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ronin

Jedi Trader



Message15 10 2005 à 16 : 55

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Informations Economiques diverses :
 
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Les pays de l'OPEP proches de leur capacité maximale de production, selon le président Chavez


Le président vénézuelien Hugo Chavez a estimé samedi que la communauté internationale se dirigeait tout droit vers une crise de l'énergie. A ses yeux, il y a cependant peu de chance pour que les membres de l'OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) augmentent leur production.



"Il y a très peu de chance car pratiquement tout le monde produit en ce moment du pétrole au maximum de sa capacité. Au Venezuela, par exemple, nous ne pouvons pas produire un seul baril de plus", a déclaré le président Chavez, à Salamanque, en Espagne, où il assistait au XVe sommet ibéro-américain.



"Nous sommes" au seuil "d'une grande crise de l'énergie dans le monde", a-t-il ajouté. "Nous aurons à développer d'autres ressources telles que les énergies éolienne, solaire et nucléaire, naturellement dans un but pacifique".



Hugo Chavez a précisé que le Venezuela était en discussions avec l'Argentine et le Brésil au sujet de la puissance nucléaire. "Les prix vont continuer à augmenter mais le pétrole vient à manquer", a-t-il poursuivi, soulignant qu'une hausse de la production ne règlerait pas le problème du prix.



Outre "les intermédiaires", le président vénézuélien a observé qu'un "manque d'imagination aux Etats-Unis et la guerre en Irak, qui a déstabilisé le marché au Moyen-Orient," avaient également fait monter les prix. Sans compter la demande accrue provenant de pays tels que la Chine et l'Inde qui aggrave le problème.



"Le monde devra s'habituer à un prix du baril, à mon avis, au-dessus de 50 dollars et l'énergie devra être économisée", a-t-il dit.



Après une flambée au mois d'août, les prix du brut ont tourné entre 60 et 70 dollars le baril pendant plus d'un mois.


Le Venezuela, membre de l'OPEP, est le cinquième exportateur de pétrole dans le monde et un important fournisseur pour le marché américain. AP




USA - Déficit budgétaire réduit grâce aux recettes fiscales


WASHINGTON, 14 octobre (Reuters) - Le déficit budgétaire des Etats-Unis s'est réduit à 318,62 milliards pour l'exercice fiscal 2005, grâce à une forte hausse des recettes, ont annoncé vendredi le département du Trésor et les services du budget de la Maison blanche.


L'administration avait à l'origine prévu un déficit de 427 milliards, prévision ramenée à la mi-année à 333 milliards.


Le déficit budgétaire a représenté 2,6% du produit intérieur brut (PIB), précise le Trésor. En moyenne, le déficit budgétaire américain a représenté 2,1% du PIB depuis l'exercice fiscal 1960, selon les services budgétaires du Congrès.


Le déficit 2005 est toutefois le troisième plus important jamais enregistré par les Etats-Unis après celui de $412,85 milliards de dollars au titre de l'exercice 2004 et celui de 377,58 milliards en 2003.


Les recettes fiscales ont atteint 2.154 milliards de dollars grâce à une augmentation des sommes collectées au titre de l'impôt sur les sociétés. Les recettes étaient de 1.880 milliards sur l'exercice 2004. Cette hausse de 14,6% des recettes est la plus forte depuis 20 ans, ont précisé le Trésor et les services du budget.


Les dépenses sont passées de 2.293 milliards en 2004 à 2.473 milliards en 2005.


Les dépenses liées à la reconstruction et à l'aide aux victimes après les ouragans Katrina et Rita ont conduit à prélever à 4 milliards de dollars sur l'enveloppe des dépenses en septembre, a indiqué un responsable du Trésor.


Le secrétaire au Trésor John Snow a affirmé que les effets à court terme de Katrina et Rita ne remettaient pas en cause "l'objectif du président de réduire de moitié le déficit budgétaire à l'horizon 2009."


Sur le mois de septembre, l'excédent du budget s'est établi à 35,76 milliards de dollars, en hausse par rapport au surplus de 24,61 milliards de septembre 2004.





L'euro remonte après chiffres de l'inflation américaine


L'euro et le yen ont rebondi face au dollar vendredi sur le marché des changes, après la publication de chiffres de l'inflation hors énergie moins forts que prévu aux Etats-Unis, diminuant quelque peu les perspectives de hausse des taux d'intérêt américains.



Le billet vert était soutenu en début d'échanges européens face aux principales devises. Mais il est reparti à la baisse après la publication de l'indice des prix à la consommation pour septembre, avec un indice de base ayant moins progressé que prévu.



Parmi une cascade de données macro-économiques américaines vendredi, "l'indice des prix à la consommation est le facteur-clé", a jugé Carl Forcheski, analyste de la Société générale.


Les prix ont augmenté de 1,2% en septembre par rapport à août aux Etats-Unis, alors que le marché tablait sur une progression de 0,9%. Mais l'indice de base (hors alimentation et hors énergie) est ressorti inférieur aux attentes des analystes, à +0,1% contre +0,2% attendu.


