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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 11 : 28
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PORTRAIT Hortefeux, l'ami de 30 ans hérite d'un
maroquin inédit
Fidèle parmi les fidèles de Nicolas Sarkozy, Brice
Hortefeux se retrouve investi d'un ministère aussi délicat que cher au nouveau
président, celui de l'Immigration, de l'Intégration et de l'Identité
nationale.
Ministre délégué aux Collectivités territoriales dans le gouvernement sortant
de Dominique de Villepin, il briguait l'Intérieur et hérite d'un portefeuille
inédit, autour duquel s'est noué une partie de la campagne présidentielle.
"Premier sarkozyste de France" pour les uns, "Mécano de Sarko" pour d'autres,
Brice Hortefeux, 49 ans depuis une semaine - il est né le 11 mai 1958 à
Neuilly-sur-Seine -, connaît Nicolas Sarkozy depuis 1976, lors de la création
du RPR.
Depuis leur rencontre, les deux hommes ne se sont
plus quittés. Dans les bons moments, comme dans les traversées du désert - le
lendemain de la défaite d'Edouard Balladur dans la course à l'Elysée en 1995
n'est pas la moindre.
Dans l'entourage d'aujourd'hui, il est le seul à avoir connu le ministre avant
que ce dernier rencontre sa seconde femme Cécilia. Témoin de Nicolas Sarkozy
lors de son premier mariage, il est le parrain d'un des deux fils nés de cette
union.
Seul récent bémol public à cette relation, la sortie de Brice Hortefeux,
apparemment trop tôt, sur l'introduction d'une dose de proportionnelle dans
les élections législatives pour favoriser les petits partis.
Dans un livre paru récemment, le journaliste
Philippe Reinhard présente Brice Hortefeux comme un homme de fidélité.
Fidèle à l'Auvergne où il s'est implanté, fidèle surtout au nouvel occupant de
l'Élysée.
Licencié en droit privé et doté d'une maîtrise de droit public, Brice
Hortefeux est préfet chargé d'une mission de service public de 1995 à 2004,
après avoir fait ses débuts dans les palais du pouvoir, auprès de Nicolas
Sarkozy dont il fut le chef de cabinet quand celui-ci était jeune ministre du
Budget et porte-parole du gouvernement de 1993 à 1995.
Lorsque ce dernier revient au gouvernement en 2002, à l'Intérieur, Brice
Hortefeux le suit en tant que conseiller. Député européen depuis 1999 il a mis
fin à son mandat lors de son entrée au gouvernement il y a deux ans. Il est
membre depuis 1992 du Conseil régional d'Auvergne.
S'il a apparemment abandonné la position de plus proche collaborateur au
préfet Claude Guéant, nouveau secrétaire général de l'Elysée, Brice Hortefeux
est resté pour les journalistes "le porte-flingue" de Nicolas Sarkozy.
A lui le rôle de tirer sur les ennemis politiques.
Il ne s'en est pas privé durant la campagne électorale, qualifiant en février
Ségolène Royal d'"inquiétante" et d'"anxiogène".
Ses piques n'épargnaient pas non plus les membres
de l'UMP. Jean-Louis Debré, alors président de l'Assemblée nationale et
chiraquien de toujours, était présenté en octobre dernier comme un "grognard
inconditionnel" devenu "grognon obsessionnel". |
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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 11 : 30
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PORTRAIT Hervé Morin, un proche de Bayrou rallié à
Sarkozy
Nommé ministre de la Défense du gouvernement de
François Fillon, Hervé Morin faisait partie il y a peu encore de la garde
rapprochée de François Bayrou avant de rejoindre le pôle centriste proposé par
Nicolas Sarkozy.
L'élu normand s'était fortement impliqué dans la campagne du candidat de l'UDF
à l'élection présidentielle.
Comme les trois-quarts des députés centristes, il a
pourtant choisi se soutenir explicitement Nicolas Sarkozy entre les deux tours
du scrutin. "C'est Bayrou qui nous quitte", avait-il alors expliqué.
Hervé Morin avait été reçu une première fois le 10 mai par le président-élu au
siège de son secrétariat provisoire, rue Saint-Dominique.
