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Elrix
Invité
12 04 2003 à 15 : 50
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Pour zhan zhuang, exact, c'est (entre autres) la posture de l'arbre (mais pas
uniquement)
C'est une posture très importante dans beaucoups d'arts martiaux chinois
internes principalement.
Sawai (si je ne me trompe pas) l'a utilisé au japon pour créer son tai ki ken
après avoir appris le yi quan en chine.
Quand au karaté, effectivement, le shotokai est assez différent des autres. Ce
que je pratique en est une version qui a énormément évolué (terminées les
positions ultra-basses qui foutaient en l'air les genoux par exemple)
A Bercy, il y a des trucs effectivement très sympas, principalement dans les
arts traditionnels.
Cela m'a permit de découvrir pas mal de trucs que je ne connaissais pas. |
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ronin
Jedi Trader

12 04 2003 à 15 : 51
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Les positions basses du shotokai, je me souviens de ce problème évoqué dans
certaine revue spécialisée.
D'ailleurs à une époque j'envisageais de me former en Karaté. Le seul club
alentour étant Shotokai, les possibles répercussions physiques stoppèrent ma
volonté d'engagement dans l'art de la main vide.
Sawai et son tai ki ken forment le niveau supérieur du Kyokushinkai d'Oyama.
Normalement, arrivés à une certaine maitrise du karaté externe, les
pratiquants doivent étudier le tai ki ken. je ne sais si c'est toujours le
cas.
Personnellement je serais plus attiré par ces styles aux résultats bien plus
convaincant que nos arts classiques dénaturés par la compétition.
Tai chi, Chi Kong, tai Ki Ken...
Un comparatif entre les maitres de Karaté et de Kung Fu montraient que jusque
trente ans les maitres Japonais surpassaient leurs homoplogues Chinois, par
contre arrivés à la quarantaine ces derniers les dominaient largement. Les
karatékas étaient épuisés par une pratique exclusivement physique, externe,
alors que les Kung Fuistes touchaient les bénéfices d'un entrainement à long
terme touchant aussi bien l'interne que l'externe...
Il faut se souvenir que les prioritées différaient. A Okinawa le rendement
devait être immédiat, pas de soucis de longévité, de l'efficacité et tout de
suite.. L'époque ne se prétait guère à envisager d'éventuelles complications
ultérieures, la survie était à assurer dans l'immédiat. |
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ronin
Jedi Trader

12 04 2003 à 15 : 51
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Mon petit chien me rapelle que parler d'entrainement est une chose, la
pratique beaucoup plus productive que la théorie.
Il neige sur la Lorraine, ses gènes Husky se réveillent. Je vous quitte pour
une petite course dans notre profonde forêt. Là ou vivent les meutes de loups
, ou le roi Dagobert fut poignardé au cours d'une sombre chasse, ou à
l'extrémité d'un layon se devine la silhouette d'un ours... |
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Loulou
Invité
12 04 2003 à 15 : 52
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Elrix,
Les katas sont parfaits pour une maitrise du shéma corporel, pour un travail
d'équilibre et de fluidité, et pour délivrer la maitrise de son art martial,
mais pour ce qui est de découvrir des techniques, j'en ai jamais été bien
convaincu.
Entre un travail avec un uke et un travail avec un (des)combattant(s)
virtuel(s), j'ai toujours préféré le vrai combat qui impose une grande faculté
d'adaptation et de la présence dans l'instant .
Je critique pas la notion de kata, je m'interroge juste sur son apport
pédagogique à des occidentaux .
Par contre, je suis toujours aussi admiratif devant des collégues
d'entrainements qui s'éclate à fond dans les katas.
En Nihon-taï-Jitsu ( aussi appelé Taï-jitsu . Le mot Nihon désignant
simplement le fait que cet art martial mérite le qualificatif d"
autenthiquement japonais" ), les katas sont importants. Mais ils apprennent
d'abord le katas en combats à deux ( ou plusieurs ), puis ensuite travaille le
kata seul . Et bien appris comme cela, ça change tout et c'est pas mal du tout
!
A titre personnel, tous les clubs que j'ai fréquenté fonctionnaient à l'envers
( d'abord le bourrage de crane avec les techniques des katas, puis un peu
d'explication ) .
Pour les arts Martiaux à la télé, moi j'aime bien en voir car même si la
compétition dénature totalement ceux-ci, ils faut quand même reconnaitre que
l'on voit des techniques prodigieuses faites par d'authentiques champions. |
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Elrix
Invité
12 04 2003 à 15 : 53
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Elrix,
Les katas sont parfaits pour une maitrise du shéma corporel, pour un travail
d'équilibre et de fluidité, et pour délivrer la maitrise de son art martial,
mais pour ce qui est de découvrir des techniques, j'en ai jamais été bien
convaincu.
Entre un travail avec un uke et un travail avec un (des)combattant(s)
virtuel(s), j'ai toujours préféré le vrai combat qui impose une grande faculté
d'adaptation et de la présence dans l'instant .
Je critique pas la notion de kata, je m'interroge juste sur son apport
pédagogique à des occidentaux .
Par contre, je suis toujours aussi admiratif devant des collégues
d'entrainements qui s'éclate à fond dans les katas.
En Nihon-taï-Jitsu ( aussi appelé Taï-jitsu . Le mot Nihon désignant
simplement le fait que cet art martial mérite le qualificatif d"
autenthiquement japonais" ), les katas sont importants. Mais ils apprennent
d'abord le katas en combats à deux ( ou plusieurs ), puis ensuite travaille le
kata seul . Et bien appris comme cela, ça change tout et c'est pas mal du tout
!
A titre personnel, tous les clubs que j'ai fréquenté fonctionnaient à l'envers
( d'abord le bourrage de crane avec les techniques des katas, puis un peu
d'explication ) .
Pour les arts Martiaux à la télé, moi j'aime bien en voir car même si la
compétition dénature totalement ceux-ci, ils faut quand même reconnaitre que
l'on voit des techniques prodigieuses faites par d'authentiques champions. |
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ronin
Jedi Trader

