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esope

Jedi Trader



Message30 04 2003 à 14 : 37

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Un pt'it samalek à Cheik-Ronin 139

Prince de l'or noir désir Clin
d'oeil penses- tu que les cours vont se stabiliser de part et d'autre des 22$ ?

Accessoirement, en post itum : cloture à 16h des échéances dérivées du mois (cac), on tire pour bien encaisser
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ronin

Jedi Trader



Message30 04 2003 à 17 : 36

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Salam aleykoum. Que la paix soit avec toi.

A la relecture de mes messages je me rends compte que je dois préciser qu'il ne s'agit pas de conclusions personnelles. Ce qui pourrait être équivoque sur certains posts.

Simplement d'informations que je récolte.

Le marché pétrolier a tout pour continuer à baisser à priori.

Des pays exportateurs qui ont grandement besoin de rentrer des devises, le vénézuella et le Nigéria (pays au bord de la rupture qui ont tout interet à retrouver une certaine stabilitée, donc besoin d'argent.

Un discour de l'opep qui ne correspont guère avec les faits, stabiliser le prix du baril, mais on augmente la production. Sachant qu'à la base entre les décisions et le réel existe déja une marge...

Ensuite le besoin de relance de l'économie, mondiale et américaine.
Bush ne veut pas refaire l'erreur de papa vainqueur d'une guerre et sorti pour n'avoir pas su relancer la machine économique.


Le seul facteur vraiment essentiel sur lequel on peut jouer bien audela des taux d'interets (marge de manoeuvre limité) à cette heure, c'est le prix du pétrole.

Ensuite cette théorie (à prendre avec du recul) d'une tentative de déstabilisation de l'Arabie Saoudite par les usa justement en faisant baisser les revenus du pétrole.

Surtout que pour tous existe la possibilitée de se couvrir contre une baisse. Comme expliqué plus haut.

Personnellement j'attends la semaine prochaine pour sortir de mon put, échéance proche, et éventuellement reprendre une position à la baisse.

De plus en cette période de l'année la consommation n'est guère élevée.
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ronin

Jedi Trader



Message05 05 2003 à 11 : 03

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1°) Sur le Brent :

Il faut constater que l'erreur est presque parfaite : avoir espéré ou attendu un rebond depuis le 21 avril dernier qui ne s'est point manifesté constitue indéniablement une erreur de principe. Mais à l'observation ou à la réflexion, sur les warrants, il n'y
avait pas grand chose à faire durant cette période.

Aujourd'hui, malgré les déclarations, propos etc... bref tout le tohu-bohu habituel à venir, il me semble que ce rebond est pour ainsi dire déjà avorté, du moins en grande partie....

Cette inexistance de mouvement attendu au cours des dix derniers jours, ne change en rien l'évolution à venir que je vous ai déjà évoquée quant à son fond. Ou pour m'expliquer clairement, un mouvement baissier doit se produire au cours de ce mois après le 12 mai. La seule différence, et elle est de taille : si nous devons baisser de $10 en partant de 21 ou 22, celà nous amène à 10/11 ; si nous étions parti de 24/25, l'on pouvait espérer que le marché s'arrête à $13/14. C'est dans le niveau d'arrivée que réside uniquement la différence. Mais le mouvement baissier, sauf intervention géo-politique puissante, doit se produire.
D'ailleurs les pays producteurs ont-ils intérêts à ce que les prix de l'or noir remonte rapidement ? non !!!, dans la mesure où ils ont dû vendre à terme pendant l'hiver d'énormes quantités de productions à venir. Plus les cours baisseront, plus ils chanteront et plus ils encaisseront lorsqu'ils rachèteront leurs positions baissières.
Avec cette évolution, tout le monde sera content : les pays producteurs, les pays consommateurs et les spéculateurs.

Quant au très court terme, compte tenu de l'évolution enregistrée la semaine dernière, une hypothèse que j'avais avancée avec une certaine réserve, à savoir un effritement progressif, est sans doute le schéma auquel il faut s'attendre. Néanmoins de faux rebonds peuvent toujours se produire, mais ils ne seront pas durables. Globallement, force est de constater que nous sommes bien ancrés dans une tendance baissière qui va
perdurer au moins jusqu'aux premiers jours de juin, c'est d'ailleurs cette idée qu'il faut garder en tête. J'ajouterais à titre de repère que je ne deviendrai à nouveau haussier sur le brent que lorsque la barre des $10 aura été franchie. En fait que le brut revienne brièvement entre $8 et $10
marquerait de façon flagrante la fin du mouvement. Ensuite, le marché remontera la côte, et l'on recommencera la même partition musicale....