"La hausse moins forte que prévu de 0,1% de l'indice de base a mis le dollar sous pression", a expliqué Iain Stannard, économiste à la banque BNP Paribas.



"Ceux qui s'attendaient à des hausses de taux d'intérêt au-delà de 4,5% vont probablement revoir leurs prévisions à la baisse, ce qui devrait ôter au dollar une partie de son soutien", a souligné M. Stannard.



Jusqu'à la publication de ces chiffres, les économistes tablaient sur un relèvement des taux d'intérêt de la Réserve fédérale américaine (Fed) à 4,50%, voire 4,75% d'ici le premier trimestre 2006, contre 3,75% actuellement.



Toutefois, d'après les analystes de Barclays, l'expérience montre qu'une forte inflation finit toujours par se répercuter sur l'inflation de base, ce qui pourrait donc à plus long terme renforcer encore la perspective de voir la Fed relever ses taux. Un relèvement de taux soutient le dollar puisque les placements aux Etats-Unis deviennent de fait plus rentables.



Les cambistes ont du mal à interpréter les autres données publiées vendredi, a souligné Carl Forcheski, de la Société Générale. "Elles sont complètement déformées par l'impact des cyclones", a-t-il expliqué.


Si les ventes de détail aux Etats-Unis ont rebondi en septembre par rapport à août, au-delà des prévisions des analystes, la production industrielle américaine et l'indice de confiance des consommateurs --calculé par l'Université du Michigan-- ont chuté en septembre par rapport à août.

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ronin

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Message16 11 2005 à 10 : 20

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"Les marchés vont se concentrer sur les taux de la Banque centrale européenne qui devraient être prochainement relevés. Cela devrait déboucher sur une remontée de l'euro face au dollar.


Avec un baril de pétrole qui a probablement touché un plus bas avec l'arrivée de l'hiver, ce n'est pas très bon pour les marchés", estime un gérant.


Si les décideurs de la BCE s'accordent sur le fait qu'il faudra relever les taux d'intérêt, ils divergent sur le moment de la faire et les partisans d'une hausse dès décembre n'ont pas réussi à prendre un avantage décisif.


Mardi, le Dow Jones < DOW INDUSTRIALS > a perdu 0,10%, dans un marché peu sensible aux chiffres meilleurs que prévus en matière de prix producteurs et de ventes de détail pour le mois d'octobre, mais rassuré par les déclarations du futur président de la Fed Ben Bernanke devant la commission bancaire du Sénat, qui s'est inscrit dans la ligne d'Alan Greenspan.


Le brut léger américain se stabilise ce matin à 56,92 dollars le baril, après avoir encore reculé la veille à New York en raison de la douceur des températures, en attendant les stocks hebdomadaires ce mercredi.


Le dollar s'échange à 1,1704/08 pour un euro < EUR/USD Spot >, le billet vert faisant l'objet d'un courant de prises de bénéfices après avoir touché des plus hauts de deux ans la veille près de 1,1641 face à la devise européenne.


Sur le plan macroéconomique aux Etats-Unis, les investisseurs attendent les prix à la consommation et les salaires réels d'octobre, les stocks de grossistes de septembre, tous deux à 14h30, puis les entrées nettes de capitaux de septembre à 15h00 et les statistiques pétrolières hebdomadaires à 16h30.


En Europe, à 11h00, sera publiée l'inflation de la Zone euro pour le mois d'octobre.

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Message30 11 2005 à 12 : 17

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La dette de la France atteindrait 2000 milliards d'euros

Selon le rapport Pébereau sur la dette, qui devrait être rendu public d'ici quelques semaines, le montant de la dette publique française dépasserait les 2.000 milliards d'euros. Ce montant correspond à un taux d'endettement de 120% du produit intérieur brut (PIB).

Selon le ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie, les quelques 55 milliards d'euros récoltés chaque année par l'impôt sur le revenu permettent juste de payer les intérêts annuels de la dette.


Zone euro: inflation estimée à 2,4% en nov (2,5% en oct)

Zone euro - Dégradation du sentiment économique en novembre
BRUXELLES, 30 novembre (Reuters) -

Le sentiment économique s'est dégradé en novembre dans la zone euro, selon les différents indices de confiance publiés mercredi par la Commission européenne.

L'indice mesurant le sentiment économique a reculé à 99,9 contre 100,2 (révisé de 100,5) en octobre.

Les indices de confiance sont restés stables dans l'industrie, à -6, dans les services (+14) et pour le consommateur (-13). La confiance a baissé, à -6 contre -4, dans la distribution mais s'est améliorée à -3 contre -8 dans la construction./VT


Zone euro - Accélération de la croissance confirmée au T3

BRUXELLES, 30 novembre (Reuters) - Eurostat a revu en hausse mercredi la croissance économique de la zone euro au troisième trimestre à 1,6% en rythme annuel, contre 1,5% annoncé il y a deux semaines.

Par rapport au deuxième trimestre, l'agence statistique européenne a confirmé sa précédente estimation d'une hausse de 0,6%.

Pour le deuxième trimestre, la croissance de la zone euro a été revue en hausse à 0,4% (au lieu de 0,3%). Pour le premier, elle a été révisée en baisse à 0,3% au lieu de 0,4%. Sur les deux périodes, la croissance en rythme annuel a atteint 1,2%.

