Accueil
 

      Rechercher           Membres              Aide            Messages       

       Accueil               Connexion             Profil              Chat(0)          

S'enregistrer  

Sujet précédent :: Sujet suivant        
 
 Accueil >> Xenia Société Générale, victime d'une fraude et des subprimes,
Aller à la page 1, 2, 3  Suivante

ronin

Jedi Trader



Message24 01 2008 à 10 : 25

Revenir en haut
Société Générale, victime d'une fraude et des subprimes,
 
Répondre en citant
Société Générale, victime d'une fraude et des subprimes, perd près de 7 milliards d'euros




La Société Générale a révélé jeudi avoir été victime d'une fraude au sein de son activité de courtage qui se monte à 4,9 milliards d'euros auxquels s'ajoutent 2 milliards de dépréciations liées à la crise des "subprime", soit un total de 6,9 milliards, selon un communiqué.




Malgré cette perte colossale, le bénéfice net de la banque française sera positif en 2007, estimé entre 600 et 800 millions d'euros.


Mais la chute est spectaculaire par rapport au résultat net de 5,221 milliards dégagé en 2006.




Pour faire face à cette situation, la Société Générale a indiqué qu'elle allait procéder à une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros dans les semaines qui viennent.

Le groupe français a convoqué une conférence de presse exceptionnelle ce jeudi à 11H00 (10H00 GMT) à son siège à la Défense, près de Paris.



La Société générale < SOCIETE GENERALE > a annoncé jeudi avoir découvert une fraude d'un trader d'un montant de 4,9 milliards d'euros.



Ajoutée à de nouvelles dépréciations de deux milliards liées à la crise des marchés du crédit, cette fraude ramènera le bénéfice net 2007 de la banque à un montant compris entre 600 et 800 millions d'euros.



Société générale a annoncé dans le même temps une augmentation de capital de 5,5 milliards d'euros.





UBS

Les questions les plus importantes sont l'augmentation de
Les questions les plus importantes sont l'augmentation de capital, qui aura un effet dilutif de 15% à 20% selon la décote du prix retenu et la perte de crédibilité de l'activité dérivés.




"Le cours de bourse pourrait trouver du soutien avec la possibilité d'une offre de BNP Paribas < BNP PARIBAS >.



Gestionnaire Gestion (Paris)

"L'action Société générale devrait ouvrir en baisse. Cela touche la réputation de la banque" .



Responsable du trading Bank (Suisse)

"Je suis désolé mais j'ai du mal à croire qu'un trader a pu prendre des positions cachées de 4,9 milliards d'euros sans que personne ne s'en rende compte".



ANALYSTE D'UNE BANQUE FRANCAISE


"Les gens risquent de mal réagir au dividende. Le taux de distribution est maintenu mais avec un résultat réduit à pas grand chose. Or ce qui permettait aux banques de tenir, c'est le dividende".



(

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message24 01 2008 à 10 : 28

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Société Générale : les explications du groupe sur la fraude géante


La banque a mis à jour une fraude exceptionnelle de par son ampleur, reconnaît-elle, et par sa nature :


un trader, en charge d'activités de couverture de futures sur des indices boursiers européens a pris des positions directionnelles frauduleuses courant 2007 et début 2008 allant "bien au-delà des limites faibles qui lui avaient été attribuées".


"Sa connaissance approfondie des procédures de contrôle, acquise lors de ses précédentes fonctions au sein du middle office du groupe, lui a permis de dissimuler ses positions grâce à un montage élaboré de transactions fictives".



Le groupe a aujourd'hui clôturé ces positions, qui ont été identifiées et analysées les 19 et 20 janvier dernier.


Compte tenu de la taille de ces positions et des conditions de marché adverses, la fraude a un impact négatif total de 4,9 Milliards d'Euros, comptabilisé dans le résultat avant impôt de l'exercice 2007.


A titre de comparaison, le RNPG 2006 de la banque était de 5,2 Milliards d'Euros.




Une procédure de licenciement est en cours à l'égard de l'employé concerné, tandis que les responsables de sa supervision quitteront le groupe.