Au même moment, François Bayrou lançait son Mouvement Démocrate lors d'un
Conseil national de son parti au palais de la Mutualité, dans le centre de
Paris.
Hervé Morin était présent lors de la cérémonie d'intronisation de Nicolas
Sarkozy comme président de la République, mercredi à l'Elysée.
Né le 17 août 1961 à Pont-Audemer, dans l'Eure, Hervé Morin est marié et père
de deux enfants. Titulaire d'une maîtrise de droit public et d'un diplôme de
l'Institut d'études politiques de Paris, il est administrateur à l'Assemblée
nationale depuis avril 1987.
Hervé Morin a commencé sa carrière politique en mars 1989 en se faisant élire
conseiller municipal d'Epaignes, dans l'Eure. Il est maire de cette commune
d'un millier d'habitants depuis 1998.
Un moment conseiller général de l'Eure, il est conseiller de la région
Haute-Normandie depuis 2004. Il a été élu député UDF de la troisième
circonscription de ce département en novembre 1998 à l'occasion d'une élection
partielle, et réélu en 2002.
Contrairement à beaucoup de ses collègues UDF,
Hervé Morin n'avait pas rejoint l'UMP en 2002 et s'était au contraire investi
dans ses fonctions de président du groupe centriste au Palais-Bourbon,
n'hésitant pas à croiser le fer avec la droite.
Il connaît bien les dossiers de défense pour avoir été membre de la commission
relative à ce secteur à l'Assemblée nationale.
Egalement président du groupe d'amitié France-Niger de l'Assemblée, il avait
participé à plusieurs colloques avec le député socialiste Arnaud Montebourg et
avait alors affiché ses préférences pour une VIe République.
Hervé Morin est président-cofondateur de l'Association pour la réunification
de la Normandie et administrateur de l'Institut de relations internationales
et stratégiques (IRIS) depuis 2001. |
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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 11 : 31
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PORTRAIT Bernard Kouchner, un "French doctor" au quai
d'Orsay
Nommé auX Affaires étrangères, le socialiste Bernard
Kouchner, l'une des personnalités préférées des Français selon les sondages,
symbolise l'ouverture à gauche voulue par Nicolas Sarkozy dans le gouvernement
de François Fillon.
A 67 ans, le cofondateur de Médecins sans
frontières et de Médecins du monde, ancien député européen et ex-haut
fonctionnaire de l'Onu, confirme ainsi son souci d'indépendance envers le
Parti socialiste.
Dès décembre dernier, il avait laissé entendre qu'il se verrait bien au
gouvernement si Nicolas Sarkozy était élu, même
s'il n'a pas ménagé durant la campagne électorale ses critiques envers le
candidat de l'UMP, fustigeant notamment son idée de ministère de l'Immigration
et de l'Identité nationale.
Il a aussi plaidé pour un rapprochement avec le centre de François Bayrou.
Médecin gastro-entérologue de formation, Bernard
Kouchner s'est fait connaître dans les années 1970 en dénonçant la guerre du
Biafra. Il cofondera Médecins sans frontières en 1971, puis Médecins du Monde
en 1980.
Représentant de la société civile, il entre une première fois de plain-pied
dans l'action politique en devenant secrétaire d'Etat à l'Action humanitaire
des gouvernements de Michel Rocard et d'Edith Cresson, puis ministre de la
Santé du gouvernement de Pierre Bérégovoy, avant de rejoindre le gouvernement
de Lionel Jospin en 1997, puis en 2001.
Il occupera entre-temps les fonctions de représentant spécial du secrétaire
général de l'Onu au Kosovo.
Député européen de 1994 à 1997, Bernard Kouchner n'a en revanche jamais réussi
à entrer au Palais-Bourbon.
Le "French doctor" est l'inventeur de la notion de
"droit d'ingérence humanitaire", selon l'axiome qui veut que "la souveraineté
nationale ne donne pas le droit de massacrer son propre peuple". C'est
en vertu de ce principe qu'il fut l'un des seuls responsables français à
approuver l'intervention armée américaine en Irak en 2003.
Charismatique, il sait se servir des médias au profit des causes qu'il défend,
mais en abuse aussi parfois comme lors de l'opération "un sac de riz pour la
Somalie", en 1992, où il se fait filmer un sac de jute sur l'épaule.