Bref, pour m'exprimer de façon concise et compréhensible : le prix du brent baisse jusqu'aux premiers jours de juin et des puts échéance mi-juin ou fin juin peuvent être pris avec modération pour l'instant, la position devant être renforcée le 12 ou le 12 mai.

Quant au reste auquel de toute façon, la plupart d'entre vous s'intéresse :

2°) Sur les bourses : la baisse du brut va automatiquement peser sur les indices (CAC, DJ). Ceux-ci devraient commencer à battre en retraite à partir de la nuit de lundi prochain. Le marché peut être vendu sur ses plus hauts le lundi 5 dans l'après-midi. Une remarque doit néanmoins être formulée, je ne crois pas, au risque de me tromper que le Nasdaq baisse autant que les autres indices, il devrait dans l'ensemble mieux se comporter. A titre d'illustration, je dirais que si le DJ baisse de 20 %,le Nasdaq pourrait fort bien ne baisser que de 10% ou se comporter de façon relative assez honorablement. Ceci ne signifie pas qu'il est temps d'investir à long terme dans ces titres qui sont pour la plupart encore surévalués. Je crois également qu'il est encore trop tôt pour venir de façon agressive sur la bourse japonaise où les bas n'ont pas encore été vus. L'accélération
finale baissière ne s'est pas encore produite.


Boursorama.
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ronin

Jedi Trader



Message07 05 2004 à 11 : 25

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2003 2004

JAN 31,18 31,28

FEV 32,77 30,86

MAR 30,61 33,63

AVR 25,00 33,48

MAI 25,97

JUI 27,65

JUIL 28,35

AOU 29,88

SEPT 27, 71

OCT 29,61

NOV 28,75

DEC 29,81


ANNUEL 28,89 32,31

Voilà, la baisse "inéluctable et promise du pétrole est restée bien modeste puisque au mieux elle a atteint 24%.

Comme une mise en garde ci-dessus le signalait,la situation géopolitique a faussé la donne. On atteint là, la limite des prévisions à long ou moyen terme. Voir l'effet "papillon" de Lorenz et la théorie du chaos déterministe.

L'occasion aussi de rappeler ces excellant échanges de point de vue. Entre notre maître Néo, grand spécialiste de l'AT, son pendant notre maître es fondamentaux Raskolnikov.

Remercions les encore de cette contribution. Ce sera notre seul gain (mais pas le plus minime) sur cette opération.

A titre info le brent est encore donné à la hausse. Raisons à la fois économiques et géopolitiques.

Prudence tout de fois, le niveau des quarante pourrait être source de prise de bénéfices. Cependant la nécessité d'une reconstitution des stocks aux usa, en déficit d'une quarantaine de millions de baril. L'augmentation de consommation due à la période estivale se rapprochant laisse des espoirs pour les "longs" d'une continuité de la hausse. La résistance des quarante risquant de devenir un nouveau support.

_________________
« Vous n'avez pas raison parce que d'autres sont d'accord avec vous.

Vous avez raison parce que vos faits sont exacts et que votre raisonnement est juste. »


Warren Buffet
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ronin

Jedi Trader



Message17 05 2004 à 20 : 37

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A quand le pétrole à 50 dollars le baril ?

La Tribune - édition du 12/05/2004


Par Patrick Criqui, directeur de recherche CNRS, responsable département Energie et politiques de l'environnement LEPII-EPE, Grenoble.


Le prix du pétrole est aujourd'hui à 40 dollars le baril, alors que depuis 1986 il était resté, en moyenne annuelle, dans une fourchette de 20 à 30 dollars. La hausse est-elle conjoncturelle, fruit de la situation en Irak et d'une demande américaine et asiatique vigoureuse ou reflète-t-elle plutôt un déséquilibre structurel du marché pétrolier et l'insuffisance des capacités de production ? Pire, cette hausse ne serait-elle pas l'annonce du "peak oil", ce pic de production mondiale redouté, que certains prévoient pour demain ?

Fourchette. Les différentes études menées pour le département de l'Energie américain, l'Agence internationale de l'énergie ou la Commission européenne indiquent pourtant que jusqu'à 2030 l'approvisionnement mondial pourrait être assuré à des prix modérés. Ces études conduisent cependant à une fourchette de 25 à 40 dollars le baril : la différence n'est donc pas négligeable. D'autre part, il ne faut pas faire dire aux scénarios plus qu'ils ne prétendent. Les modèles économiques ne peuvent saisir toute la complexité du monde. Ils se contentent de décrire une évolution possible, où priment les variables fondamentales de l'économie et dont sont exclus les obstacles politiques et a fortiori les crises majeures. Dans ce cadre d'hypothèses, l'industrie pétrolière serait en effet capable d'assurer pour les vingt prochaines années un approvisionnement régulier. Les scénarios de prix modérés sont donc possibles, mais ce ne sont pas pour autant les plus probables.