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

esope

Jedi Trader



Message24 01 2008 à 10 : 52

Revenir en haut
ca me rappelle quelqu'un
 
Répondre en citant
le trader qui voilà qqs années a coulé une banque , coréenne ou japonaise, sais plus, et dont l'histoire a fait l'objet d'un livre et d'un film

hellou
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message24 01 2008 à 11 : 10

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Baring. Banque Anglaise, mais Neeson tradait le nikkei.
_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

effer

Jedi Trader



Message24 01 2008 à 15 : 23

Revenir en haut
le trader s'appelle-t-il Subprime ,tout simplement?
 
Répondre en citant
En tout cas ,si mon idée est la bonne ,ils n'ont vraiment honte de rien à la SG.

Le nom du film dont tu parles Esope : Trader.avec Ewan Mac Gregor.

_________________
Carpe Diem (Le Cercle des poètes disparus)
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

cinna

Jedi Trader



Message24 01 2008 à 15 : 47

Revenir en haut

 
Répondre en citant
C'est peut-être Effer qui a raison! Ce serait pour dissimuler une partie des pertes de Subprime! Car d'après les spécialistes, il y a tellement de contrôle doublés que ça ne peut exister.
j'ai mon compte au Crédit Mutuel (ouf!)
@micalement.


bzh.gif
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message25 01 2008 à 0 : 02

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Un seul homme derrière une perte de 4,9 milliards d'euros : l'information paraît incroyable.



C'est pourtant la thèse de la Société Générale,


LCI.fr l'a confrontée à l'analysé d'un trader qui travaille à Londres pour une grande banque.

Souhaitant témoigner anonymement, il affirme qu'une telle fraude "est difficile, mais bien sûr possible".


Ses explications? "

Il devait d'abord être un génie informatique qui connaissait tous les systèmes de contrôle".

S'agissant de ses positions, c'est-à-dire des risques qu'il avait pris en Bourse :

"A mon avis, il devait être gamma moins. C'est-à-dire que plus le marché baisse plus les positions deviennent lourdes financièrement. C'est une spirale".



Les systèmes informatiques de la banques auraient-ils du l'en empêcher?

Théoriquement, oui mais les risques sur certains produits sont très difficiles à estimer, ce qui a pu permettre un dérapage.


"Plus les positions sont complexes. Plus c'est difficile de calculer le mark to market, c'est à dire le risque potentiel. Il est calculé selon des modèles qui auraient pu dans ce cas être manipulés".




"Quatre ou cinq fois par an"

La fraude dénoncée par la Société Générale ne surprend pas ce trader.


Son ampleur, davantage.


"Des types qui cachent leurs positions, cela arrive quatre ou cinq fois par an.


C'est arrivé récemment chez Calyon, mais jamais avec une telle ampleur.


Pourtant, je ne crois pas à un mensonge de la Société Générale. Il a pu dissimuler ses positions même aux autres membres de son desk. En tout cas, s'ils ont menti, ils sont morts."



Elie Cohen, professeur d'économie à Science Po, doute davantage.


Selon lui, "cela semble un peu gros que pendant toute une année on puisse dissimuler" une telle perte.

"La défense de la Société Générale, c'est que le trader connaissait tellement bien les opérations de contrôle interne" qu'il a réussi à dissimuler ses pertes, ajoute-t-il.



"Problème de contrôile des risques"

D'après Marc Touati, économiste chez Global Equities,

"tous les gens qui travaillent dans les banques savent que, quand les pertes atteignent un certain niveau, on coupe les positions.


Des pertes peuvent atteindre 100-200 millions d'euros, mais 5 milliards, c'est impossible".




"Soit ce que la banque dit est vrai. Dans ce cas, il y a un problème de contrôle des risques et cela peut jeter le discrédit sur la Société Générale, d'autant que son avantage comparatif, c'est d'être championne des activités de marché. Soit on ne sait pas tout", argumente-t-il.



"Charger un pauvre bougre"



"Ce n'est pas une personne qui touchait peu pour le secteur, même pas 100.000 euros, à qui on va confier des portefeuilles extrêmement importants", abonde Elie Cohen jugeant que la Société Générale est peut-être en train de "charger un pauvre bougre pour faire passer des pertes qui se sont accumulées" au cours de la crise des "subprimes".


Selon notre trader, toute cette affaire pourrait pourtant trouver sa source dans la pression que vivent ses confrères au quotidien.


"Des traders sont tentés de prendre des positions inconsidérées :

Il y a huit mois, j'ai un ami d'une grande banque française qui s'est suicidé après avoir essuyé trop de pertes".