La Commission européenne, qui devait annoncer à la même heure ses prévisions de croissance pour le quatrième trimestre 2005 et le premier trimestre 2006, a fait savoir que cette publication serait retardée en raison d'un changement de méthodologie apporté à son modèle prévisionnel./JSB

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Message01 12 2005 à 10 : 10

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Agenda économique

Heure Evénements Période Consensus Précédent

14h30 Etats-Unis : Inscriptions hebdomadaires au chômage semaine du 26/11 325 k 335 k

14h30 Etats-Unis : Revenus et consommation des ménages octobre n.c n.c

16h Etats-Unis : Dépenses de construction octobre 0.5% 0.5%

16h Etats-Unis : Indice ISM manufacturier novembre 58 59.1

11h Zone euro : Chômage octobre 8.4% 8.4%




INDICES: Le CAC 40 attendu en hausse de 9 points


Le CAC 40 est attendu en hausse de 9 points, à 4576 points. La décision de la Banque centrale européenne sur ses taux d'intérêt et la publication de nouvelles statistiques économiques aux Etats-Unis dans l'après-midi devraient fournir une nouvelle orientation au marché.

Les opérateurs de téléphonie mobile sont en ligne de mire, après que le Conseil de la Concurrence a infligé de lourdes amendes pour entente sur les prix à SFR, la filale de Vivendi, Orange, qui appartient à France Télécom et à Bouygues Telecom.

BNP Paribas, Société Générale, Crédit Agricole seront également surveillés alors que La Poste vient d'obtenir le feu vert pour le lancement de la Banque Postale le 1er janvier.

Les demandes hebdomadaires d'allocation chômage aux Etats-Unis, à 14h30, suivies par les dépenses de construction et l'indice ISM manufacturier à 16h00 sont attendues.

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Message01 12 2005 à 14 : 36

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"Bien que la BCE ait laissé entendre qu'elle allait relever ses taux de 25 points de base, le marché se montre hésitant à acheter la monnaie unique avant que le président de la banque centrale, Jean-Claude Trichet, n'ait donné plus d'indications sur d'éventuelles nouvelles hausses de taux.

Peu nombreux sont ceux qui pensent que la BCE va augmenter ses taux une fois seulement, mais comme l'économie de la zone euro reste fragile et que les pressions inflationnistes sont relativement limitées, le marché se demande combien de temps pourrait durer le cycle de resserrement monétaire de la BCE. "


L'inflation on devrait la confier à l'administration, ça la stopperait pas, mais ça la ralentirait considérablement quand même!!

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Message09 12 2005 à 13 : 25

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Intel et le pétrole pèsent sur le marché


Paris cède 0,4% à mi-séance, affecté par la hausse des cours du pétrole, ainsi que par les prévisions jugées décevantes d'Intel.

STMicroelectronics perd ainsi 1,2%. En revanche, Carrefour progresse à la faveur d'un rattrapage. Ubisoft et GFI Informatique sont également entourés.



Les grandes places européennes reculent à mi-séance, affectées par le repli de Wall Street et la remontée du pétrole.

L'attente de la publication, cet après-midi, de l'indice préliminaire de confiance du consommateur de l'Université du Michigan pour le mois de décembre limite par ailleurs les initiatives.

Jugées décevantes, les prévisions d'Intel pèsent sur les grandes technologiques comme STMicroelectronics, Infineon et ASML.

Les valeurs pétrolières cèdent également du terrain en dépit de la hausse des cours du brut, le britannique BP pâtissant du placement de 185 millions d'actions par l'Etat koweitien, tandis que Total subit des prises de bénéfices après un bond de près de 36% cette année.


Contre la tendance, Ubisoft et GFI Informatique progressent, le premier ayant réduit sa perte semestrielle, tandis que le second a annoncé deux acquisitions.



A midi dix, le Cac 40 perd 0,39% à 4.651,87 points dans un volume d'affaires limité à 910 millions d'euros.

A Londres, le Footsie cède 0,39% à 5.509,3 points et, à Francfort, le Dax plie de 0,32% à 5.269,96 points.

A New York, le contrat future décembre sur Dow Jones gagne 10 points à 10.775.

L'échéance janvier sur le brut léger américain gagne 36 cents à 61,02 dollars le baril, au plus haut depuis le 3 novembre, alors que la vague de froid qui sévit sur la côte est des Etats-Unis pourrait durer jusqu'à Noël.


Le dollar oscille autour de 1,18, les cambistes anticipant un nouveau relèvement des taux de la Fed, à 4,25%, mardi prochain.

Les professionnels se demandent néanmoins si la Réserve fédérale envisage ou non de mettre un terme à son cycle de resserrement monétaire.



Outre l'indice de confiance de l'Université du Michigan, les marchés attendent, à 16h00, les stocks des grossistes d'octobre aux Etats-Unis.


Total perd 0,87% à 217,30 euros sous l'effet de prises de bénéfices après une progression de près de 36% depuis janvier, contre un gain de près de 22% pour le Cac 40.