A court terme tout d'abord, les capacités pétrolières sont menacées par la crise irakienne et par des actes de terrorisme dans les pays du Golfe. Les Etats-Unis ne sont sans doute pas intervenus en Irak pour directement "mettre la main" sur les réserves pétrolières. Leur grand dessein était plutôt d'imposer une normalisation de l'Irak et, par contagion, de la région afin en particulier de créer les conditions d'un accès au pétrole qui serait régi plus par l'économie et moins par la politique. Le moins qu'on puisse dire est que, plus d'un an après, ce grand dessein n'a pas abouti et que les risques terroristes n'ont pas été réduits, au contraire. En cas d'attaque sur des installations pétrolières, le pétrole pourrait repasser immédiatement la barre des 50 dollars le baril, niveau qui avait été atteint entre 1979 et 1985.

Ensuite pour les dix à vingt prochaines années, les études prospectives font apparaître un autre défi : celui du nécessaire doublement des capacités de production des pays de l'Opep. Historiquement, l'organisation n'a jamais produit durablement plus de 30 millions de barils/jour. Or les projections s'accordent pour indiquer que, sous la poussée de la demande des pays émergents, ce chiffre devra être doublé d'ici à 2030. Ce doublement serait possible en termes techniques et économiques, compte tenu des faibles coûts de développement. Mais il impliquerait un retour massif des compagnies internationales, une ouverture de l'accès aux ressources et des flux d'investissement très importants, même s'ils sont très rentables. On peut une fois de plus imaginer un état du monde dans lequel ce retour des compagnies serait réalisable. Mais on peut plus facilement encore identifier des configurations - de l'enlisement en Irak au développement d'une crise politique en Arabie Saoudite, en passant par des crises is*raélo-pa*lestiniennes récurrentes - qui remettraient en cause les conditions de stabilité requises pour des investissements massifs dans la région du Golfe. Ce serait alors par insuffisance des capacités de production que le prix du pétrole repasserait la barre des 50 dollars.

Enfin, à supposer que les écueils du court et du moyen terme puissent être évités, reste posée la question du "peak oil" : un pic pétrolier mondial surviendra lorsque plus de la moitié des ressources récupérables de pétrole aura été produite ; on verra alors la production conventionnelle se stabiliser puis décliner, inexorablement. Ce pic est-il pour 2005 comme l'annoncent les plus pessimistes, ou seulement pour au-delà de 2050 ? Les thèses sont exprimées de manière d'autant plus péremptoire qu'elles sont contradictoires. Si l'on prend en compte le progrès technique dans la récupération et la possibilité de mobiliser les hydrocarbures non conventionnels, on peut penser que le "peak oil" n'est pas pour demain ; il se produira cependant avant 2050. Il faudra donc, dans les prochaines décennies, avoir trouvé les technologies de remplacement au pétrole. Or la maîtrise de la demande dans les transports, le développement massif des carburants de remplacement ou encore celui du vecteur hydrogène demanderont des prix élevés, sans doute au-delà de 50 dollars.

Défi majeur. Comme on le voit, la question n'est pas de savoir si le pétrole repassera au-dessus de 50 dollars, mais quand et dans quelles conditions, lors d'une crise géopolitique aiguë ou lors d'une "grande transition" vers une société de l'après-pétrole. Pour les décideurs politiques il s'agit donc de définir quels efforts entreprendre pour limiter les coûts de l'ajustement. Compte tenu de l'importance du pétrole dans les économies modernes, de l'inertie dans les comportements de consommation et de la durée de vie des infrastructures, mieux vaudrait par précaution agir le plus tôt possible. D'autant qu'un autre défi majeur invite à limiter de manière radicale le recours aux énergies fossiles : celui du changement climatique. Une politique active dans ce domaine serait d'ailleurs peut-être la seule voie pour que, finalement, le prix du pétrole ne s'établisse pas... au-dessus de 50 dollars le baril