"Une interview? Pour combien?"

LCI.fr a cherché à contacter Nick Leeson, le trader connu pour avoir fait couler la vénérable banque Barings dont la reine d'Angleterre était cliente.

En dissimulant t ses pertes.



Récit du coup de téléphone avec l'agence qui le représente :

Bonjour, vous êtes bien chargé des relations presse de Nick Leeson?


Oui, tout a fait.

Je travaille pour LCI.fr. Je vous appelle car je souhaiterais faire avec lui une courte interview par téléphone


Oui, bien sûr. Pour combien?

Ca prendra cinq minutes.


Non, combien êtes vous prêt à payer? Nous avons déjà l'agence AP et Skynews sur les rangs pour une exclusivité.


Non, ce serait pour une interview gratuite. Je ne tiens pas à payer pour le "scoop". Peut-être demain?


Dans ce cas il faudra dédommager Monsieur Leeson car il part en vacances demain.


Ça ne va pas être possible. Merci à vous.

Au revoir.



Après avoir passé six ans en prison, Nick Leeson dirige désormais le club de football de Galway United dans l'ouest de l'Irlande.

Il a indiqué jeudi qu'il n'était guère surpris de l'affaire de la Société Générale. Pour le reste, il fallait payer...

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message25 01 2008 à 0 : 02

Revenir en haut

 
Répondre en citant
http://aliceadsl.lci.fr/infos/economie/0,,3694594-VU5WX0lEIDUz Ng==,00-derapages-courtiers-cinq-ardoises-record-.html
_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

cinna

Jedi Trader



Message25 01 2008 à 16 : 26

Revenir en haut

 
Répondre en citant
ça y est j'ai l'explication de tout ça. Jérome Kerviel, le génie! est un breton plus précisément de Pont-l'Abbé capitale du pays bigouden. Ils sont forts ses Bretons ! lol lol lol lol
lol Micalement.


bzh.gif
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

cinna

Jedi Trader



Message25 01 2008 à 16 : 28

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Mais dommage qu'il fût lui aussi atteint du syndrome de "cinna" sinon il serait riche et la SG aussi. Triste Triste Triste Triste Triste
Triste micalement.


bzh.gif
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

effer

Jedi Trader



Message25 01 2008 à 21 : 03

Revenir en haut
réunion du C.A de la SG
 
Répondre en citant
http://la-malediction-de-truk.over-blog.com/article-15970910. html

"- Bon, les gars, on déconne, on déconne, mais on s'éloigne des vrais problèmes. Qui veut un calva ? J'ai du 80 ans d'âge que je fais venir directement de la ferme. Une rareté.
- Qui a pris les cigares ? Jean-Eudes, faites pas le rat, renvoyez les havanes par ici.
- Messieurs ! Quand vous aurez fini de vous arsouiller, on en reviendra au sujet du jour. Où est Roger ?
- Aux toilettes, monsieur le président, il a du mal à digérer la purée de céleri.
- Bon, puisque notre directeur financier est malade, je vais moi-même rentrer dans le sujet. Peuf... Peuf... (il allume un cigare). Messieurs, comme je le disais, l'heure est grave. Merci pour le calva, Pierre-Henri. Les calculs faits par ma stagiaire cette nuit montrent que nous avons perdu entre 5 et 9 milliards par la faute de ces gros ploucs d'amerloques.
- Font chier, ces yankees. On ne peut plus faire confiance à personne !
- Silence, Charles-Edouard ! Il est trop tard pour nous lancer dans une analyse de risques approfondie. La question du jour est : qui va porter le chapeau ?

Silence général. Tout le monde se regarde bizarrement.