Carrefour progresse en revanche de 1,12% à 38,04 euros à la faveur d'un rattrapage alors que le titre a largement sous-performé l'indice Cac 40 avec un gain d'environ 8% depuis le début de l'année.


Sanofi-Aventis baisse de 0,35% à 71 euros. Le groupe a pourtant fait état d'une étude montrant que l'association de son anticancéreux Taxotère avec l'Herceptine du laboratoire Genentech améliorait significativement la survie " sans maladie " des femmes atteinte d'un cancer du sein de type " HER2 positif " au stade précoce.



Enfin, Euronext cède 0,05% à 41 euros. L'australien Maquarie Bank pourrait lancer une offre à 580 pence par action sur le London Stock Exchange (LSE) d'ici jeudi prochain, date limite du dépôt des offres, selon la presse. Une offre d'ores et déjà rejetée par le conseil du LSE, qui la juge " dérisoire ".

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Message17 12 2005 à 17 : 31

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La décrue de l'inflation dans la zone euro devrait continuer


L'INFLATION DANS LA ZONE EURO DEVRAIT CONTINUER À RALENTIR


BRUXELLES (Reuters) - L'inflation a ralenti plus qu'attendu le mois dernier dans la zone euro, l'impact de la hausse des prix pétroliers s'estompant rapidement, montrent les statistiques publiées vendredi, et les économistes estiment que la hausse des prix devrait encore ralentir au cours des prochains mois.


Les prix à la consommation ont en effet diminué de 0,3% en novembre, ramenant l'inflation en rythme annuel à 2,3% contre 2,5% en octobre, selon les chiffres de l'institut communautaire Eurostat.


Les économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une baisse de 0,2% par rapport à octobre et à un taux d'inflation de 2,4% sur un an, soit la confirmation de la première estimation d'Eurostat.


"L'inflation va continuer de diminuer au cours des prochains mois avec la poursuite de la décrue des prix pétroliers et la sortie des comparaisons annuelles des effets de base défavorables des fortes hausses du CPI (l'indice des prix de détail) de l'an dernier", a expliqué David Brown, chef économiste Europe de Bear Stearns.



"Il y a aura en 2006 de longues périodes durant lesquelles l'inflation de la zone euro évoluera sous l'objectif de 2,0%".



La Banque centrale européenne s'est fixé pour objectif de contenir l'inflation à 2,0% ou légèrement en dessous de ce seuil à moyen terme.


Et rien dans les chiffres de novembre ne reflète une matérialisation des risques d'accélération de l'inflation évoqués par la Banque centrale européenne le 1er décembre à l'appui de sa décision de relever ses taux d'un quart de point, leur première hausse en cinq ans.



"Les statistiques montrent qu'il n'y a absolument aucune pression inflationniste sous-jacente résultant d'effets de répercussion ou d'effets de second tour liés au pétrole", a souligné Giada Giani, économiste de Lehman Brothers.


La croissance de 2,1% seulement des salaires dans la zone euro au troisième trimestre vient confirmer l'absence d'impact de la hausse des prix pétroliers sur les rémunérations, a-t-elle ajouté.



LA BCE RISQUE DE MANQUER D'ARGUMENTS

Le taux central d'inflation des Douze, qui exclut l'énergie et les produits alimentaires non transformés, la composante la plus suivie par la BCE, ressort à 1,5% sur un an, stable par rapport à octobre, précise Eurostat.


Les prix de l'énergie ont diminué de 3% en un mois, ramenant leur hausse sur un an de 12,1% à 10%. Celle-ci avait atteint 15% annuels en septembre.


Même si la BCE a maintes fois répété qu'elle n'avait pas encore pris de décision sur la nécessité d'une ou plusieurs hausses de taux supplémentaires pour maîtriser l'inflation, les économistes s'attendent à ce qu'elle durcisse une nouvelle fois sa politique monétaire, en dépit de l'absence d'accélération de l'inflation.


Ce relèvement des taux devrait avoir lieu en mars, précisent-ils en soulignant la multiplication des signes d'amélioration de la conjoncture. Le dernier en date est l'annonce vendredi d'une remontée plus forte qu'attendu de l'indice Ifo du climat des affaires en Allemagne, à son plus haut niveau depuis août 2000.



"Nous nous attendons à une autre hausse des taux de 25 points de base au printemps prochain, suivie par une nouvelle et longue période d'inaction de la BCE", a expliqué Howard Archer, de Global Insight.


Mais certains observateurs estiment que la Banque centrale européenne pourrait avoir du mal à justifier une nouvelle augmentation du coût du crédit si l'inflation poursuit sa décrue; la hausse du 1er décembre avait été contestée à l'avance par plusieurs dirigeants politiques.



"L'ironie pour la BCE, c'est qu'elle vient tout juste de commencer à refermer le robinet du crédit alors même que l'inflation de la zone euro revient à l'objectif", a souligné Brown, de Bear Stearns.


"Cela pourrait poser à la BCE de gros problèmes de présentation face aux hommes politiques de la zone euro, qui seront de plus en plus préoccupés par les raisons qui poussent la BCE à relever les taux alors que l'inflation revient à l'objectif."