12 04 2003 à 15 : 54
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L'efficacité en combat passe par un esprit vide, la libération totale de
l'instinct, des réflexes, voire de quelques automatismes passés au stade du
réflexe à force de répétitions.
Le kata suit un shéma prédéterminé, répétitif, je ne suis pas sur que du point
de vue application réelle il soit d'une grande utilitée.
Des effets bénéfiques existent bien entendu, mais au regard des inconvénients
est il bien utile d'y consacrer un temps qui pourrait être bien mieux
employé...
Là encore c'est une question de prioritées, d'objectifs, si certains
s'éclatent dans la pratique des katas tant mieux, leur utilité sera au moins
d'aider des gens à trouver un certain équilibre, voire une certaine efficacité
martiale.
Le pompon étant dans ce domaine pour le Judo. Travail des katas un mois avant
le passage de grade. Rien à y apprendre
succession de projections basiques qu'un simple travail d'uchi komi dépasse au
niveau pédagogique.
L'important est l'équilbre, chacun le trouve selon ses besoins, ses désirs,
ses capacités. Chacun sa pratique martiale. De toutes façons, entre l'aspect
compétition, les katas, la programmation génétique de chaque individu peu
acquériront une véritable efficacité...
Ca c'est pour les deux premiers dans, ensuite idem plus le kata sol. Rien de
plus enrichissant.
Seuls les katas jujutsu peuvent se révéler quelque peu instructifs. Evidemment
jusqu'il y a peu ils étaient quasiment délaissés. |
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Elrix
Invité
12 04 2003 à 15 : 54
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Je ne parlais bien entendu pas d'utiliser les katas directement en combat
Mais dans les katas supérieurs, j'ai trouvé pas mal de techniques
intéressantes qu'on a pas forcément l'occasion de travailler directement.
Quand au schéma prédéterminé, c'est bien pratique pour entrainer ses
enchainements, déplacement...
Un exemple : lors de mon dernier stage, on a travailler une vingtaine de
minute sur un kata de base (le deuxième qu'on apprend en fait lorsqu'on
débute).
Le but étant d'intégrer tout ce qu'on a appris auparavant, et d'optimiser au
maximum les déplacements...
Sans forme prédéterminée, connue par coeur (ou presque), j'aurais
personnellement du mal à améliorer toutes ses techniques.
Personnellement, l'amélioration (difficle) de mes katas me permet d'améliorer
mes techniques.
Je dois avouer que je ne ressens cela que depuis peu de temps en fait |
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Elrix
Invité
12 04 2003 à 15 : 55
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Pour plus de détail sur le Zhan Zhuang : voir ici
Cela peut paraitre bizarre, mais je peux affirmer que depuis que je la
pratique régulièrement, l'effet sur la santé est particulièrement visible.
Habituellement toujours malade en hiver, je n'ai plus rien, même plus un petit
rhume. |
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ronin
Jedi Trader