A l'automne dernier, il a été candidat malheureux à l'élection du Directeur
général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).
Il a en revanche été nommé représentant de l'Union européenne au sein du
Groupe international indépendant d'éminents experts (GIIEE) chargé de
surveiller au Sri Lanka la commission d'enquête présidentielle sur les
violations des droits de l'homme commis depuis août 2005.
Né à Avignon (Vaucluse), Bernard Kouchner a été marié à Evelyne Pisier,
universitaire et soeur de l'actrice Marie-France Pisier, avec laquelle il a eu
trois enfants. Il est l'époux de la journaliste Christine Ockrent, avec qui il
a un fils. |
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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 11 : 34
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PORTRAIT Borloo, l'atout social de la droite à
l'Economie
Pressenti à Matignon, Jean-Louis Borloo se voit
attribuer l'important ministère de l'Economie, des Finances et de l'Emploi
dans le gouvernement de François Fillon.
Avocat d'affaires, ancien député-maire de Valenciennes, amateur de football et
de soirées mondaines, Jean-Louis Borloo, 56 ans,
s'est taillé une réputation d'homme de terrain et d'irréductible indépendant
au sein de la famille UDF avant de rejoindre l'UMP, contre l'avis de son ami
François Bayrou.
Caution sociale du gouvernement de Dominique de
Villepin, il met en place en 2005 le Plan de cohésion sociale dans lequel il
voit une des raisons de la baisse du chômage.
Dans un ouvrage publié en mars 2007, il énonce
quatre piliers - emploi, formation, équité et logement - qui dessinent "la
feuille de route" du prochain président de la République et juge possible de
ramener le taux de chômage à 5% ou 6%.
Né le 7 avril 1951 dans le XVe arrondissement de Paris, Jean-Louis Borloo
étudie d'abord la philosophie, l'histoire, les sciences économiques et mise
finalement sur le droit.
Devenu membre du Barreau, il se spécialise dans
l'analyse financière et se fait un nom dans le monde de l'entreprise. Il y
croise notamment le chemin de l'ancien ministre et homme d'affaires Bernard
Tapie, via la banque SDBO, ou celui de Michel Coencas, ancien président
du club de football de Valenciennes.
Les activités de l'avocat Jean-Louis Borloo le conduisent souvent dans la
région Nord-Pas-de-Calais, où il va pouvoir assouvir son autre passion, la
politique.
Elu à la mairie de Valenciennes en 1989, il
s'engage à réhabiliter cette ville sinistrée de 41.000 habitants, allant
jusqu'à engager 30 millions de ses propres francs (environ 4,5 millions
d'euros) pour relancer le club de football et financer des associations.
Poursuivant un parcours politique sans faute, il siège au Parlement européen
entre 1989 et 1992. Elu, puis réélu conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais
en 1992 et 1998, il a été député du Nord de 1993 à sa nomination en 2002 comme
ministre délégué à la Ville et à la rénovation urbaine dans le gouvernement de
Jean-Pierre Raffarin. |
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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 11 : 39
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PORTRAIT Nommé ministre d'Etat, Alain Juppé revient
de loin
La nomination d'Alain Juppé à la tête d'un grand
ministère de l'Environnement, du Développement durable, de l'Energie et des
Transports constitue pour l'ancien Premier ministre un retour dans la lumière
qui semblait inespéré il y a trois ans.
Nommé ministre d'Etat, le maire de Bordeaux devient le numéro deux du
gouvernement de François Fillon.
Jadis surnommé "le meilleur d'entre nous" par
Jacques Chirac, Alain Juppé était passé en quelques secondes du statut de
dauphin désigné du chef de l'Etat à celui d'héritier sacrifié.
Sa condamnation le 30 janvier 2004 à 18 mois de prison avec sursis et dix ans
d'inéligibilité dans l'affaire des emplois fictifs du RPR porte un coup jugé
fatal à sa carrière politique. Son audition par la police financière, mardi,
dans cette même affaire, n'a pas empêché son retour au gouvernement.