En base mensuelle, les prix ont baissé dans dix des douze pays de la zone euro en novembre, l'Allemagne affichant un recul de 0,5% et la France de 0,3%. Les deux seules hausses de prix ont été enregistrées en Espagne et au Portugal et ont atteint 0,2% dans ces deux pays.

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Message23 12 2005 à 11 : 43

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Heure Evénements Période Consensus Précédent



14h30 Etats Unis : Commandes de biens durables novembre

+1.2%
3.4%

15h45 Etats Unis : Indice de confiance des ménages de l'Université du Michigan décembre

89
88.7


16h Etats Unis : Ventes de logements neufs novembre

1300 k
1424 k

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Message23 12 2005 à 17 : 15

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Marché: stagnation des indices après les commandes US.


Les marchés européens continuent (+0,08%) de stagner et le CAC40 (+0,05%) oscille entre 4.750 et 4.755Pts depuis 11H45 ce matin.


La statistique des commandes de biens durables aux USA en novembre fait un bond spectaculaire de +4,4% (c'est trois fois plus que le score anticipé)... mais tout comme en octobre, les commandes passées à l'industrie aéronautique militaire et civile a fait toute la différence:


hors 'transports', c'est au contraire un 3ème déclin consécutif (de -0,6% cette fois-ci) qui se matérialise, d'où la relative circonspection des investisseurs et le peu de réaction des spécialistes des marchés de taux et de devises (T-Bonds inchangés à 4,46% et Bunds grappillant +0,05%, Dollar en très légère reprise à 1,1850/E.


Une hausse initiale de +0,1% est anticipée à Wall Street (juste de quoi permettre au Dow Jones de retracer le plafond annuel des 10.900Pts) et l'activité tourne plus que jamais au ralenti à une heure de la réouverture des marchés US:

il s'est en effet échangé mois de 950 millions d'Euros sur le CAC40 depuis 9H00 ce matin (et 1,2MdsE en tout et pour tout sur le SBF-250 qui représente 98% du chiffre d'affaire global).


Au sein du CAC40, et pour une des rares fois de l'année, pas un titre ne gagne plus de 1%, pas un seul de recule de plus de 0,9% (c'est EDF à 32,50E).

Les hausses et les replis s'équilibrent parfaitement.

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Message28 12 2005 à 10 : 35

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Après avoir débuté la première séance de la dernière semaine de l'année 2005 sur une note positive, les marchés actions américains ont rapidement perdu du terrain, affectés par l'évolution du marché obligataire.

A la cloche finale, les trois principaux indices boursiers américains affichaient mardi soir un recul de 1%. Le Dow Jones a ainsi chuté de 105,5 pts à 10777 pts. Le Nasdaq et le S&P 500 sont retombés à 2226 et 1256 pts respectivement.


Pour la première fois depuis cinq ans, les opérateurs ont assisté hier à l'inversion de la courbe de taux américaine; le rendement des TNotes à 2 ans a dépassé celui des TNotes à 10 ans. Or, dans l'histoire économique américaine, l'inversion de la courbe de taux a souvent constitué le signe précurseur d'une récession.



Mercredi 28/12/2005

Statistiques:

Etats-Unis : Indice de confiance des consommateur (décembre) - 16h

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Message02 01 2006 à 9 : 59

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Variations Indices 2005.


Indices Cours Var.


Nasdaq 2218.16 +2%



Dow Jones 10784.82 +0.02%



Dax 5458.58 +27%


Footsie 5638.30 +16.70%


NIKKEI 11860.81 +40%


CAC40 4772.93 +23.50%

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Message02 03 2006 à 16 : 24

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Analyse
 
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*** LES INDICES BOURSIERS NOUS ADRESSENT-ILS UN MESSAGE ?


** Comme l'a si bien expliqué Bill Bonner dans sa Chronique intitulée "La disparition du M3", la grande tendance en vigueur aux Etats-Unis depuis l'automne 2001 consiste à priver les investisseurs de tout lien crédible avec la réalité économique -- et nous pouvons sans peine ajouter avec toute forme réalité géopolitique, tant le mensonge d'Etat constitue une règle en temps de guerre.

La Maison Blanche promet que celle amorcée contre le terrorisme -- qui coûte au contribuable 400 milliards de dollars par an -- durera 50 ans, ou plus !

Face à des phénomènes qui ont la vie dure, comme le chômage, la baisse constante des revenus des classes moyennes, l'inflation, l'explosion de la dette, les déficits jumeaux, la délocalisation de l'emploi et du capital, la dissimulation des profits des multinationales dans les paradis fiscaux... la tentation de casser le thermomètre est à ce point forte qu'elle en devient irrésistible.


Ainsi, la bulle immobilière permet d'entretenir l'illusion d'une hausse de la "richesse" des ménages.

L'exclusion des composantes volatiles du panier de la ménagère permet de faire état d'une inflation maîtrisée... tandis que la multiplication effrénée d'emplois de "services" dédiés au secteur du crédit, adossés à ceux du real estate (40% des nouveaux jobs recensés en Californie ces trois dernières années sont directement liés au boom de l'immobilier) permet de faire miroiter le rétablissement d'une situation de plein emploi.