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ronin

Jedi Trader



Message28 10 2004 à 11 : 50

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" Pétrole (WTI): double-top final sous 55,65$?.
(Cercle Finance) - La grande envolée du baril de 'WTI' remonte au mois de février 2002, après un long épisode de consolidation entre 20,50 et 22,5/23$ (amorcé en juin 2000). Le signal véritablement initiateur du mouvement haussier actuel remonte en fait à juillet 2003, lorsque le cours a décollé définitivement au-dessus des 25$ après une 1ère tentative avortée en mars 2003.
Les cours ont ensuite plus que doublé en un an et la correction qui se dessine marque enfin une rupture très nette dans le 'trend' exponentiel qui vient de culminer par 2 fois vers 55,65$.
Si l'on prend comme référence le niveau plancher des 20$ de fin 2001, le niveau atteint récemment correspond à un peu plus de 2 fois le ratio de Fibonacci (qui préfigurait un objectif de 53$).
Si le niveau de référence était le cours médian de la période 2000/2002, soit un prix moyen de 21,25$, l'objectif devenait 55,50$.
Le mouvement pourrait donc avoir atteint le maximum de son potentiel et une inversion de tendance pourrait bien survenir avec l'apparition d'un double sommet 'en pince' à 55,65$) suivi d'un 'avalement baissier' qui ramène le 'WTI' en-deçà du précédent plancher court terme des 52$.

Pour s'assurer que la correction ne constitue pas qu'un simple 'pullback', il suffit d'attendre que le repli des cours dépasse les -12%: c'est exactement ce que le baril avait reperdu lors des consolidations de fin mai/fin juin (40/35$) puis mi-août/début septembre (47/41$).
Dès la cassure des 49/48,90$, le baril de 'WTI' devrait revenir tester le support oblique des 47$ (pas très solide) puis celui plus 'construit' des 44,5$ (soit 21% de correction).

Dans l'hypothèse d'une contre attaque à la hausse, le prochain objectif serait proche de 57$, c'est à dire le bord supérieur du canal haussier long terme. "


pétrole 2.png

pétrole 1.png

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ronin

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Message29 11 2004 à 13 : 55

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Petit coup d'oeil sur le pétrole.

Donné en hausse sur moyen, long terme en général.

Mais correction sensible serait attendue.

Total parle de 30 dollar le baril, 35 sont évoqués aussi pour 2005.

Attention nous arrivons à la période froide, consommation devrait partir à la hausse. Donc méfiance.

Une petite figure en construction peut être...


Pétrole.png

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Message01 12 2004 à 10 : 53

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Mal parti pour une ete...


" Pétrole Brent : Le baril de brut repasse de 44.18 USD à 44.68 USD, suite à la fuite de gaz de Statoil en Mer du Nord et la crainte de pénurie de fioul domestique pendant l'hiver.
Merrill Lynch a révisé sa prévision du prix baril de Brent à 34 USD contre 31 USD précédemment en moyenne en 2005. "

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Message02 12 2004 à 10 : 30

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Encore que :

Ce n'est plus une ete. L'épaule gauche étant montée un peu trop haut.

Sa durée elle ne génait pas, elle pouvait traduire un marché lourd. Mais en l'ocurence il a bien grimpé.


Put 2805s 1.07 à 1.30 21.5%


Pas joué.

Je me demande si je ne ferais pas mieux d'arréter le sport pour me concen lol trer plus sur les marchés.


pétrole.png

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Dernière édition par ronin le 02 12 2004 à 11 : 34; édité 1 fois
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esope

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Message02 12 2004 à 11 : 00

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handicap international
 
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hi ronin

disons que ce fut un été escamoté Clin d'oeil , mais un été quand même

dans la religion athée, faisons preuve de tolérance et sachons accepter les hérétiques déviants lol

cherchons maintenant les brebis du coté des supports pour les ramener aux sommets 50 ,à toi de jouer le pâtre grec mon ami Clin d'oeil
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esope

Jedi Trader



Message03 12 2004 à 0 : 56

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peut etre quelque chose à faire dans le coin des 40-42 ? même juste pour ptit rebond? Clin d'oeil

oil.GIF
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ronin

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Message03 12 2004 à 13 : 20

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Effectivement il y avait un petit rebond à espérer.

Venu très vite, trop vite et surtout très bref lol

2401s : 0.15 à 0.16 = 6.66% 0.10 à 0.11 = 10%.

Les warrants... Embarassé

delta : 19 élasticité : 10.74... Volatilité.... Pas de pricer sur boursorama, rien chez oddo, commerzbank calcul interminable...


pétrole.png

BRENT030548CSG0205.png

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ronin

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Message22 03 2005 à 10 : 14

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Analyse sur le pétrole

Le contrat Brent a enfoncé de nouveaux plus hauts historiques à la hausse à 56 USD le baril vendredi.

La figure en double sommet qui pouvait être anticipée lors de la hausse des températures en Europe n'a pas eu lieu, compte tenu des pressions sur la demande.

Les craintes sur le front d'une offre insuffisante ont pris le pas sur la hausse des contrats.