Aujourd'hui âgé de 61 ans, Alain Juppé fut naguère un jeune homme pressé, dont
l'ambition s'est toujours affichée presque naturellement. "Je ferai Normale
Sup, l'Ena, l'inspection des Finances et de la politique", confiait-il au
début des années 60 à son condisciple de "classe prépa" Jérôme Clément.
Surnommé autrefois "Amstrad" par ses collaborateurs
pour son aptitude à digérer les dossiers, Alain Juppé confie quelques
passions d'homme ordinaire : l'opéra, le sport - piscine - la corrida et les
pois au jambon que lui préparait sa mère.
En 20 ans de carrière politique, il a gravi les échelons du pouvoir dans
l'ombre de Jacques Chirac : "normalien, énarque sachant écrire", il entre à
son service en 1976, juste avant la création du RPR, et devient un
collaborateur incontournable.
Après deux échecs électoraux dans les Landes, Alain Juppé réussit son
implantation à Paris, dans le XVIIIe arrondissement, aux municipales de 1983
puis aux législatives de 1986.
En mars 1986, il entre au gouvernement de cohabitation dirigé par Jacques
Chirac comme ministre du Budget.
Après son échec à l'élection présidentielle face à François Mitterrand,
Jacques Chirac lui confie le 22 juin 1988 les clés de la maison gaulliste. En
mars 1993, Alain Juppé figure au gouvernement d'Edouard Balladur au poste
convoité de ministre des Affaires étrangères.
Nommé à Matignon après la victoire de Jacques Chirac, le 7 mai 1995, Alain
Juppé est mis en cause l'été suivant dans l'affaire des appartements privés de
la Ville de Paris et doit s'installer à Matignon, avec femme et enfants.
A l'automne 1995, des centaines de milliers de
manifestants défilent contre son plan de réforme de la Sécurité sociale, le
faisant plonger dans la spirale de l'impopularité.
En avril 1997, Jacques Chirac dissout l'Assemblée nationale pour sauver son
Premier ministre. Il ne provoquera que sa chute.
Maire de Bordeaux pendant neuf ans, jusqu'en décembre 2004, Alain Juppé avait
quitté son poste après sa condamnation dans l'affaire des emplois fictifs de
la mairie de Paris.
Parti enseigner au Québec durant un an, il est revenu s'installer avec sa
famille à Bordeaux l'été dernier. Il a retrouvé sa mairie en octobre, après
une élection anticipée où sa liste a obtenu plus de 56% des voix. |
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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 12 : 00
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Sarkozy forme un gouvernement d'ouverture de 15
ministres et quatre secrétaires d'Etat
Nicolas Sarkozy a constitué vendredi sur proposition du Premier ministre
François Fillon un gouvernement resserré de 15 ministres et quatre secrétaires
d'Etat, qui compte trois personnalités de gauche dont le socialiste Bernard
Kouchner et le "transfuge" Eric Besson.
Avec huit hommes et sept femmes, la parité promise
par le nouveau président est presque respectée au niveau des ministres mais
pas au niveau des secrétaires d'Etat.
Ce premier gouvernement de l'ère Sarkozy présente comme promis une
architecture ministérielle renouvelée. Numéro deux du gouvernement avec le
titre de ministre d'Etat, Alain Juppé sera chargé du grand ministère du
Développement durable contrôlant l'Ecologie, les Transports et l'Energie
promis par le nouveau président.
Ami de 30 ans de Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux prend la tête du très
controversé ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale. Il sera
chargé également de l'Intégration et du Codéveloppement.
Les services de Bercy sont éclatés entre plusieurs ministères. Jean-Louis
Borloo, qui se serait bien vu à Matignon, se console avec un grand ministère
de l'Economie, des Finances et de l'Emploi.
Le trésorier de l'UMP Eric Woerth gérera le Budget et les Comptes publics,
ainsi que la Fonction publique.
Autre prétendante déçue pour le poste de Premier ministre, l'ex-ministre de la
Défense Michèle Alliot-Marie prend la tête du ministère de l'Intérieur, auquel
est ajouté l'Outre-mer.
La liste des ministres annoncées à 9h40 par le sécrétaire général de l'Elysée
Claude Guéant comporte peu de surprises par rapport aux noms qui circulaient
depuis le début de la semaine.