- Non, ne vous inquiétez pas, on n'en est pas encore à foutre des cadres dirigeants à la porte. Le plan social, on le fera sur les guichetiers, faut pas que déconner. Non, mais sérieusement, faut trouver un clampin à faire dégager rapido. De préférence, un qu'aucun d'entre nous ne connaît, histoire de dire qu'on n'était pas au courant.
- Oui, monsieur le président, mais qui ?
- Je sais pas moi, je suis pas là pour tout faire, non plus. Y'a personne que vous voulez virer ? Un trou de balle, un minus, mais avec une bonne gueule de psychopathe, qu'on pourrait montrer à la télé en disant "tout est de sa faute" ?
- Oui, comme les anciens hébreux chargeaient un bouc de leurs péchés avant de l'envoyer dans le désert...
- Charles-Hubert, vous nous les pétez menu avec vos histoires de cureton. C'est pas parce que vous avez passé 15 ans chez les jèzes qu'il faut la ramener à chaque codir. La dernière fois, c'était Saint-Paul à Damas pour illustrer le moment où Bernanke a compris qu'il était dans la merde, et la prochaine fois, vous nous faites quoi ? Sodo.me et Gomorrhe ? Le Déluge ? Allez, on y va, on me donne un nom.
- Mais, président, on ne les connaît pas, les noms des collaborateurs. On leur parle à peine, et encore, seulement pour les engueuler.
- Bon, OK, je vois, c'est encore moi qui vais tout faire. Pierre-Matthieu, passez-moi votre portable. Le trombi de la boîte, il est où ?
- Ici, monsieur le président.
- Putain, ces tronches de tarés qu'ils ont ! Eh, aux RH, vous avez jamais pensé à donner des consignes, genre "éviter d'embauchés des demeurés" ? Bon, on va pas s'en sortir, je clique au hasard... Tiens, celui-là, Bernard Hurningh, vos en dites quoi ?
- Il est conseiller clientèle à Dôle, monsieur, personne ne croira jamais qu'on a perdu 5 milliards à cause de lui.
- Même en magouillant avec la Suisse ?
- C'est plus ce que c'était, monsieur, la Suisse. Le secret bancaire n'est même plus garanti, ils seraient foutus de nous prouver par A+B qu'on raconte des craques.
- Mouais, va falloir taper dans du plus lourd. Celui-là, un certain Marc Brice, à votre avis ?
- Directeur financier d'une sous-filiale de spécialisée dans le prêt agricole, monsieur. C'est la bourse qui craque, pas le marché du purin.
- C'est ça, faites le malin, Jean-Edouard, foutez-vous de ma gueule quand j'essaie de nous sortir le cul des ronces... Oh ! Ca y est ! C'est bon, c'est celui-là, il a une vraie tronche de vainqueur ! C'est mon dernier mot, vous vous sortez les doigts du cul et vous me le mouillez à mort. Jean-Guy, en tant qu'ancien membre du cabinet de l'Elysée sous Mitterrand, les barbouzeries, ça vous connaît, non ?
- Oui, on peut tripoter un peu le système informatique, histoire de faire croire qu'il nous a blousés. Faites voir le nom ?
- K..., Jérôme K... Encore un de ces petits merdeux qui croient qu'ils dirigent le monde parce qu'ils passent des ordres de bourse toute la journée sur leur écran. On dirait des hamsters sous acide, ces branleurs. Allez, celui-là paiera pour les autres.
- Mais, monsieur, 5 milliards sur le dos de ce trou de balle, personne n'y croira jamais !
- Je vous signale, mon petit Charles-Edouard, que 80% des français se sont déplacés il y a un peu plus de six mois pour départager une dinde hystérique, et un velléitaire complexé par sa taille, alors vous savez, le sens critique de ces glandus... Bon, on y va. Plan média, bidonnage informatique, communiqué de presse, plan social en backup, je veux tout ça sur mon bureau demain matin. Et vous me supprimerez le coupon de cette année, ça fera les pieds à ces connards d'actionnaires. Quelqu'un reveut du champ', on va se saouler la gueule pour fêter ça ?"

_________________
Carpe Diem (Le Cercle des poètes disparus)
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message25 01 2008 à 23 : 05

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Embarassé Un peu (beaucoup?) de ça...


Comme le dit un de nos chefs d'équipe "Pas de bouc commissaire dans mon équipe"

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

ronin

Jedi Trader



Message25 01 2008 à 23 : 46

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Personne ne sait encore où il se trouve mais tous s'interrogent sur la personnalité du trader qui aurait fait perdre près de 5 milliards d'euros à la Société Générale.


Jérôme Kerviel était apparemment un étudiant lambda. Décrit comme un "bosseur sans problème", par la faculté de Lyon 2, où il a obtenu son master en finance de marché en 2000, il est, dans les études comme dans les stages, plutôt bien vu, mais sans plus.



"Si c'est un génie, on ne l'avait pas repéré", a déclaré vendredi le responsable du Master finance de l'université, Dominique Chabert.