Les stochastiques, le momentum et le RSI sont tous en zone surachetée depuis les 46 USD, mais cela ne présume d'une baisse durable des cours.
Des consolidations intermédiaires peuvent se mettre en place, notamment Mike Boyser de Eliott Wave International évoque la possibilité d'un repli de vague IV en direction des 50 USD (source Reuters), avant d'avoir une échappée à la hausse vers les 60 USD. /NR

Dans cette configuration les Call sur le Brent échéance juin dans la tendance haussière sont risqués du fait de la perte en valeur temps.

Investissements alternatifs de moyen terme (achat en éventuel repli) :
Trackers Energie : Tracks MSCI Energy (tracker énergie) ou Tracks MSCI Mat (tracker matières premières).

Fonds sélection expert BNP Paribas Energie, Sogésector Energie, Merrill LIIF World Energy Fund, ou Axa Or et matières premières pour jouer la hausse de l'or dans le secteur matières premières.

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Message24 03 2005 à 10 : 25

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Les contrats pétroliers affichent leur deuxième séance de consolidation dans le canal haussier de moyen terme initié à 42.38 USD le 9 février dernier.

Dans notre édition de lundi nous indiquions que l'organisme Eliott Wave International anticipait un repli de vague IV, l'analyse se valide. Il faut remarquer que le Brent est tombé à un plus bas en juin après un plus haut en mars sur 12 des 16 dernières années.

Les deux hausses de production successives de 500 000 barils par jour ont initié une consolidation.

La 4ème vague aurait un potentiel sur les 51 USD, au sein de la 5ème vague de hausse.

Le contrat a ouvert un gap baissier entre les 54.49 USD et les 55.67 USD, soit 1.18 USD.

Il faudrait que les 51.31 USD (soit 61.8% de retracement de la hausse) soient enfoncés pour qu'une tendance baissière se mette en place et que le risque sur 60 USD puis 70 USD soit minimisé.

Le canal haussier de moyen terme est en train d'être testé. Les 53.48 USD offrent un support intermédiaire. Le plus haut précédent sur les 52.47 USD offre un support majeur, puis les prochains supports sont situés sur les 51.31 USD.

Dans tous les cas, la prochaine de vague de hausse devrait probablement intervenir cet été.

Supports : 53.48 / 52.01 / 51.31
Résistances : 55.59 / 56.72




Le pétrole baisse. Enfin!

Par Ol An


Plus les semaines passent, plus on nage manifestement dans une sur-abondance de pétrole qui se traduit par une situation assez sur-réaliste.

Les stocks augmentent de 4,7 Mdb$ au niveau du brut aux Etats-Unis, mais les distillats ne cessent de diminuer, également de plus de 4 mdb$.

Cela souligne une grave sous-capacité de raffinage, et en même temps un problème de quasi-surproduction pour freiner des prix entretenus par une spéculation acharnée.

Cela n’arrangera pas le coût de l’essence et risque de se répercuter dans la poursuite de l’inflation au consommateur malheureusement ressortie au-delà des attentes à +0,4% en février, et +0,3% au lieu des +0,1% attendus hors énergie et alimentation.

Et pourtant ces chiffres qui abondent dans le sens d’une accélération des hausses de taux par la Fed n’ont pas provoqué de chute supplémentaire du marché.

Dans un sens cela signifie une capacité des entreprises à répercuter la hausse de l’énergie dans les prix de ventes, ce qui est positif pour la tenue ultérieure de leurs résultats.

En revanche la chute du brut et des matières premières en général induit une pression sur les actions du secteur, qui pèse sur une progression franche du marché

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Message25 03 2005 à 12 : 49

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Analyse du Brent

"Le cours du Brent est en rebond mercredi après sa chute proche de 51 USD la veille sur fonds de reconstitution des stocks.

Walter Zimmerman spécialiste de United Energy est sité par Reuters, interrogé sur la correction en cours.

Si les 56.05 USD touchés la semaine précédente ont été le haut du cycle annuel, alors le Brent ne doit pas être en mesure de clôturer au-dessus des 54.20 USD (55.35 USD au maximum).
Une clôture au-delà de 55.35 USD ouvrirait la porte à un rally supplémentaire vers les 58.70 USD. Ajoutons que les oscillateurs sont survendus."

"Les cours du pétrole ont flambé au lendemain de l'explosion d'une raffinerie
de BP au Texas, effaçant une partie de lourdes pertes accusées la veille.
Les contrats à terme de l'essence ont fini quasiment à leurs records. Le contrat
mai du Nymex sur le brut a pris 1,03 dollar, soit 1,9%, à 54,84 dollars."


Sans titre.png

brent.png

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