Symbole de l'ouverture voulue par le nouveau président, le socialiste Bernard
Kouchner prend la direction du ministère des Affaires étrangères et
européennes. Il aura comme adjoint une autre personnalité classée à gauche,
l'ex-directeur de cabinet de Lionel Jospin Jean-Pierre Jouyet.
Lui aussi proche de la gauche, le président d'Emmaüs Martin Hirsch a accepté
un poste de Haut commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté. Sans
être membre du gouvernement, il participera au conseil des ministres pour les
affaires relevant de ses attributions.
L'ancien secrétaire national du PS Eric Besson, rallié à Nicolas Sarkozy entre
les deux tours, est récompensé par un secrétariat d'Etat à la Prospective et
de l'Evaluation des politiques publiques.
Hervé Morin, ministre de la Défense, incarne à lui seul l'ouverture de la
nouvelle équipe aux UDF.
Ce gouvernement expérimenté ne compte que sept personnalités n'ayant jamais
siégé dans un gouvernement.
Parmi les nouveaux, on relève les noms de la porte-parole du candidat Sarkozy
Rachida Dati (Justice), de celle de l'UMP Valérie Pécresse (Enseignement
supérieur), de l'égérie anti-PACS Christine Boutin (Logement), et de
l'ancienne "plume" de Jacques Chirac, Christine Albanel (Culture).
Le gouvernement Fillon va se mettre tout de suite au travail. Le premier
Conseil des ministres se tiendra vendredi à 16h30. |
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esope
Jedi Trader

18 05 2007 à 13 : 25
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oulalalaaa
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t'as pas oublié dans ta longue liste, les secrétaires d'état ?
lollllllllll
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ronin
Jedi Trader

18 05 2007 à 14 : 39
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POLITOSCOPE Selon OpinionWay, 61% des Français approuvent la nomination de
François Fillon.
IL EST courageux (68 %), compétent, sympathique et
capable de faire des réformes : selon le dix-neuvième baromètre Politoscopie
Le Figaro-LCI-OpinionWay, les Français avaient une bonne image de François
Fillon avant même qu'il ne soit nommé.
Pour 61 % d'entre eux, « c'est une bonne chose » qu'il soit à Matignon. Plus
d'un quart des électeurs de la gauche non socialiste et 30 % des électeurs de
Royal approuvaient d'ailleurs par avance son arrivée, ainsi que 60 % des
électeurs de Bayrou.
François Fillon aura dans son gouvernement 15 ministres, et OpinionWay a sondé
les Français sur la nomination de deux d'entre eux, l'ancien premier ministre
Alain Juppé et le socialiste Bernard Kouchner.
Pour le premier, seuls 43 % des sondés estiment que sa nomination au ministère
du Développement durable, des Transports et de l'Aménagement du territoire
serait une bonne chose.
Les électeurs de gauche, en particulier, ne voient pas d'un très bon oeil
l'arrivée de l'ancien premier ministre qui avait, en 1995, tenté de réformer
les régimes spéciaux de retraite et mis plus d'un million de personnes dans
les rues Mais l'essentiel n'est pas là. Car à 65 % les électeurs de Nicolas
Sarkozy approuvent la présence de ce chiraquien de poids, qui s'est rallié au
futur président au nom de l'unité de la droite et a évité les « petites
phrases » au cours de ces derniers mois.
Symbole d'ouverture
Pour la nomination du très populaire Bernard Kouchner aux Affaires étrangères,
les opinions sont largement favorables, à 71 %, et elle est approuvée par 55 %
de ceux qui voté pour Royal au premier tour. Si la participation de Kouchner
au gouvernement Fillon est un symbole d'ouverture pour la droite, elle est
également la marque d'un affaiblissement de la gauche, comme le constatent
amèrement les dirigeants socialistes.
Enfin, OpinionWay a interrogé les Français sur les législatives. Le 10 mai,
plus de la moitié des sondés souhaitaient qu'à l'issue des élections Nicolas
Sarkozy ait une majorité. Six jours après, cette proportion a grimpé, comme si
les Français voulaient résolument tourner le dos à une cohabitation et
transformer l'essai du 6 mai. |
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