Etats-Unis), le dollar devrait probablement poursuivre sa progression", a pronostiqué un cambiste de Mizuho Corporate Bank, Tatsuro Karitani.

En outre, les commentaires de la Réserve fédérale américaine, s'inquiétant des tensions inflationnistes aux Etats-Unis, ont donné un nouvel élan au billet vert, en relançant les spéculations sur une accélération du resserrement de la politique monétaire de la Fed. "


" L'euro a perdu du terrain face au dollar jeudi, abordant le long week-end de Pâques en position affaiblie face aux perspectives de relèvement accéléré des taux d'intérêts aux Etats-Unis "

" Le dollar s'est fortement apprécié face aux principales devises, et notamment à l'euro, depuis le relèvement d'un quart de point des taux d'intérêts américains, à 2,75%, mardi soir.

Ce sont surtout les commentaires de la Réserve fédérale américaine, s'inquiétant des tensions inflationnistes aux Etats-Unis, qui ont donné un nouvel élan au billet vert, en relançant les spéculations sur une accélération du resserrement de la politique monétaire de la Fed.

Autre facteur de soutien au dollar, les chiffres de l'inflation américaine en février se sont révélés supérieurs aux attentes des économistes mercredi, confirmant les craintes de la Fed.

Jeudi, pour le troisème jour consécutif, le dollar continuait de profiter de ces facteurs de soutien.

"Il y a des couvertures de position" dans des portefeuilles qui se dégarnissaient dernièrement en billet vert, a indiqué Stephen Gallagher, économiste à la Société Générale à New York.

"Les gens pariaient plutôt sur la faiblesse du dollar, ils ont été surpris par le mouvement rebond et achètent des dollars pour faire en sorte d'être plus neutres" c'est-à-dire avec des portefeuilles mieux équilibrés, a-t-il ajouté.

Aucun mouvement de correction n'était donc pour l'instant observé sur le marché à l'approche du long week-end de Pâques "


EUR_USD Spot.png

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message05 04 2005 à 9 : 27

Revenir en haut

 
Répondre en citant
L'Euro dessine un palier sur la zone de support des 1.2941 USD, avec un plus bas sur les 1.2870 USD la semaine précédente.

Ce support est relativement difficile à casser car c'est le sommet précédent sur la parité datant de février 2002.

De plus cette zone se situe non loin du bas du canal haussier de long terme sur la devise initié en février 2002, sur les 1.2756 USD ce jour.

Toutefois en cas d'incapacité de l'Euro a rebondir sur ce support, les prochains supports majeurs sont vus sur les 1.2850 USD puis 1.2729 USD.

Le rebond tracé la semaine précédente sur les 1.3059 USD laisse l'Euro/dollar dans une zone d'incertitude, quant au franchissement de ce niveau.


Supports : 1.2853 / 1.2729 / 1.2700

Résistances : 1.3059 / 1.2954 / 1.3043




L'euro continuait d'évoluer à ses plus bas niveaux depuis deux mois mardi sur le marché des changes face à un dollar dopé par de nouvelles spéculations sur un relèvement accéléré des taux d'intérêt américains.



A l'heure des échanges asiatiques, la devise européenne est tombée à 1,2815 USD vers 03H20 GMT, un niveau qu'elle n'avait pas atteint depuis début février.


.

"La tendance est (d'aller) vers un dollar fort, le marché anticipant une accélération du relèvement des taux d'intérêt", a résumé Mitsuru Sahara, vice- président chargé des changes chez UFJ Bank.


Cette interprétation se fonde sur des déclarations ce week-end du président de la Réserve fédérale de Saint-Louis William Poole: celui-ci a estimé que le marché avait raison de déceler dans "l'inquiétude" de la Fed sur l'inflation l'hypothèse d'un relèvement accéléré des taux d'intérêt aux Etats-Unis.


Le marché attend par ailleurs une série de discours cette semaine du président de la Réserve fédérale Alan Greenspan comme autant d'indices sur la future politique monétaire de la banque centrale.


M. Greenspan s'exprimera ce mardi à San Antonio (Texas) devant des industriels du pétrole et mercredi devant la commission bancaire du Sénat.



Le retour des pressions inflationnistes aux Etats-Unis est au coeur des préoccupations des cambistes.



Si ces pressions devenaient réalité, la Fed pourrait accélérer sa politique de resserrement monétaire, ce qui serait favorable au billet vert.



La devise américaine a également profité de la révision en baisse lundi des perspectives de croissance dans la zone euro pour 2005 et 2006 (respectivement de 2% à 1,6% et de 2,2% à 2,1%).



Par ailleurs, face au yen, le dollar a été soutenu par des investisseurs institutionnels au début de l'année fiscale au Japon (1er avril).

"Le dollar devrait grimper progressivement jusqu'à 110 yens d'ici un mois", selon M. Sahara.

Le billet vert a profité également des déclarations du Japon lundi sur ses réserves de change.

Le Japon va diversifier ses réserves de change majoritairement libellées en dollars à travers des titres autres que les bons du Trésor américain mais qui seront néanmoins toujours libellés en dollars, a annoncé lundi le ministère japonais des Finances.

Le Japon, qui détient les plus importantes réserves de change du monde (840,56 milliards de dollars fin janvier) souhaite ainsi adresser un message clair selon lequel il n'a pas l'intention d'abandonner le dollar dans la composition de son portefeuille, a précisé un responsable du ministère des Finances.

"L'intérêt des assureurs vie japonais pour les bons du Trésor américains continue de soutenir le dollar tandis que les exportateurs locaux ne se précipitent pas pour vendre leurs actifs en dollar", selon Rikiya Takebe, stratège chez Traders Securities.

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
   Accueil >> Dérivés
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet Montrer :    Page 2 sur 12



Aller à la page Précédente  1, 2, 3, ... 10, 11, 12  Suivante
Aller vers:  
Contacter l'Administratrice   Contacter le Webmaster


atooweb.com