L'usage immodéré des stratégies d'investissement de type "global macro", recourant à l'effet de levier (couverture des positions à crédit, naturellement), permet d'afficher des plus-values boursières sans aucun rapport avec la quasi-stagnation des indices américains depuis deux ans.


Les rachats massifs de titres par les entreprises cotées permettent quant à eux de faire surgir des rendements canons lorsque la croissance réelle du secteur d'activité sous-jacent impliquerait qu'ils stagnent ou régressent sensiblement.


Le boom de la titrisation des créances bancaires permet une mutualisation planétaire du risque, et le recyclage des liquidités en circulation maintient les rendements obligataires à des niveaux anormalement bas -- alors que l'endettement global des ménages et de certains états devrait conduire à l'exigence d'une "prime" incomparablement plus élevée (notamment en ce qui concerne les Etats-Unis).


C'est justement ce qu'est censé mesurer le fameux agrégat M3 dont l'administration américaine suspend officiellement le calcul.

Le ratio ne sera plus divulgué auprès du vulgus pecum, mais nous gageons qu'un indicateur "officieux" pourrait désormais se monnayer très cher auprès d'un public privilégié de Spécialistes des Valeurs du Trésor, les fameux et tout puissants SVT, ou de très importants fonds d'arbitrage (hedge funds), qui brassent des dizaines de milliards de lignes d'emprunts libellés en toutes devises, avec un appétit de plus en plus prononcé pour le high yield (obligations décotées), voire les junk bonds.


Ce phénomène d'empathie pour le risque -- l'option inverse de la course vers la sécurité -- n'épargne pas les actions où les opérateurs acceptent de surpayer de 20% ou 25% le PER moyen historique pour peu qu'un dossier présente un attrait spéculatif.

Cela même dans des secteurs "matures" où les économies d'échelle ne peuvent contribuer que très marginalement à la hausse des profits, mais très fortement à la hausse de rémunération des dirigeants.

** Il faut cependant convenir que les acteurs globaux surfent sur une vague de croissance mondiale de 4,5 à 5% l'an depuis deux ans, ce qui dope incontestablement leurs résultats et encourage la générosité dont ils font preuve envers leurs actionnaires.


Près de 50% des bénéfices engrangés sur la planète sont collectés par des multinationales américaines.

Les dividendes perçus par les citoyens américains ne sont plus imposés du fait des nouvelles dispositions fiscales imposées par George Bush en faveur des 20% de contribuables les plus riches du pays, lesquels détiennent 80% de la capitalisation de Wall Street (et 40% du CAC 40)... et exigent un retour sur investissement de 15% l'an quand la croissance atteint par exemple le dixième de ce montant en Europe, et jusqu'à une date récente, au Japon.


Mais la croissance mondiale dépend presque exclusivement de la consommation des 80% d'Américains les moins riches, lesquels empilent crédit sur crédit (à hauteur de 120% de leurs revenus annuels en 2005) pour se payer les gadgets fabriqués par des salariés dix fois plus pauvres qu'eux basés en Chine, Indonésie, Vietnam et autres pays en voie développement.


Sans la gigantesque inflation de dette des ménages américains, faussement garantie par la progression ubuesque de la (sur)valorisation de leur patrimoine immobilier, les liquidités manqueraient pour permettre à "l'économie monde" de progresser au rythme actuel.


Une telle distorsion entre les exigences des actionnaires et la croissance économique réelle, entre l'endettement des consommateurs et la progression de leurs revenus, n'empêche pas Ben Bernanke de caresser à voix haute le rêve d'une prospérité éternelle, prolongement naturel d'une martingale économique que d'autres grandes puissances occidentales, aujourd'hui sur le déclin, seraient bien inspirées d'imiter.


** Nous avons peut-être trop souvent insisté sur le constat que Wall Street est déconnectée des réalités -- et que les cours de bourse ne résultent pas d'une actualisation rationnelle de profits prévisibles, mais plutôt d'un "vote" permanent en faveur d'une probabilité de hausse des titres à très, très court terme, au nom d'un lointain futur autorisant les hypothèses les plus fantaisistes (ni démontrables, ni réfutables).


Cependant, si l'évolution des indices américains peut -- même de façon très partielle -- refléter un commencement d'interprétation des forces en présence (et d'une forme de création de richesse), il n'est pas inutile de souligner que le Dow Jones par exemple, n'a gagné que 3% depuis la mi-février 2004 !

Mais le Dow Jones ne recouvre qu'une vision étroite et trop réductrice de l'économie américaine. Il faut donc se tourner vers des indices à plus large spectre comme le S&P 500.


Mais -- en serez-vous surpris ? --, son évolution reste très comparable à celle du Dow depuis trois ans.

Les creux et les pics se matérialisent de façon simultanée, assez logiquement :

tandis que la projection des sommets de février 2004 (1 160) et mars 2005 (1 230) prédéterminait graphiquement un objectif de 1 295/1 300 points pour la période actuelle (fin février/début mars), un zénith de 1 294 points a été inscrit le 11 janvier, et il fut réédité au point près en clôture le 27 février, après un record annuel intraday inscrit à 1 297,55 points.