En août 2000, l'été qui suit la fin de ses études, son master mention "assez bien" en poche, il entre à la Société Générale, au sein de la division banque d'investissement et de financement (SG CIB).




Il travaille d'abord dans le "middle office" où il acquiert la connaissance "aussi intime que perverse" des procédures de contrôle de la banque, selon les mots de Jean-Pierre Mustier, le patron de SG CIB, lors de la conférence de presse des dirigeants de la banque jeudi.


Cinq ans plus tard, il passe du côté "front office", où il est chargé de "prendre des positions" sur des indices de contrats de "futures" (contrats à terme). I

l y reste jusqu'au 22 janvier 2007, date, selon son avocate, de sa mise à pied par la banque.





"Il n'allait pas bien"

A Pont-l'Abbé, sa ville d'origine dans le Finistère, c'est la stupéfaction. On reste anonyme mais on hésite pas à contredire la thèse de l'homme qui a agi seul pour faire perdre 4,9 milliards d'euros à la Société Générale.


"C'est un garçon bien, intelligent, à qui on fait porter le chapeau", martèle un membre de sa famille, qui souhaite rester anonyme.

"C'est un garçon comme il faut, qui n'est pas selon moi responsable de ce qu'on lui reproche. C'est ma conviction", assure cette personne, membre de la famille Kerviel. "C'est une famille honorable, honnête et très respectée" à Pont-l'Abbé, ajoute-t-elle.




Selon plusieurs sources, Jérôme Kerviel traversait ces derniers temps une mauvaise passe.


La direction des ressources humaines de la Société Générale aurait récemment évoqué auprès des syndicats "un être fragile" traversant des "difficultés familiales".




Une version qui expliquerait le départ précipité de sa mère de Pont-l'Abbé pour la région parisienne, afin de rejoindre son fils "qui n'allait pas bien".





Très apprécié à Pont-l'Abbé, Jérôme Kerviel avait rejoint en 2001 la liste UMP pour les municipales, même s'il "figurait pas en position éligible", assure le maire Thierry Mavic dans le Télégramme de Brest.


"Il s'intéressait à la vie publique et politique. C'était un jeune homme posé, tranquille, réfléchi. Un peu réservé", explique-t-il.


Par ses anciens voisins, il est décrit comme un jeune homme "discret, serviable, gentil".


Il revenait de temps à autres. "Il était parti depuis longtemps de Pont L'Abbé mais je pense qu'il n'a rien fait de mal. Il y a quelqu'un qui l'a foutu dedans", estime un proche.



Pour la Société Générale, la perte de 4,9 milliards d'euros est imputable à un seul trader.


La justice, elle, reste prudente, avance que l'enquête s'avère d'ores et déjà d'une "très grande complexité" et se garde de tirer "une quelconque conclusion"...



(Laisser un trader dépressif prendre des positions est il bien raisonnable...et crédible)

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé

bat

admin d'ocaz



Message26 01 2008 à 3 : 21

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Bonsoir,
J'adhérais complètement au post de Effer en le lisant.
Et puis je suis allé voir la source, et là, je me suis aperçu que le message était anonyme tout en disant que l'expérience était vécue,et c'est la que le bât blesse.C'est comme ça que partent les rumeurs sur internet. Je suis évidemment convaincu que cette lettre est imaginée bien qu'elle puisse être fondée, mais n'alimentons pas une rumeur qui pourrait se révéler fausse par la suite...
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Visiter le site web du posteur

xTrade

Yoda-Master



Message26 01 2008 à 3 : 40

Revenir en haut

 
Répondre en citant
Véridique ou pas, cette lettre n'est peut-être pas si loin que cela de la vérité.
De plus en plus de personnes sont persuadées que c'est du pipo et que le kerviel sert de bouc emissaire (Si c'est le cas, j'espère pour lui qu'ils l'ont grassement payés en échange d'une carrière détruite et de son éventuel passage en zonzon)

_________________
Logiciel de bourse et d'analyse technique xTrade 4.0
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé
   Accueil >> Xenia
Poster un nouveau sujetRépondre au sujet Montrer :    Page 1 sur 3



Aller à la page 1, 2, 3  Suivante
Aller vers:  
Contacter l'Administratrice   Contacter le Webmaster


atooweb.com