12 04 2003 à 15 : 56
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Cette forme de travail est trop souvent sous estimée, elle a un potentiel
énorme. Je me souviens d'une émission médicale ou un intervenant survivait
depuis des années alors que les médecins lui avaient donné six mois à vivre.
Inopérable, coeur fichu.
Il ne faisait pourtant que des exercices d'étirements et relachement de base.
Loin de la richesse des arts internes. Et pourtant il n'avait jamais été aussi
bien d'aprés lui.
J'ai passé un été en bretagne a pratiquer travail d'endurance,
assouiplissements, relaxation, rien que du travail d'amateur, puisque je n'ai
jamais suivi de cours professionnels.
Juste un peu d'entretien au niveau mmusculaire.
Enseptembre je tenais une forme comme rarement. Je grillais même les
pratiquants plus forts musculairement habituellement.
Il est vrai que ces derniers avaient surement bullés pendant l'été...
Voir quoi? Je ne lis rien, pas d'adresse... |
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Elrix
Invité
12 04 2003 à 15 : 57
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Tu cliques sur "voir ici" du message précédent et normalement ca marche !
Mais ce genre de pratique (statique !), c'est plutôt rébarbatif.
Et très difficile à suivre quotidiennement au début.
Mais après quelques temps, je ne peux plus m'en passer, je me sens mal, quitte
à pratiquer à 1h du matin, faut que je le fasse |
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Loulou
Invité
12 04 2003 à 15 : 57
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Je ne connais pas le Zhan Zhuang. Mais d'aprés ce que je viens de lire sur le
site à l'adresse indiquée par Elrix, cela me fait un peu penser aux cours de
"Yoga" que donne un viet-Namien dans ma ville . Mais est-ce vraiment du Yoga,
du Taoïsme, du zen ou autre, on sait pas trop en réalité.
Par contre, il posséde une merveilleuse maitrise des Shiatsu ( acupression et
étirements ). Impressionnant pour soulager les douleurs musculaires et
blessures d'entrainements . Une pression de quelques secondes sur un point
précis du corps et hop, tu repars tout neuf.
En Ju-jitsu, j'avais eu l'occasion d'étudier les Kuatsu ( techniques de
réanimations concernant la traumatologie sportive : syncopes, emballements
cardiaques, hémorragies, arréts respiratoires, ... ) et le mélange de Shiatsu
et de Kuatsu doit être extraordinaire pour les premiers soins médicaux ! |
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ronin
Jedi Trader

12 04 2003 à 15 : 58
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Elrix sera surement plus précis, je pense que le zhan zhuang est un travail
particulier à l'origine, à un style de kungfu interne, celui de maitre xan,
zang quelque chose.
La phylosophie allant avec n'est qu'accessoire.
Les kuatsu m'intéressent aussi, mais je n'ai jamais eu l'occasion d'étudier.
Pourtant le travail des shiatsu (acuponcture à main nues) a d'excellants
effets sur la santée.
Je n'ai pas le temps tout de suite de visiter le site. Ballade sous la neige
au programme. |
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Elrix
Invité
12 04 2003 à 15 : 59
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Cela existe depuis très longtemps dans les arts chinois, et effectivement, le
zhan zhuang a été popularisé par Wang Xiangzhai au début du 20ème siècle et
qui l'a débarrassé de toute la partie philosphique concernant le chi.
Le style qu'il a crée est le yi quan (ou da cheng quan selon la période)
Sinon, il n'y a pas de rapport avec le yoga : c'est une posture statique, dans
laquelle tu ne bouges donc pas, qui te permets de rechercher la décontraction
musculaire (sinon il est guère possible de tenir la position si on ne relache
rien), le tout dans une position correcte.
Cela ne développe pas la souplesse (à prioiri mais je ne suis pas spécialiste) |
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Loulou
Invité
12 04 2003 à 16 : 00
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Cela existe depuis très longtemps dans les arts chinois, et effectivement, le
zhan zhuang a été popularisé par Wang Xiangzhai au début du 20ème siècle et
qui l'a débarrassé de toute la partie philosphique concernant le chi.
Le style qu'il a crée est le yi quan (ou da cheng quan selon la période)
Sinon, il n'y a pas de rapport avec le yoga : c'est une posture statique, dans
laquelle tu ne bouges donc pas, qui te permets de rechercher la décontraction
musculaire (sinon il est guère possible de tenir la position si on ne relache
rien), le tout dans une position correcte.
Cela ne développe pas la souplesse (à prioiri mais je ne suis pas spécialiste) |
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