Il est aisé de constater que si le timing et le rythme sont très similaires, la volatilité du S&P 500 est en revanche nettement supérieure à celle du Dow.

En 24 mois, ce dernier n'a réussi à améliorer son zénith de 2004 que de 3% (soit +0,12% par mois), tandis que l'indice large s'adjuge +12% sur la même période.

Cela fait +0,5% par mois, ce qui couvre en réalité tout juste les frais d'aller-retour en supposant un taux annuel de rotation des portefeuilles limité à trois, ce qui est largement inférieur à ce qui se pratique dans le cadre de la gestion indicielle "benchmarkée".


L'autre petite différence -- mais qui peut s'avérer lourde de conséquence -- c'est que le S&P matérialise un double top rigoureusement parfait à tous égards tel que décrit plus haut sous 1 294 points.

Et si le pullback se prolongeait sous la MM 50 (1 270 points) puis 1 254 points (plancher du 7 février et niveau actuel de la MM 100), alors se confirmerait la formation d'un M baissier dont le potentiel de repli se situerait au minimum sur 1 210 (support ascendant oblique long terme unissant tous les creux indiciels majeurs depuis juin 2003).


** En Europe, la situation est tout aussi symbolique puisque l'Euro-Stoxx 50 ou l'Eurotop 100 retracent au point près -- cela a déjà été souligné ces derniers jours -- des paliers de résistance historiques issus des plus hauts des 4 au 7 janvier 2002.


Le fait qu'au lendemain d'une chute de 1,7% -- sans précédent cette année -- les indices reprennent 50% à 75% du terrain perdu la veille n'y change rien.

Ils ont quitté leurs récents corridors haussiers et la tentative de les réintégrer en ce mercredi 1er mars (les liquidités abondent généralement le premier jour du mois, les opérateurs se retrouvant structurellement acheteurs) doit être perçue comme une belle opportunité de sortir du marché, sinon au plus haut absolu, tout du moins à des niveaux qui vaudront le qualificatif de génies à ceux qui auraient devancé de 24h ou 48h une rechute du CAC 40 en direction des 4 775 points, hypothèse de consolidation "optimiste".


A force de coïncidences indicielles, le Hasard fait un grand pas vers la Nécessité... d'une consolidation !


Philippe Béchade,
Paris

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ronin

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Message11 04 2006 à 9 : 54

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SYDNEY

Les prix du pétrole ont franchi le seuil des 69 dollars mardi sur fond de tension entre les Etats-Unis et l'Iran et de craintes liées à une interruption de production au Nigeria.


Vers 7h00 GMT, le brut léger américain se négocie autour de 69,18 dollars, un plus haut en 11 semaines, à quelques cents du record atteint d'août dernier, 70,85 dollars.


En début de matinée, le Brent, de son coté, a dépassé le seuil des 69,06 dollars, un record historique.


Depuis le début de l'année, le prix du pétrole a augmenté de plus de 13%, prolongeant ainsi le rally amorcé début 2002.


"Les inquiétudes liées à l'Iran font grimper les prix", a constaté Gerard Burg, économiste minéraux et énergie auprès de la National Australia Bank. "Le marché ne prend pas vraiment en compte l'impact d'un conflit militaire mais sa seule évocation tire les prix vers le haut", a-t-il ajouté.


Les contrats américains futurs se négociaient à des prix encore plus élevés, le brut pour livraison à l'été prochain dépassant les 71 dollars et celui pour livraison à l'hiver au dessus des 72 dollars.


Alors que le Magazine The New Yorker et le quotidien The Washington Post ont fait état d'accélération des préparatifs militaires du Pentagone, le président américain, George W. Bush, a souligné lundi que l'usage de la force n'était pas indispensable pour contrecarrer les ambitions de Téhéran. Il a qualifié ces articles de presse de "rumeurs insensées".


Le dirigeant américain a ajouté que la diplomatie était sa priorité sur le dossier iranien.


Washington soupçonne la République islamique, quatrième producteur mondial d'or noir, de développer des armes nucléaires, ce que réfute Téhéran.


Les ministres des Affaires étrangères européens ont commencé à revoir leur position sur cette question lundi et réfléchissent à la mise en place de sanctions économiques. La France a pressé l'Iran de se conformer aux demandes internationales et de suspendre son programme d'enrichissement d'uranium.



DES STOCKS EN CHUTE


"Il y également le problème du Nigeria", a fait remarquer Gerard Burg. "Rien n'indique à court terme que les choses vont s'arranger", a-t-il dit.


Les rebelles nigérians continuent de menacer d'attaquer les installations pétrolières du huitième producteur mondial. Depuis février, la production y a diminué de 500.000 barils par jour.



La direction de Royal Dutch Shell, exploitant des 90% de la production perdue, a déclaré lundi que ses plates-formes offshore allaient reprendre leur activité mais qu'elle attendait le feu vers des autorités cette semaine.


Les analystes ont souligné à cet égard que la plate-forme offshore de Forcados pourrait être fermée plus longtemps.


Selon la moyenne calculée par les analystes interrogés par Reuters, les stocks de pétrole américains ont baissé la semaine dernière à 2,2 millions de barils.

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ronin

Jedi Trader



Message11 04 2006 à 9 : 58

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11h le ZEW.
 
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En Allemagne, l'indice ZEW du sentiment des investisseurs sera publié à 9h00 GMT.

Il avait enregistré un recul inattendu le mois dernier, motivé par des inquiétudes concernant les hausses de taux d'intérêt.




Nouveau recul de l'indice ZEW à 62,7 en avril


BERLIN, 11 avril -

L'indice ZEW des anticipations économiques des investisseurs allemands a à nouveau reculé de façon inattendue au mois d'avril, à 62,7, selon l'enquête mensuelle publiée mardi par l'institut économique de Mannheim.

Cet indice, calculé après enquête auprès de 316 analystes et investisseurs institutionnels, était à 63,4 en mars et 69,8 en janvier.


Les 51 économistes interrogés attendaient en moyenne un indice à 65, leurs estimations allant de 58 à 72,3.


Dans son communiqué, l'institut ZEW souligne que l'optimisme économique stagne à un haut niveau et que les commandes ont contribué positivement à l'indice en avril.

Malgré la baisse de l'indice général, l'indice mesurant la situation actuelle a poursuivi son amélioration à 2,9 contre -8,4 en mars et -19,5 en février.



Pour l'ensemble de la zone euro, l'indice des attentes a reculé à 58,7 contre 61,1 en mars.

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Message12 04 2006 à 10 : 21

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Statistiques Etats-Unis :

Statistiques pétrolières hebdomadaires - 16h30



Etats-Unis :

Commerce extérieur (février) - 14h30


Euro zone :

Pib



L'indice paneuropéen FTSEurofirst 300 a terminé mardi à son plus bas niveau en deux semaines, la fermeté du brut ravivant notamment les craintes pour la croissance future des bénéfices des sociétés.



A l'agenda statistique du jour figurent notamment les chiffres définitifs de l'inflation allemande de mars, revue en baisse à 1,8% sur un an, le chômage britannique et le PIB révisé de la zone euro au quatrième trimestre.


Le rally de 18% que les marchés actions ont connu pendant cinq mois en Europe grâce à de nombreuses annonces de fusions-acquisitions et à de bons résultats d'entreprises a calé il y a deux semaines, la perspective d'un durcissement général des conditions de crédit prenant alors le dessus dans l'esprit des intervenants.



La Bourse de Tokyo affiche sa troisième séance consécutive de repli, les valeurs technologiques cédant du terrain dans le sillage du Nasdaq américain.


Pour Masatoshi Sato, stratège de Mizuho Investors Securities, le regain de tension sur le nucléaire iranien et la remontée des cours du pétrole, en alimentant la baisse de Wall Street, incitent aux prises de bénéfices sur les actions japonaises.



L'espoir d'un arrêt du durcissement monétaire de la Réserve fédérale après la réunion de mai a dopé les fonds d'Etat, alors que les craintes sur la suite du cycle de hausse des taux ont participé au recul de Wall Street pour la troisième séance d'affilée.



"Les craintes continuelles sur les prix de l'énergie et les taux d'intérêt et probablement la peur d'un quelconque conflit avec l'Iran" ont pesé sur Wall Street.



Certains analystes ont estimé mardi que les prix du pétrole pourraient atteindre 100 dollars le baril.




Le dollar est en baisse face au yen, loin de son plus haut d'un mois, les opérateurs étant prudents sur la devise américaine avant la publication des chiffres du commerce extérieur US à 12h30 GMT.



Les économistes attendent un déficit commercial réduit en février à 67,5 milliards de dollars, contre 68,51 milliards en janvier.



Cette donnée sera scrutée par les marchés avant la visite d'Etat aux Etats-Unis la semaine prochaine du président chinois Hu Jintao. Washington, qui a un déficit commercial croissant avec la Chine, entend exiger de Pékin une modification de sa politique de change.



L'annonce mardi par l'Iran de son entrée dans entrée dans le club des puissances nucléaires a aussi pesé sur le dollar.




Les cours du pétrole évoluent autour de 69 dollars le baril, avant les statistiques hebdomadaires sur les stocks américains à 14h30 GMT, après avoir gagné 2,3% cette semaine, sur des craintes d'approvisionnement liées à l'Iran, au Nigeria et à l'Irak.




Les analystes interrogés par Reuters prévoient en moyenne une chute de 2,4 millions de barils des stocks d'essence la semaine dernière, après un recul cumulé de 14,1 millions de barils au cours des cinq dernières semaines précédentes.



Les stocks de brut devraient progresser pour la troisième semaine consécutive, s'adjugeant 1,4 million de barils, selon l'enquête.



La déclaration du président iranien Mahmoud Ahmadinejab affirmant que son pays était décidé à passer à un stade industriel de l'enrichissement d'uranium a pesé aussi sur le marché qui craint une crise avec Washington sur ce dossier nucléaire. GG/MA/SD

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